Liga - J16 - Clasico - Real/Barça (1-3)
Le Real prend un bain chez lui
Le Real a fait illusion le temps d’une mi-temps. Malgré un début de match catastrophique, les Catalans sortent vainqueur par KO (3-1). Compte-rendu
Le Real prend un bain chez lui
Real Madrid - FC Bacelone: -
Buts: Benzema (1e) pour le Real. Sanchez (30e), Xavi Hernandez (53e) et Fabregas (66e) pour le Barça.
A 21h10 on a fini par savoir. Le secret le mieux gardé du royaume est enfin révélé. Depuis lundi les débats, colonnes, et multiples autres émissions spéciales consacrées au match du siècle s’en arrachaient les cheveux. La grande question était la titularisation de Özil. La présence de l’Allemand étant manifestement le gage du beau jeu pour les socios madrilènes. Honni soit l’entre jeu à trois milieux défensifs, pas de Khedira, Coentrao à droite et vive la patte gauche d’Özil escortée de la paire Alonso-Lass au milieu. Devant c’est Benz qui démarre entouré de Ronaldo et Di Maria. Le plan du Mou est clair : presser haut et faire le jeu. En face la surprise a le visage d’Alexis Sanchez qui envoie Villa sur le banc et promet plusieurs heures d’engueulades sur le thème : Guardiola a-t-il cramé Villa ? Pour le reste Fabregas sera bien aux avant postes et Messi côté droit. Le Barça c’est donc Valdés/Abidal-Puyol-Piqué-Alvés/Iniesta-Busquets-Xavi/Sanchez-Fabregas-Messi. Le plan de Pep est clair : faire le jeu. Ça promet.
A peine le temps de brancher la Cadena Ser, à peine le temps aussi pour les Ultra Sur de ranger le tifo que Valdés relance dans l’axe. Les Merengues ne remercient pas mais profitent du cadeau. Benzema fusille le gardien catalan. 23 secondes jouées, Benzema vient de rentrer dans l’histoire du Real en marquant le but le plus rapide de l’histoire du Clasico. Le premier quart d’heure est une succession d’hésitations d’un Valdés qui s’en veut et d’une défense catalane hésitante. Heureusement il y a Puyol qui harangue et Messi qui prend ses responsabilités. A mesure que le match se déroule « le FC Barcelone récupère la patience » commente Valdano à la radio. À noter un Alexis Sanchez qui en veut, un Fabregas qui permute avec Iniesta sur le côté gauche, un Messi très énervé et un Ronaldo fantomatique. Le deuxième meilleur joueur du monde rate le break sur une passe du Benz en forme internationale (24ème). Tandis que le Bernabeu retrouve ses amours d’antan et tombent à nouveau amoureux d’un Özil absolument partout, Messi prend les choses en main. Slalom dans le rond central, balle en profondeur sur Alexis, petit filet. 1-1. Le Real est énervé, Messi est chaud (jaune pour protestation 36’) et frôle le rouge sur un tacle en retard sur Alonso (40’). L’arbitre hésite. Avouez que ça aurait été dommage, hein. Fin du premier set.
Sauver les apparences
Le match reprend sur un Barça qui a décidé de prendre les choses en main. Xavi et Iniesta reprennent la gonfle et le Real presse un peu moins fort. Mais Valdés est le gardien du Barça et un gardien du Barça ne balance pas. Du coup à chaque relance les catalans tremblent. Pourtant au milieu Di Maria et Özil commencent à tirer la langue. Il est impossible de presser si fort, si longtemps. Sur un renvoi merdique de la défense madrilène, Xavi reprend de volée, Iker est sur la trajectoire. Sauf qu’entre les deux il y a le dos de Marcelo. Changement de trajectoire, but casquette. 2-1 pour le Barça (53’). Le Real s’effondre petit à petit, Casillas a beau hurler, les Merengues sont coupés en deux. Ronaldo n’est pas digne de ses 93 millions et rate tout ce qu’il touche. Mourinho sort sa botte secrète. Elle est brésilienne. Kaka remplace Özil (60’). Iniesta et Messi se promènent et le Real s’énerve. Ronaldo rate (encore) l’immanquable de la tête seul devant Valdés. On entend quelques sifflets Le vent vient de tourner à Bernabeu.
