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Le Real peut-il se les bouffer ?

En rangeant les battes et les crans d'arrêt, les Merengues ont quasiment fait jeu égal avec le FC Barcelone. Du coup, on se demande : et si finalement il y avait eu de la place pour passer ?

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L'ensemble de la planète foot le suggérait du bout des lèvres, quelque part entre espoir et pressentiment : cette quatrième manche entre Barcelone et le Real Madrid marquerait un retour au football après trois épisodes qui auront davantage ressemblé à des parties entre taulards qu'à des duels entre les "deux meilleures équipes du monde". Certains esprits taquins ne manqueront pas de noter que ce retour à une certaine normalisation coïncide avec la mise en retrait de José Mourinho (suspendu et absent du Camp Nou, ndlr), intronisé par beaucoup « grand ordonnateur » de la baston de rue qui aura parcouru l'ensemble de la série de duels entre les deux géants ibériques. Au fond, c'est une bonne nouvelle que d'avoir vu le « Mou » rester a la casa, pour ses détracteurs d'abord, trop heureux de ne pas devoir se farcir sa bobine et sa tchatche, comme pour ses partisans, rassurés sans doute de constater que le Portugais n'a pas totalement perdu les pédales en choisissant de ne pas venir exciter le peuple culé; un acte de lucidité dont on finissait par ne plus le croire capable dans cette saga. Eloigné de la ligne de front, bien calé dans son sofa, Mourinho a peut-être pu profiter de ce recul pour constater quelque chose qu'il avait semblé totalement exclure jusque là : en jouant, le Real avait peut-être des arguments pour faire douter le Barça. Et peut-être même davantage si l'arbitre n'avait pas annulé bizarrement le but d'Higuain...

Quand Lass' montre l'exemple

C'est vrai, avec deux pions d'avance avant la réception du Real, Barcelone pouvait voir venir et n'était probablement pas non plus en configuration commando. En clair : l'escouade de Pep Guardiola a très certainement joué à sa main mardi soir, sans trop forcer, dans un souci multiple d'assurer le coup, de préserver de l'énergie et d'apporter son écot à la mission « dépassionnons le Clasico » qui semblait être le mot d'ordre du jour. Dans ce contexte, il ne faut pas se mentir, Barcelone n'a pas accéléré sur chaque possession et a aussi épargné aux Castillans leur fameux pressing tout-terrain qui vous passe l'envie de jouer à la baballe dans votre camp. Ceci étant posé, il faut bien admettre qu'en face, Madrid s'est aussi donné les moyens de faire les choses proprement. Presser haut, plus ou moins ensemble (n'est pas le Barça qui veut) et surtout éviter de balancer systématiquement des exocets sans futur à chaque récupération de balle. Résultat : Cristiano Ronaldo a cette fois eu autre chose que des longues passes « saucisse-merguez » à se mettre sous la quenotte. Dans un 4-2-3-1 qui aura donné une certaine consistance technique et offensive, le Ballon d'Or 2008 a enfin pu jouer vers l'avant, même si la plupart de ses rushs ressemblent à un perpétuel concours de l'action la plus improbable (n'est pas Messi qui veut). Au vrai, le véritable baromètre de cette idée « joueuse » madrilène pourrait en surprendre quelques uns : Lassana Diarra. Lass', pour les intimes. Non pas que le Français se soit d'un coup mué en artiste capable de vous rendre la gonfle comme un petit porte-clés mais l'ancien joueur de Chelsea aura toujours eu le souci de relancer proprement et parfois même de franchir la ligne adverse balle au pied, une manière de révolution par rapport à la dernière prestation d'un autre grand absent de mardi soir, Pepe.

Sans Pepe ni Ramos, forcément...


Car évidemment, si le Real a si bien étalé ses dispositions du jour, c'est aussi parce qu'il se présentait au Camp Nou sans son homme de main attitré. Une absence à rapprocher d'un autre suspendu notoire, Sergio Ramos, estampillé « petite catin en chef des trois premiers actes » quand d'autres ne font pas carrément de lui le fossoyeur de la sélection espagnole. Oui, à Bernabeu, il y a une semaine, entre un Pepe qui n'avait gardé de sa panoplie de « désosseur-dynamiteur » que son attirail de désossage, et un Ramos qui avait à peu près distribué autant de coups que d'insultes (c'est dire combien il a filé de coups), la Maison Blanche s'était fourvoyée. Avec une certaine logique derrière ça. En novembre dernier, quand les Meringues s'étaient pointées à Barcelone, genre « nous aussi on sait jouer » , « toque » , tiki-taka » et tout et tout, ils s'étaient pris une grosse Manita au fond du slip. Sans doute traumatisés, les Madrilènes se sont aperçus ensuite que plus ils jouaient méchant, plus ils se rapprochaient de Barcelone. Très durs lors du second match de Liga, franchement violents en finale de Coupe du Roi, Pepe et ses potes sont allés trop loin lors de la demi-finale aller car, contrairement aux deux rencontres précédentes, cette fois ils n'avaient rien fait d'autre. Une erreur majuscule de Mourinho, obnubilé par l'idée du 0-0. Pour ce match retour, amputé de ses tontons flingueurs, de son gourou et dans l'obligation d'aller chercher un résultat, le Real a sans doute renoué avec quelque chose qui lui ressemble davantage, même si Carvalho et Arbeloa ont assuré le quota de mauvais coups. Bien évidemment, Barcelone reste au-dessus et même très au-dessus dans un grand soir. Mais ce match retour a sans doute permis d'aiguiller de nouveau Madrid vers une voie à suivre davantage joueuse. Oui, ce dernier Clasico de la saison pourrait bien être l'acte fondateur d'un nouveau projet de jeu madrilène. Qui s'en plaindra ?

Par Dave Appadoo

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