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  3. // Lyon-PSG (2-1)

Le roi de la jungle

Encore une fois, l'OL a répondu présent dans un match contre un gros du championnat. Tout simplement parce que l'OL est plus fort contre les forts.

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Le regard haut, les mains sur les hanches, Nabil Fekir repère le mauvais placement d’Alphonse Areola au moment de botter son coup franc. Suffisant pour prendre la décision de le tirer directement, très fort, avec un effet de dingue, pour aller chercher le poteau rentrant. On joue depuis moins de deux minutes et le temps s’est arrêté quelques instants. Il peut reprendre, pendant près d’une heure et demie. Une heure et demie de contacts, de combat, mais aussi de football parfaitement maîtrisé. Puis le temps se suspend encore quelques secondes. Pour Memphis Depay cette fois-ci. Aux abords de la surface, il cherche, il cherche la position de frappe. Il finit par la trouver et va arracher la lucarne. Un but d’entrée, un autre de sortie. La boucle est bouclée. L’OL vient encore de sortir un match de patron dans une soirée où tout le monde l’attendait.

Fort avec les forts


Au match aller déjà, les Lyonnais étaient allés faire un énorme match au Parc des Princes, notamment grâce à un Tanguy Ndombele absolument exceptionnel à la récupération et à la percussion. Certes, les hommes de Bruno Génésio s’étaient inclinés 2-0. Mais il avait fallu attendre le dernier quart d’heure et deux buts contre son camp pour que les Lyonnais craquent et gâchent leur grosse prestation. Sauf que la différence ce soir, c’est que l’Olympique lyonnais jouait à domicile. Et au Parc OL, les Gones sont absolument intouchables contre les grosses écuries du championnat. Victorieux contre Monaco (3-2), Marseille (2-0), et donc Paris (2-1), les Lyonnais répondent absolument toujours présents. À chaque fois avec les mêmes ingrédients : de la détermination, de l’intensité, de l’efficacité, et un coup franc direct de l’ultra-décisif Nabil Fekir. De manière générale, dès que l’OL est attendu sur un gros match, il ne déçoit pas. En atteste la déculottée infligée à Saint-Étienne dans le derby.

Plus qu'à transformer l'essai


Avec un tel bilan dans les confrontations contre ses adversaires directs, Lyon donne l’impression d’être le plus fort dans la course à la deuxième place. Pourtant, l’OL ne compte qu’un petit point d’avance sur l’OM et deux sur Monaco. Une maigre avance, due à quelques points laissés ici et là face à des adversaires logiquement plus faibles. À domicile, Lyon a par exemple perdu contre Lille et fait match nul contre contre Angers et Dijon. Souvent embêté par les bloc bas qui lui laissent le contrôle du jeu, l’OL est largement plus à l’aise avec de l’espace. Face à Monaco, Marseille et Paris, les Lyonnais ont eu tout le loisir de laisser le ballon à l’adversaire pour s'éclater au pressing, récupérer haut et lancer des contre-attaques éclair. Et ce, grâce à ses mangeurs d’espaces Mariano, Depay, Fekir, Traoré, Aouar, Cornet et Ndombele. Si les hommes de Jean-Michel Aulas apprennent à rouler tranquillement et systématiquement sur les équipes qui leur laissent la possession, cela va devenir difficile de leur contester la deuxième place.



Par Kevin Charnay
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