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  3. // CSKA/Real Madrid (1-1)

Le Real passe 93 minutes au congélo

Le Real avait presque tout bon. Après avoir mené pendant une heure, les merengues encaissent un but dans les arrêts de jeu face à un CSKA pas vraiment au niveau. Récit d’un match vraiment nul.

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CSKA Moscou - Real Madrid : 1-1

Buts : Wernbloom pour le CSKA. C.Ronaldo pour le Real

Leonid Slutsky pense que le Mou parle beaucoup mais ne fait pas grand chose: « je sais qu’il étudie tout mais je ne pas crois que nous, il nous aie étudié tant que ça. Nous avons déjà joué contre l’Inter de Mou. Après le match nous avons discuté un peu. Il a été très correct mais il ne m’a pas donné la sensation de nous avoir étudié tant que ça » . Oui mais l’Inter du Mou s’est imposé deux fois 1-0 en ¼ de finale de C1. Cet après-midi le coach russe a l’occasion de prouver au monde que Mourinho est un tire-au-flanc et que le futur vient de l’Est. Le Real est sûr de lui. Du coup on en écrit plus sur les -10 degrés à Moscou et la pelouse synthétique que sur Doumbia et les frères Berezutsky. Les espagnols ont peur d’avoir froid et de se faire mal. Mais pas de grand chose d’autre. Pourtant en 7 visites dans la capitale russe, le Real ne s’est imposé qu’une seule fois. C’était en 2003 chez les prolos du Lokomotiv et à l’époque Ronaldo était brésilien. A Madrid cet après-midi, il fait 15 degrés et les terrasses se remplissent. A l’heure de la caña, il n’y a pas grand monde pour se les geler. C’est vrai après tout, 18h c’est pas une heure pour la Champions.

Collants, adducteurs et Ronaldo

Sur le line-up, le 4231 revient pour la campagne de Russie : Casillas/Coentrao-Pepe-Ramos-Arbeloa/Alonso-Khedira/CR7-Ozil-Callejon/Benzema. Les choses se passent donc sur les côtés, histoire de profiter des langueurs défensives russes. Les madrilènes passent le premier quart d’heure dans le congélateur. Le ballon colle à la pelouse en plastique et les moscovites entendent presser très haut, histoire de provoquer un mauvais contrôle de Coentrao ou Arbeloa. Dès la 7ème minute Shennikov s’envole côté doirt madrilène. Dzagoev, le meneur de jeu moscovite tente une reprise qui ne fait pas peur à Casillas. Pas grand chose ne se passe jusqu’à une frappe dévissé du Benz. Rim-K n’a pas mis son collant blanc. Résultat : l’adducteur lâche et Pipita Higuain remplace le meilleur attaquant français du monde.

Pour son premier ballon, le brestois force Chepchugov - le gardien slave en short - à s’étendre (17’). Khedira est au rebond mais ce n’est pas pour cette fois. Iker Casillas - en collant et manches longues - joue long. L’idée est plutôt simple : forcer la défense centrale russe à s’emmêler les crayons. Devant, le CSKA n’est pas minable. Doumbia a bien compris que s’il veut jouer au chaud l’hiver prochain, il faut rentabiliser la vitrine de la Champions. Très mobile aux avant-postes et toujours disponible, il se glisse à merveille entre Ramos et Alonso. Musa et Tosic ne servent qu’a une seule chose : prouver que le meilleur russe est ivoirien. Mais à mesure que le Real monte en régime, Moscou grelote. Entre Ignashevich et les frères Berezutsky, Higuain est au paradis. L’argentin récupère un ballon, Coentrao centre, Tosic frôle le cuir et CR7 est là. 1-0 pour le Real (27’) et 35ème but du Crist cette saison. En 33 matchs. Et ouais mec.


Nuls

Ignashevich avait prévenu avant le match : «  ils peuvent toujours se couvrir de crèmes spéciales, de gants et de bonnets. Ils s’évanouiront  » . L’hiver russe se déguste comme la bonne Vodka : dans le congélo. Mais les merengues tiennent le coup et ont l’air de contrôler la deuxième mi-temps. Sous ces températures, mieux vaut ne pas trop réfléchir. C’est le CSKA qui doit prendre des risques. Le Real, lui, va à l’essentiel et ne construit rien d’horizontal. Heureusement pour les moscovites et les téléspectateurs, sur le côté gauche madrilène, il y a Coentrao (30 millions d’euros). Ses imprécisions et ses contrôles râtés (71’) donnent vie à un match qui est froid comme la mort.

Callejon rentre au chaud, Kaka monte au front et Ozil passe à droite (76’). Sergio Ramos en défense centrale impose le rythme, joue court, joue long et est à peu prêt la seule raison de ne pas changer de chaine. Ronaldo frôle le poteau (83’) sur une passe en profondeur de Kaka mais c’est à peu prêt tout. Courir les bras écartés pour ne pas geler, c’est la seule chose que réussit le meneur de jeu brésilien. Albiol fait acte de présence (pour Ozil 85’). Pourtant les défenseurs madrilènes ont beau être 5, le salut russe vient du côté gauche, encore. Les madrilènes s’évanouissent dans les arrêts de jeu. Wernbloom fusille Casillas (93’) et sourit. 1-1, l’arbitre siffle la fin du match. Le Real a l’air con.

Par Thibaud Leplat, à Madrid
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