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  2. // 34e journée
  3. // Valladolid/Madrid (1-1)

Le Real perd la Liga et Ronaldo

Longtemps devant, le Real Madrid a fini par se faire rattraper par un courageux Valladolid. Une égalisation dans les cinq dernières minutes des hommes de Martinez a sans aucun doute mis fin aux espoirs merengues en championnat. Une Liga complètement folle !

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Real Valladolid - Real Madrid : 1-1
Buts : Osorio (86e) pour Valladolid. Ramos (35e) pour le Real.

« Ce match est une finale » , prévenait Carlo Ancelotti en avant-match. Huit minutes et des brouettes après le coup d’envoi, Carlito a peut-être perdu sa meilleure arme pour son rendez-vous européen du 24 mai prochain : sa vraie finale. Main sur la cuisse gauche, les yeux gonflés, Cristiano Ronaldo boîte bas et est remplacé par Morata. Le Ballon d’or la sent, cette blessure au biceps fémoral de nouveau vivace, et s’imagine déjà forfait pour le derby madrilène de Lisbonne. Depuis la guérite du vétuste José Zorilla de Valladolid, le Portugais a assisté à un match nul qui en termine presque avec les chances du Real Madrid en Liga (1-1). Un nouveau coup de burin de Sergio Ramos en fin de premier acte, cette fois sur coup franc direct, suffisait pourtant au bonheur des Merengues. Dans les cinq dernières minutes, la réalisation d’Osorio sur corner a remis le Real Madrid à quatre points de l’Atlético. Les Madrilènes restent donc scotchés à la troisième place, alors que Valladolid sort de la zone rouge. Un écart qui semble rédhibitoire à deux journées de la fin d’une Liga toujours aussi bandante.

La galette de Sergio

Valladolid contre Madrid, c’est un duel entre l’ancienne et l’actuelle capitales d’Espagne. Tous deux royaux, ces écussons n’en restent pas moins différents. Dans leur position plus qu’inconfortable de relégable, les Pucelanos entament fort. Le schéma tactique est en place, les contacts sont sévères, et le Real patauge. Sur son aile gauche, le latéral Peña, formé au Barça, cavale et distille du centre. Une aubaine pour la pointe Javi Guerra, meilleur artificier de Valladolid avec 13 banderilles, qui ne dévie que trop peu l’offrande. La sortie prématurée de Cristiano Ronaldo passée, le Real Madrid tâtonne. La faute à un Modrić aux erreurs techniques inhabituelles, et à un terrain plus cabossé qu’un champ de patates. Les ouvertures de Xabi Alonso et les transversales de Sergio Ramos se chargent alors d’aérer le jeu madrilène. Le Sévillan fait même mieux, il marque. Inarrêtable depuis son doublé munichois, Sergio Ronaldo envoie un coup franc brossé dans la lucarne de Jaime. Une quatrième réalisation en trois rencontres qui offre la seconde place aux Merengues. À une minute du terme de ce premier acte, il aurait même pu inscrire un doublé sur corner. Bref, Sergio n’est pas à la Ramos.

Même aux forceps, le Real craque

Une succession de corners ouvre le second acte. Pour rien. Car le Real Madrid, malgré un bon centre de Nacho envoyé dans les nuages par Karim Benzema, glisse dangereusement vers son but. Trop bas, les hommes d’Ancelotti laissent venir les locaux. Des relégables qui n’en ont que faire de perdre par un ou deux buts d’écart et qui se plairaient à rééditer l’exploit obtenu face à Barcelone (victoire 1-0). Comme en première, ils usent et abusent des centres. Alors que celle de Peña tue un pigeon, l’offrande de Jeffren – oui oui, celui qui avait conclu l’historique manita du Clásico – régale Javi Guerra. Homme le plus dangereux de Valladolid, la pointe enchaîne par une bicyclette qui rase le montant droit d’un San Iker battu. Heureusement pour le Real, cette embellie est freinée par une trop grande précipitation et de nombreuses approximations. Pas de quoi rassurer un technicien italien qui décide de blinder son arrière-garde : à un quart d’heure de la fin, Isco et Benzema font place à Illarramendi et Marcelo. Dans cette configuration expérimentale, le Real est arc-bouté dans sa surface et finit même par craquer sur un coup de tête d’Osario sur corner. Malgré un siège de la surface de Jaime, rien n’y fait : le Real dit adieu à la Liga.

par Robin Delorme
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