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  3. // Real Madrid-Valence (2-1)

Le Real s'amuse à se faire peur

Cinq minutes durant, le Bernabéu a cru perdre la Liga. Et ce, jusqu’au but tardif, mais décisif de Marcelo qui rend au Real Madrid les trois points de la victoire face à Valence (2-1). Un succès aux forceps qui permet tout de même aux Madrilènes de conserver leur destin entre leurs pieds.

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Real Madrid 2-1 Valence

Buts : Cristiano Ronaldo (27e) et Marcelo (87e) pour le Real // Parejo (82e) pour Valence

Jamais le Real Madrid n’arrive à se mettre à l’abri. Mais qu’importe pour Zinédine Zidane et sa clique qui, au terme d’une prestation sans intérêt face à Valence, récupère les trois points de la gagne. Un succès synonyme de leadership retrouvé, tout au moins en attendant le résultat du derby de Barcelone, qui doit tout à Marcelo, buteur décisif à cinq minutes du terme. Car en encaissant un coup franc tardif de Dani Parejo, qui a alors remis les compteurs à zéro, le Bernabéu a un temps vu la Liga lui passer sous le nez. De fait, ce succès acquis aux forceps permet aux Madridistas de rester maîtres de leur destin, eux qui comptent toujours un match en retard à disputer face au Celta Vigo. Pour le reste, la prestation madrilène laisse nettement à désirer. Pis, James Rodríguez, Dani Carvajal et Luka Modrić mis à part, le reste de leurs coéquipiers paraît sans imagination, sans conviction non plus. Une tendance qui se reproduit au gré des semaines et qui rouvrent le débat : le Real de Zidane est-il plus convaincant avec son onze de gala ou avec ses seconds couteaux ?

Le si sous-coté señor Carvajal


En cette entame de week-end, le Santiago Bernabéu se les gèle. Et la faute n’en incombe pas qu’à la météo pluvieuse. Car à l’unisson de la grisaille qui surplombe la capitale espagnole, le manque d’entrain des hommes de Zinédine Zidane contrarie les supporters qui, dès le coup d’envoi, assistent à la première offensive des Valenciens. Le mauvais renvoi de Sergio Ramos termine alors sa course dans les pieds de Santi Mina qui, après une première parade de Keylor Navas, trouve la base du montant du Costaricain. Plus que d’ouvrir les hostilités, cet avertissement tue dans l’œuf les velléités des deux onze. Entre approximations techniques et placements chaotiques, seule la justesse de James et de Modrić permet aux Madrilènes de s’extasier. Et les centres de Dani Carvajal, aussi. Surtout lorsque le latéral de la Fabrica, d’un service au point de penalty, trouve la tête de Cristiano Ronaldo pour l’ouverture du score. Son 367e but en championnat en carrière, soit plus que n'importe qui. Mais l’avantage en poche ne change pas les plans de bataille de la Maison-Blanche. Si bien que jusqu’à la pause, l’antre madrilène se limite à apprécier le pied gauche du Colombien. Rideau.

L’ouverture des hostilités par CR7:

Diego Alves, l’antidote de Cristiano


À l’instar du début de match, la reprise se réalise sur le même rythme : lent, voire soporifique. Bien que dominant, le Real ne souhaite pas en faire plus. Et n’en a pas vraiment besoin, à en croire l’apathie de la défense des Chés. D’abord en souffrance devant Benzema, qui d’un crochet laisse pantois Garay, puis d’une frappe tutoie le poteau valencien, elle rompt bêtement quand Parejo accroche Modrić dans la surface. Stupide, la faute permet tout de même à Diego Alves de se mettre en évidence en repoussant le septième penalty de Cristiano Ronaldo de sa carrière. Un exploit de plus pour le sieur Parapenaltis de Liga – surnom évoquant ses 25 arrêts des onze mètres – qui relance un tantinet la machine valencienne. Surtout, il annihile les offensives de Merengues qui, sur un rythme de sénateur, pensent à gérer ce maigre avantage. À tort, donc, puisqu'à huit minutes du terme, Dani Parejo envoie son coup franc dans la lucarne de Keylor Navas (1-1, 82e). Le pire est en marche, et ce, jusqu’à une énième montée rageuse de Marcelo qui, d’une frappe du droit, libère tout le Bernabéu. À défaut de se rassurer, le Real assure.

La parade d’Alves sur penalty

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    Par Robin Delorme
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