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Le roi n'est pas mort, vive le roi

Le tenant du titre parisien défendra sa couronne au stade de France le 11 avril, disposant avec maîtrise d'un LOSC peu pesant offensivement (1-0), qui a craqué à la demi-heure sur une attaque placée du PSG terminée par Maxwell en puissance.

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Lille - PSG
(0-1)

Maxwell (26') pour PSG.


À Paris la 17e finale de coupe de son histoire, la sixième en Moustache cup, là où Lille n'a toujours aucune idée du goût d'un podium de stade de France dans cette épreuve. Pas un kopeck, toujours une peau de banane, comme sur les routes de Mario Kart. Lille, c'est un peu le Toad du football, un peu léger pour s'imposer dans la durée, un peu dégagé de la route par plus costaud ou rapide dans le dernier tour, qui finit toujours par valdinguer. Comme pour cette Coupe de la Ligue. En demi-finale à Pierre-Mauroy, les Dogues se sont fait griller par un habitué de l'épreuve. Et pendant ce temps, Gueugnon et Vannes comptent une présence à un niveau jamais atteint par le club de Michel Seydoux.

Maxwell allume la mèche


Au coup d'envoi, avec un onze type et Lucas plutôt que Lavezzi, Laurent Blanc montre les crocs et voit des costauds garder la gonfle. Le LOSC se projette vite vers l'avant à chaque erreur technique adverse. But the champ is here. Pendant qu'Ibra met du temps à se mettre dedans, Cavani chauffe bien Enyeama d'une demi-volée au quart d'heure, à l'entrée de la surface. Puis c'est dans un autre registre que Lucas vient se frotter à l'armoire nigériane, prenant un bel arrêt buffet en voulant finir de la tête une belle remontée.

Une illusion tant Paris n'est pas inquiété, Douchez touchant son premier ballon à la main à la 25e sur un centre de minime. Deux minutes avant le but rédempteur de Maxwell d'une minasse sous la barre sur un ballon en retrait au deuxième de Cavani, parti dans l'intervalle, propulsant Paris vers son 8e match d'affilée dans l'épreuve. Sur les traces du record de l'OM avec ses trois trophées d'affilée ? Florent Balmont et Marco Verratti s'en foutent et se chauffent avant la pause, avec chacun un bon tacle appuyé à la Vinnie Jones pour prendre leur biscotte. Heureusement, le Lillois se retient d'attraper un cadeau étoile pour le dézinguer. À mi-course, le champion en titre est trop propre pour être rattrapé et inquiété, seul Gueye calant une frappe laissant pépère Douchez. La doublure pourra faire son fractionné avec les remplaçants à la fin du match vu sa mise à contribution.

Lille : sortez pas les gars !


Dans le deuxième round, Paris balance des lourdes de Cavani à son adversaire, mais Enyeama aligne une de ses sorties propres dans les pieds, dès la 47e. Et puis plus rien ou presque. Bête de course gérant les gaz un peu plus sereinement que le Joe Bar Team, Paris confisque la balle devant un collectif lillois encore bien trop bas pour espérer quoi que ce soit. Hormis une frappe du grand Koubemba, adroit tel un Crouch pour trouver quand même les gants de l'ancien portier rennais (63e), puis à la toute dernière minute sur une frappe à mi-hauteur de Rony Lopes, encore captée sans problème par le dernier rempart parisien. Les exceptions à la règle de stérilité trop souvent en vigueur avec le onze de René Girard, qui pourra regarder Thiago Silva and co disputer le trophée à Monaco ou Bastia le 11 avril gentiment devant la télé.



Par Arnaud Clément
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