1. //
  2. //
  3. // Valence-Real Madrid (2-2)

Le Real se casse les dents à Valence

Au terme d’un match survolté, le Real concède le nul sur la pelouse de Valence (2-2). Les Madrilènes ont pris par deux fois l’avantage mais ils n’ont pas su résister au cœur des Valenciens, ni aux coups de sifflet de l'arbitre.

Modififié
734 90

Valence CF 2-2 Real Madrid

Buts : Parejo (45e sp) et Alcácer (83e) pour Valence // Benzema (16e) et Bale (82e) pour le Real

82e minute. En infériorité numérique, le Real est en grosse galère face à Valence, mais il pense faire le plus dur. En effet, sur un coup franc de Kroos, Gareth Bale envoie une tête décroisée splendide dans la lucarne de Domenech pour prendre l’avantage. Suffisant pour voir le Real arracher la victoire ? Pas du tout ! Les Madrilènes concèdent dans la foulée l’égalisation à Paco Alcácer. La Maison Blanche pourra toujours contester les coups de sifflet en sa défaveur, mais elle ne pourra pas nier son manque de panache et d’attention. L’occasion de revenir sur le Barça est manquée. Le nul n’arrange pas plus Valence, qui enchaîne un septième match sans victoire. Toutefois, avec une telle débauche d’énergie, les hommes de Gary Neville devraient vite retrouver le succès.

Coups de sifflet polémiques


Pendant que les supporters de Valence affichent une banderole en hommage à Rafa Benítez, entraîneur du club de 2001 à 2004, le début de match est haché. L’intensité physique déployée par les Valenciens gène considérablement le Real, et c’est d’ailleurs les locaux qui se créent les premières occasions. Pepe empêche toutefois virilement Alcácer de conclure, puis la tête de Dani Parejo fuit le cadre de peu (6e, 11e). Les hommes de Gary Neville sont boostés par un stade Mestalla bouillant et font même preuve d’un certain excès d’engagement. Néanmoins, ils sont surpris dès la première fulgurance adverse. Malgré le bon début de match de Valence, c’est bien Karim Benzema qui ouvre le score à la conclusion d’une action géniale de la BBC (0-1, 17e).



Limpide, épuré, parfait. Barcelonesque, pourrait-on même oser. Mais toutefois pas suffisant pour rassurer le Real. Car le temps de digérer le but concédé, Valence repart à l’assaut du but madrilène. Les Blanquinegros multiplient les occasions, mais font aussi preuve d’un gros manque de réalisme. Quand João Cancelo ne cadre pas sa tête (31e), André Gomes tarde trop en excellente position et est repris par Sergio Ramos (37e), et Abdennour ne parvient pas à conclure un cafouillage sur corner (38e). Peu avant la pause, Gareth Bale pense, lui, obtenir un penalty pour un contact douteux avec Orbán, mais l’arbitre de la rencontre n’est pas du même avis. Sur le contre, le précieux coup de sifflet échoit finalement à André Gomes accroché incontestablement par Pepe. Loin de se soucier des réclamations madrilènes, Parejo remet les compteurs à zéro (1-1, 46e).

Fin de match folle


Sans doute animé par le sentiment d’injustice, le Real attaque mieux la seconde période. Valence a désormais du mal à ressortir de son camp et est rapidement mis sous pression. Après un coup franc en bonne position gâché par Bale (49e), Marcelo est contré au dernier moment sur une bonne remise de Benzema (51e). Toutefois Valence ne se contente pas de défendre et ressort proprement le ballon dès que l’occasion se présente. Résultat, la rencontre est très rythmée et tout aussi agréable à suivre. Face au bloc défensif très bas de Valence, le Real a quand même bien du mal à trouver la solution. Surtout que Cristiano Ronaldo est assez peu en vue. C’est même Valence qui se montre le plus dangereux avec une grosse frappe d’André Gomes qui oblige Navas à boxer en corner.

Benítez revoit logiquement ses plans, mais c’est incompréhensiblement Benzema qui cède sa place à Lucas Vázquez. Quelques instants plus tard, au duel avec Abdennour, Ronaldo réclame un penalty. Toujours pas. Dans la foulée, comme en première mi-temps, le coup de sifflet est contraire au Real. Kovačić est en effet exclu pour une énorme semelle sur Cancelo (70e). À dix, le Real n’est pas plus inquiété que cela, mais peine d’autant plus à se montrer dangereux. Jusqu’à la tête parfaite de Bale (1-2, 82e). Seulement, les Madrilènes s’oublient et laissent Paco Alcácer égaliser immédiatement (2-2, 84e). La fin de match est plus que bouillante. Mais malgré d’énormes occasions pour Ronaldo et Negredo, le tableau d’affichage ne bougera plus. Les deux équipes ont livré un superbe match, mais se quittent avec un résultat qui n’arrange ni l'une ni l’autre.
Par Eric Marinelli
Modifié

Dans cet article

read my mind Niveau : National
Bon un petit aparté pour commencer je pensais que notre "ami" "frenchies était supp du real alors que le gus est supp du barca.

Donc je vais tenter de continuer de porter seul(ou presque) mon petit real sur le dos.

Bon ceci étant dit benitez c'est vraiment le francois hollande du coaching.Un sac plein d'air sans burnes.

Il dégagera jamais le pantin inutile et gélifié de ronaldo qui a rejoint mourinho dans la galaxie pastéque.

Il faut que benitez se casse le plus vite possible , je dis pas que le successeur fera mieux mais il ne fera pas pire que cet eunuque.

A 10 contre 11 un nul à valence reste quand même un bon résultat.

Tel un luis enrique je ne parlerai pas de l'arbitrage .Hala madrid.


P: J'espére bientôt proposer le real comme "cause humanitaire majeure" à l'ONU . Il permet à tellement de haters d'éviter une crise cardiaque ou un avc en se défoulant sur nous que ça me semble légitime.

J'ai bon espoir pour ma requéte.
Note : 1
avec eux*
Message posté par elchivo2
Pas compris la facon de jouer de valence à 11 vs 10 et 1-1.On dirait que le match nul les satisfaisait alors que même à 11 vs 11 il se créait des occases quand ils voulaient. Quelle mentalité de looser.


J'ai vu dernièrement à la Fnac cet avatar sur un album et je m'etais promis d'essayer sur YouTube, mais j'ai zappe le nom, quel est-il ?

Le Kiosque SO PRESS

Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
734 90