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  3. // Real Madrid-Bilbao (4-2)

Le Real offre son premier test à Zidane

Pour son premier test au Santiago-Bernabéu, Zinédine Zidane a apprécié la prestation de ses poulains. Vainqueurs 4-2, ils franchissent l’obstacle Bilbao sans broncher et abordent leur huitième de finale de C1 face à la Roma avec le plein de confiance. C’est bieng.

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Real Madrid CF 4-2 Athletic Bilbao

Buts : Cristiano Ronaldo (3e, 87e), James (37e) et Kroos (45e) pour le Real // Eraso (10e) et Elustondo (90e) pour l’Athletic

Entre la figue et le raisin, entre l’agréable et l’exaspérant, Zinédine Zidane retient les trois points. Victorieux de l’Athletic Bilbao, et toujours dans la course vers une hypothétique Liga, le Real Madrid vient juste d’offrir un nouveau festival offensif au Santiago-Bernabéu (4-2) que l’entraîneur marseillais se penche déjà sur les errements de son XI lors des transitions défensives. Un visage schizophrénique qui n’empêche pas les Merengues de rassurer quant à leur attractivité dans le jeu et une solidarité retrouvée malgré quelques oublis à la perte du cuir - et une expulsion injuste d’un Varane pas dans le coup. Ce constat vaut seulement pour le premier acte, puisque le second montre un visage plus gestionnaire du Real. Pour sûr, le huitième de finale aller qui attend la Casa Blanca à l’Olimpico de Rome en milieu de semaine accapare toute l’attention du provisoire second de Liga. Du côté de Marseille, justement, les inquiétudes, déjà grandes, n’ont pas diminué. Bien que battu, l’Athletic a longuement contrecarré les plans de batailles locaux. Une habitude depuis le début de saison qui fait des Leones les grands favoris de leur duel face à l’Olympique de Marseille.

Cristiano, première contre un gros


Sur le chemin qui le conduit de son vestiaire à sa guérite, Zinédine Zidane ressasse son seul titre national sous la liquette blanche. Pour sûr, les maillots rojiblancos de Beñat et Aduriz le renvoient à cette soirée de juin 2003, lorsque son Real s’adjuge la Liga suite à un succès à San Mamés. Treize ans plus tard, costard cintré sur le dos, le double Z rêve toujours d’un sacre merengue en championnat. Une chimère qui passe inévitablement par un succès face à l’Athletic Bilbao, et un énième pion décisif de Cristiano Ronaldo. Chahuté pour son rendement annuel, couvé par son nouveau mentor, le Portugais désosse Etxeita d’un crochet avant de mystifier Iraizoz d’une frappe en lucarne. En soi, un copier-coller de sa classique qui permet aux Madridistas de rêver d’une fin d’après-midi tranquille. Justement, le laisser-aller gangrène rapidement toutes les strates du XI local qui, sans en avoir l’air, plie sous la pression des Leones. Rugissants, ils trouvent l’égalisation sur une boulette estampillée Varane, qui décale seul face aux cages Eraso. Sans temps mort, ce premier acte raconte autant des facilités offensives merengues que des trous d’air de son milieu de terrain dans le pressing.

Un premier acte docteur Jekyll, un second mister Hyde


De fait, avant la pause, le Santiago-Bernabéu assiste à une avalanche d’occasions. Au sauvetage de Keylor Navas face à un Aduriz qui touche également la transversale costaricaine, les Madrilènes répondent par un golazo de James Rodríguez. Un pion de l’avantage qui prend les contours d’une frappe lointaine et enroulée dans le petit filet d’Iraizoz. Le portier des Leones n’est d’ailleurs pas au bout de ses peines, puisque dans le temps additionnel, Kroos se trouve à la conclusion d’une action emmenée par d’innombrables une-deux. Le début de la fin, donc. Car la seconde période se trouve être l’antithèse de la première. Plus attentiste, le Real se concentre à gérer son double avantage - et ses aficionados à marteler qu’ils ne souhaitent pas d’une finale de Copa au Bernabéu. Les occasions, rares, sont toutes gâchées par une frappe mal exécutée ou un placement défaillant. Pis, la gestion se transforme en mauvaise blague lorsque Raphaël Varane reçoit un second avertissement imaginaire. En infériorité, les Merengues repartent de l’avant. Une bonne nouvelle pour Cristiano Ronaldo qui, d’un doublé, entérine la victoire madrilène et s’offre le statut de Pichichi de la Liga (21 pions, tout de même). La réduction du score d’Elustondo reste, elle, anecdotique.


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    Par Robin Delorme
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