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Le roi Messi

En inscrivant deux nouveaux buts lors du succès du Barça à Majorque, Messi a fait tomber un record supplémentaire, celui de Pelé et de ses 75 buts en une année. Au Real, Morata a marqué, lui, le tout premier but de sa carrière. Décisif. Lui aussi buteur, Michaël Pereira passe le bonjour à tout l’UJA Alfortville.

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L’homme du week-end

Messi. Classique, d’accord. Mais on ne tape pas un record de plus de 50 ans tous les week-ends. Et encore moins le record d’un Roi. En 1958, Pelé n’a que 18 ans, ce qui ne l’empêche pas de planter 75 pions au cours de l’année. Messi, lui, a attendu l’âge mûr (25 ans) et ce qui ressemble au sommet de sa carrière pour le dépasser. 48 buts en Liga + 11 en C1 + 3 en Coupe du Roi + 2 en Supercoupe d’Espagne + 12 en sélection = 76. Le compte est bon. Et le Roi détrôné. La passation de pouvoir a eu lieu à Majorque, où Messi a inscrit ses 14e et 15e buts de la saison en championnat : un cadeau d’Aouate, puis une grosse frappe sous la barre. Les 75e et 76e de son année 2012. Encore un signe que les Mayas ont raison.

Dix autres records de Lionel Messi.



Le but du week-end


Morata. Ce n’est pas le plus beau. Un coup franc de Xabi Alonso que le gamin du Real Madrid reprend de la tête. Mais c’est probablement le plus important. En plein conflit entre Mourinho et la cantera, en plein déluge, en l’absence de Benzema, Higuaín et de Cristiano Ronaldo (sorti à la mi-temps), dans un match tendu au cours duquel le Real a gâché bon nombre d’occasions franches, Morata est apparu sur la pelouse de Levante et est allé offrir la victoire à son équipe à cinq minutes du final. Le premier but de sa carrière en pro, quelques jours seulement après ses 20 ans. Un but qui permet au Real d’apercevoir encore le Barça au loin.
La contre-performance du week-end. L’Espanyol Barcelone. Son succès à San Sebastián le week-end précédent était trompeur. Pourtant, en recevant le dernier du championnat, l’Espanyol se voyait bien enchaîner une deuxième victoire consécutive et sortir enfin de cette foutue zone rouge. C’est raté. Et bien raté. Osasuna est venu s’imposer 3-0 dans un Cornella-El Prat furax. Sifflets, chants à l’encontre des joueurs et des dirigeants. Pour la première fois, même Pochettino a été pris à partie par le public. « C’est normal, l’entraîneur est le responsable et je l’assume. Il y a une certaine fatigue qui touche le club dans sa globalité » , a réagi l’ancien du PSG.


Le Français du week-end.


Michaël Pereira. Celui-là, pas grand-monde ne le connaît. Normal, en France, le plus haut niveau auquel le natif de Paris ait joué est la CFA. Avec l’UJA Alfortville. Allez savoir comment, mais Majorque l’a repéré et recruté pour qu’il aille s’aguerrir avec l’équipe réserve. Finalement, une saison a suffi pour convaincre ses dirigeants de l’envoyer en équipe première, où il anime les couloirs depuis deux ans. Ce week-end, c’est lui qui a relancé les siens face au Barça. Seul face à Valdés, le Français le moins connu de Liga ne s’est pas pris la tête et a envoyé sa frappe sous la barre. Trois minutes plus tard, Majorque revenait à 3-2, mais les joueurs de Caparros ne réaliseront pas l’exploit. Pereira, titulaire indiscutable dans les Baléares, a quand même fait un pas de plus vers la reconnaissance.

Vidéo

La polémique du week-end


Levante-Real Madrid. Depuis deux ans, les matchs entre les deux équipes ont l’habitude d’être tendus. Celui-là l’a été particulièrement. Normal, après à peine trois minutes de jeu, Ronaldo se faisait déjà défoncer l’arcade par le coude de Navarro. Sous des trombes d’eau et dans une ambiance électrique, le Real a finalement arraché la victoire dans les dernières minutes. Mais ce n’est pas tout. Après quelques accroches et provocations dans le couloir menant aux vestiaires, les joueurs ont tiré dans tous les sens après la douche. « Pepe a dansé dans notre vestiaire et s’est moqué de nous » , a confié Juanfran. « On en a marre des joueurs comme Ballesteros, des antisportifs qui n’acceptent pas la défaite. S’il n’aime pas le foot et qu’il préfère la boxe, qu’il change de sport » , a répondu Ramos. La dernière est pour Juanlu. « La Liga se décidait si le Real perdait ce soir, et évidemment, cela est impensable. » Match retour, le 7 avril prochain.

Par Léo Ruiz
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