« Le Barça grandit dans les pieds d’Iniesta » continue Valdano. L’ex directeur sportif madrilène triomphe à peine à mesure des pertes de balles stupides au milieu et d’un Alonso qui joue les pompiers. Récupération du Barça, connexion avec Messi et tête au second poteau. 3-1 par Fabregas. Higuain s’échauffe à peine et vient relever Di Maria. Khedira remplace Lass. Benz passe à gauche et le Real joue en 4-2-4. Le plan est simple pour Mourinho : sauver les apparences. Mais Messi est partout, Alvés joue ailier droit et Puyol est un mur. Benzema n’a rien à se reprocher alors Rim-K élimine Puyol d’un crochet mais sa frappe frôle le mauvais côté du poteau de Valdés. Coentrao, l’homme qui valait 30 millions, s’enrhume à force de voir passer Iniesta dans son dos, en un contre un, en profondeur. Rien à faire d’autre pour les Merengues que de compter sur un improbable exploit individuel. Kaka du gauche fait à peine peur et butte sur Valdés (75’). Iniesta poursuit son festival côté gauche mais San Iker sauve le madridisme du ridicule (76’). Il reste 5 minutes mais les tribunes se vident. Sans doute pour ne pas voir le quatrième but catalan ou ne pas avoir à applaudir la sortie d’Iniesta (88’). Les Merengues sont morts, le match aussi. Rideau.
Buts: Benzema (1e) pour le Real. Sanchez (30e), Xavi Hernandez (53e) et Fabregas (66e) pour le Barça.
A 21h10 on a fini par savoir. Le secret le mieux gardé du royaume est enfin révélé. Depuis lundi les débats, colonnes, et multiples autres émissions spéciales consacrées au match du siècle s’en arrachaient les cheveux. La grande question était la titularisation de Özil. La présence de l’Allemand étant manifestement le gage du beau jeu pour les socios madrilènes. Honni soit l’entre jeu à trois milieux défensifs, pas de Khedira, Coentrao à droite et vive la patte gauche d’Özil escortée de la paire Alonso-Lass au milieu. Devant c’est Benz qui démarre entouré de Ronaldo et Di Maria. Le plan du Mou est clair : presser haut et faire le jeu. En face la surprise a le visage d’Alexis Sanchez qui envoie Villa sur le banc et promet plusieurs heures d’engueulades sur le thème : Guardiola a-t-il cramé Villa ? Pour le reste Fabregas sera bien aux avant postes et Messi côté droit. Le Barça c’est donc Valdés/Abidal-Puyol-Piqué-Alvés/Iniesta-Busquets-Xavi/Sanchez-Fabregas-Messi. Le plan de Pep est clair : faire le jeu. Ça promet.
A peine le temps de brancher la Cadena Ser, à peine le temps aussi pour les Ultra Sur de ranger le tifo que Valdés relance dans l’axe. Les Merengues ne remercient pas mais profitent du cadeau. Benzema fusille le gardien catalan. 23 secondes jouées, Benzema vient de rentrer dans l’histoire du Real en marquant le but le plus rapide de l’histoire du Clasico. Le premier quart d’heure est une succession d’hésitations d’un Valdés qui s’en veut et d’une défense catalane hésitante. Heureusement il y a Puyol qui harangue et Messi qui prend ses responsabilités. A mesure que le match se déroule « le FC Barcelone récupère la patience » commente Valdano à la radio. À noter un Alexis Sanchez qui en veut, un Fabregas qui permute avec Iniesta sur le côté gauche, un Messi très énervé et un Ronaldo fantomatique. Le deuxième meilleur joueur du monde rate le break sur une passe du Benz en forme internationale (24ème). Tandis que le Bernabeu retrouve ses amours d’antan et tombent à nouveau amoureux d’un Özil absolument partout, Messi prend les choses en main. Slalom dans le rond central, balle en profondeur sur Alexis, petit filet. 1-1. Le Real est énervé, Messi est chaud (jaune pour protestation 36’) et frôle le rouge sur un tacle en retard sur Alonso (40’). L’arbitre hésite. Avouez que ça aurait été dommage, hein. Fin du premier set.
Le match reprend sur un Barça qui a décidé de prendre les choses en main. Xavi et Iniesta reprennent la gonfle et le Real presse un peu moins fort. Mais Valdés est le gardien du Barça et un gardien du Barça ne balance pas. Du coup à chaque relance les catalans tremblent. Pourtant au milieu Di Maria et Özil commencent à tirer la langue. Il est impossible de presser si fort, si longtemps. Sur un renvoi merdique de la défense madrilène, Xavi reprend de volée, Iker est sur la trajectoire. Sauf qu’entre les deux il y a le dos de Marcelo. Changement de trajectoire, but casquette. 2-1 pour le Barça (53’). Le Real s’effondre petit à petit, Casillas a beau hurler, les Merengues sont coupés en deux. Ronaldo n’est pas digne de ses 93 millions et rate tout ce qu’il touche. Mourinho sort sa botte secrète. Elle est brésilienne. Kaka remplace Özil (60’). Iniesta et Messi se promènent et le Real s’énerve. Ronaldo rate (encore) l’immanquable de la tête seul devant Valdés. On entend quelques sifflets Le vent vient de tourner à Bernabeu.
