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Le roi Higuaín s'offre l'Inter

En quart de finale de Coupe d'Italie, le Napoli s'est imposé face à l'Inter (1-0) et rejoint la Lazio en demi-finale. Un succès qui porte encore la marque d'Higuaín, décisif dans les derniers instants.

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La bataille a été intense et très longtemps indécise, mais la balance se devait finalement de pencher d'un côté. Au bout du temps additionnel, Gonzalo Higuaín, lancé en profondeur sur une touche, sème Ranocchia et met un terme au suspense en enroulant parfaitement son ballon au fond des filets de Carrizo. L'Inter n'a même pas le temps d'espérer se relever, Pipita a encore frappé. Avec du rythme, des occasions et une belle ambiance, la joute de Coupe d'Italie s'est montrée bien plus agréable qu'elle n'y paraissait. Le Napoli obtient ainsi sa qualification en demi-finale où il retrouvera la Lazio. L'Inter est cruellement défaite, mais la troupe de Mancini a montré des signes de vie.

Le roi Higuaín surgit


Chaque équipe en quête de succès recherche les certitudes tel le Saint-Graal. Si le Napoli en a bien une, elle se nomme indéniablement Gonzalo Higuaín. Au pays de San Gennaro, l'attaquant argentin a bâti son royaume à la grâce de ses buts relayés au peuple par les envolées lyriques du speaker napolitain. Pointe de l'épée azzurra, l'ancien Madrilène a un ordre à faire respecter, et même si la tâche est compliquée par les frontières imposées par Carrizo (6', 8', 29'), la coupe saillante de Damoclès n'est pas loin. Le fidèle marquis Hamšík se charge lui de servir son roi, sans oublier de dépasser ses fonctions quand l'occasion se présente (28', 34'). Quant au tiers état, il répond honorablement présent à l'image de Gargano toujours aussi batailleur ou de Koulibaly volontaire dans un rôle d'écuyer inhabituel sur le flanc droit. Le soutien de 50 000 âmes, présentes en nombre au domaine du San Paolo, grâce à la générosité des hauts décisionnaires pour les habitués des lieux - les abonnés ont bénéficié de billets à 1,20 € - se fait également sentir. Le stratège Benítez doit quand même songer à des rectifications du plan de bataille pour redonner de l'allant aux siens et trouver la faille. Mertens fait ainsi son apparition à la place de Callejón de même que l'ancien joyau du seigneur génois, Gabbiadini pour Hamšík et Ghoulam pour De Guzmán. Mais la solution finale revient quand même au roi Higuaín qui surgit au bout du temps additionnel pour planter sa lame.

L'Inter punie


Dans le camp d'en face, un homme est habitué à prendre du terrain en terres ennemies. Mauro Icardi a ainsi une réputation à honorer, mais il ne parvient cette fois pas à punir un compatriote, en l'occurrence Andújar dont il ne trouve que le poteau (13'). Moins sûre de ses forces, la troupe nerazzurra n'en est pas moins tout aussi vaillante. L'étonnant chevalier Brosović est là pour l'illustrer avec un combat de tous les instants. Le régent Mancini peut déjà féliciter ses hommes d'avoir solidement tenu leurs lignes jusqu'à la courte trêve décrétée par le coup de sifflet arbitral de M. Massa. Même pas effrayés par la perte récente de plusieurs batailles successives, les Intéristes reprennent d'ailleurs sur les mêmes bases de l'effort et du sacrifice en imposant une pression sur les bases adverses. Les contre-offensives napolitaines doivent toutefois être surveillées avec forte attention. Hernanes et Puskás prennent bien leurs chances, mais leurs assauts ne trouvent pas la cible ou sont déviés (60', 63', 68'). La revue des effectifs a également lieu avec Guarín et Dodô qui remplacent respectivement Hernanes et Santon. L'Inter tient toujours sereinement son rang et se dirige vers trente minutes de bataille en rab, sauf qu'elle oublie le roi Higuaín. Un oubli qui ne pardonne malheureusement pas.

Par Eric Marinelli
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