« Le Barça grandit dans les pieds d’Iniesta » continue Valdano. L’ex directeur sportif madrilène triomphe à peine à mesure des pertes de balles stupides au milieu et d’un Alonso qui joue les pompiers. Récupération du Barça, connexion avec Messi et tête au second poteau. 3-1 par Fabregas. Higuain s’échauffe à peine et vient relever Di Maria. Khedira remplace Lass. Benz passe à gauche et le Real joue en 4-2-4. Le plan est simple pour Mourinho : sauver les apparences. Mais Messi est partout, Alvés joue ailier droit et Puyol est un mur. Benzema n’a rien à se reprocher alors Rim-K élimine Puyol d’un crochet mais sa frappe frôle le mauvais côté du poteau de Valdés. Coentrao, l’homme qui valait 30 millions, s’enrhume à force de voir passer Iniesta dans son dos, en un contre un, en profondeur. Rien à faire d’autre pour les Merengues que de compter sur un improbable exploit individuel. Kaka du gauche fait à peine peur et butte sur Valdés (75’). Iniesta poursuit son festival côté gauche mais San Iker sauve le madridisme du ridicule (76’). Il reste 5 minutes mais les tribunes se vident. Sans doute pour ne pas voir le quatrième but catalan ou ne pas avoir à applaudir la sortie d’Iniesta (88’). Les Merengues sont morts, le match aussi. Rideau.
Par Thibaud Leplat, à Santiago Bernabeu





Les Méringués ont vaniteusement voulu se passer de Makelele et de Eto'o, pas assez galak'tiques prétendait-on, et depuis, c'est tonte sur tonte. L'oréal le vaut bien...
Alors bon, essayer de réduire les propos des gens qui pensent que dopage est présent, en affirmant qu'ils ne pratiquent pas de sport, vous êtes gentils mais je vous arrête là.
Ce qui me choque, c'est la capacité de ces joueurs (et je parle de très nombreuses autres équipes hors Real-Barça) à enchaîner matches et saisons sans froncer du sourcil.
Certains y arrivent beaucoup plus facilement que d'autres et je pense qu'il y a des joueurs qui sont en avance par rapport aux contrôles antidopages. Ca a toujours été comme ça. Le jeu du chat et de la souris. On découvre un produit, une rasade de sportifs se font prendre. Mais en attendant, il y a autre chose qui est sorti et qui est pour l'instant indécelable.
On verra dans quelques années qu'un autre produit existe et que, comme de par hasard, une flopée de joueurs en prenaient.
Je ne pourrai pas vous prouver que j'ai raison et vous ne pourrez pas me prouver que vous avez raison. Libre à vous de choisir un camp mais s'il vous plaît, ne réduisez pas des propos adverses avec des arguments bidons style : "ceux qui critiquent ne font pas de sport, ils ne savent pas ce que c'est."
On va arrêter la polémique ici, car beaucoup de gens reportent ce débat sur le match d'hier et ce n'est pas du tout mon intention.
Bonne soirée à vous. Et j'espère que vous ne tomberez pas de haut quand un scandale éclatera dans le monde du football. ;)
Et fait -----, Milan a fait 2-2.
Ca ne m'étonnerait pas qu'on trouve des seringues dans les vestiaires de Bologne... ;)
Enfin, quelque chose a mettre sous le dent.
Le modus operandi que tu proposes est plausible, donc on a au moins un hypothese qui prend une forme.
Apres, c'est vrai que j'ai force un peu sur l'aspect de pratique de sport, mais a un moment il fallait faire entrer ca dans le debat, car y avait certainement des mecs qui savent pas de quoi ils parlent. Ca se voit de la maniere dont ils sont si choque,genre ''que Iniesta arrive a faire des sprints a la 85eme, c'est hallucinant!''
Et meme si j'ai pu paraitre completement ferme a la possibilite du dopage, c'est pas le cas : j'ai dit ca pour vraiment me mettre dans le camp 'clean car par de preuves'.
Je suis tres au courant de ce qui s'est passe en Italie dans le 90s, et meme les 80 (Zico, steroides), et les cas tres tristes des Borgonovo et autres, qui ont contracte un sclerosis, une maladie qui a mysterieusement afflige un taux eleves des anciens joueurs de Serie A, apres avoir mis fin a leurs carrieres.
Mais on est dans un contexte culturel beaucoup plus transparent en 2011 par rapport aux annees 80/90s, les enjeux sont plus elevees, les risques enormes.
Dernierement, le cas de Kolo Toure.
Si lui, un joueur international a City, s'est fait chope si facilement pour des pilules de sa femme, ca voudrait dire que le jeu 'chat et souris' auquel (possiblement) joue le Barca est tres, tres, dangereux : 'il faudrait des briefings reguliers pour rester en avant des testing, que les joueuers fassent attention a tout. Je pense pas qu'ils serait d'accord pour rentrer dans un tel galere.
Si un jour un tel scandale s'eclate, je serai decu, mais pas vert.
Allez, bon courage, a la prochaine Clasico!
Rondo, rondo, rondo!!
Très bel article de Sorin sur son blog à propos de Xavi, et du jeu du Barça. Qui résume beaucoup plus simplement et plus poétiquement ce que je tente de dire, et même un peu plus. L'avis d'un professionnel étant intéressant. Et ca sera le mot de la fin sur ce débat pour moi.
"Xavi est aussi simple que son football. Vif, ‘malandro’ (coquin, en portugais), ‘furbo’ (malin, en italien). Choisissez la langue que vous voulez... Reste, qu’il a toujours une seconde d’avance sur l’endroit où il doit être. Il anticipe le futur... Du coin de l’oeil et de manière fulgurante.
Ces dernières années, il a ajouté l'art de marquer à sa carrière météorique, foulant de plus en plus la surface adverse.
C’est un homme avec une technique cristalline. Capable de convertir des coups-francs en caresses, d’adresser des passes millimétriques, de faire des sombreros, de distiller des passes décisives… Aucune carence.
Il a construit sa propre école à l’intérieur de la Masia, ou les élèves apprennent à penser et non pas à obéir. Leur secret semble appartenir à une confraternité secrète qu’il ne révèle jamais. Eux seuls connaissent les détails pour orchestrer et profiter de la fête que signifie rentrer sur le terrain avec le maillot blaugrana tous les weekends. Résultat: une avalanche de titres remportés. Un pacte avec le ballon, le serment d’être toujours protagonistes, grandes stars et gamins de la formation unis et se respectant mutuellement... ça paraît facile. Mais ça ne l’est pas."
Mes désoles pour avoir répondu à chaud en faisant le jeu du nabot shaza, je pensais pouvoir poster une humeur par ici sans être confronté à la grossièreté des forums habituels...
Sinon, pour revenir sur le Real, sachant qu'il s'agit actuellement de la seule équipe capable de chatouiller la "meilleure équipe de tous les temps" (1 victoire et 3 nuls parmi les 7 classico de cette année), ne peut-on pas considérer logiquement ce Real comme la deuxième meilleure équipe de tous les temps ? Sachant également que leurs stats actuelles et de la saison dernière sont parmi les meilleures de leur histoire (plus de point engendrés en championnat que la génération Zidane, Figo, Ronaldo). Ils ont juste le malheur d'être arrêté par une seule équipe dans la conquête de titres...
Autre chose, je pense vraiment que Messi et Cristiano sont déjà les 2 meilleurs joueurs de l'histoire du football et ce, assez largement (devant Pelé, Mardona, etc) au regard de la concurrence et du niveau footballistique actuel. Jamais des joueurs ont survolé la planète foot aussi longtemps et avec de telles stats. Ce titre honorifique leur sera juste acté à la fin de leur carrière. Donc lorsque certains s'obstinent à parler de "vrai" Ronaldo à propos du gros, c'est juste marrant...
Mou perdió la batalla táctica --- Guardiola
En la partida de ajedrez, el Madrid se quedó sin argumentos ante el movimiento de Guardiola: mandó su mejor torre arriba (Alves) dibujando así el 3-4-3. Fue después de que el Madrid parara su arreón de presión tras el 1-0. Eso provocó la superioridad en la media culé, que se hizo --- la pelota y el partido.
CARRUSEL DE ENTRADAS DURÍSIMAS
Pudo haber expulsados: Coentrao, Pepe, Ramos...
Coentrao no vio amarilla por ninguna de estas dos entradas a Alexis e Iniesta (1 y 2). Pepe vio una por tres entradas muy duras (3, 4 y 5) y Ramos se la jugó también por una a Messi (6).