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  3. // Málaga-Real Madrid (0-2)

Le Real s'empare du trône d'Espagne

Cinq ans après leur dernier titre national, les Merengues retrouvent leur trône domestique. Un sacre en Liga, le 33e du musée du Santiago Bernabéu, que le Real est allé valider par un succès face à Málaga (0-2). Autant dire que la remontada du Barça, pourtant tenant du titre, face à Eibar reste plus que vaine (4-2).

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Málaga CF 0-2 Real Madrid

Buts : Cristiano Ronaldo (2e) et Benzema (55e) pour le Real

Le titre du Real en dix dates

FC Barcelone 4-2 Eibar

Buts : Junca (63e, csc), Luis Suárez (72e) et Messi (75e, 90e+1) pour le Barça // Inui (7e et 61e) pour Eibar

Le Real Madrid en est un habitué. Le Real Madrid l’a une nouvelle fois réalisé. Dans les faits, pour la septième fois de leur histoire, les supporters madridistas fêtent et honorent une Liga arrachée lors de l’ultime journée. Avec leur succès sur la pelouse de la Rosaleda, les hommes de Zidane prennent ainsi le meilleur sur le FC Barcelone à la photo-finish, et soulèvent leur 33e championnat d’Espagne. Une breloque dorée de plus à ajouter à un palmarès qui fait des Merengues les rois incontestés des affaires domestiques outre-Pyrénées, et largement en plus. Une domination nationale qui n’empêche pas le peuple madrilène de jubiler comme jamais, lui qui était orphelin de la Liga depuis 2012. Cinq saisons se sont écoulées depuis, soit une éternité, pour que le Real Madrid retrouve un rang longtemps occupé par l’ennemi blaugrana, propriétaire du trophée presque sans interruption depuis plus d’une décennie. Pour ce, la Maison-Blanche en appelle à sa solution miracle depuis quelques semaines : la connexion Cristiano Ronaldo-Isco, insatiable autant qu’artistique, à la manœuvre pour décanter la situation en faveur du nouveau Rey de España.

Keylor Navas, sauveur madrilène inattendu


Si bien qu’alors que la Rosaleda n’affiche pas encore comble, la faute aux sempiternels embouteillages aux buvettes de l’antre de Málaga, le tableau d’affichage est illico défriché. L’action, un bis repetita des dernières sorties madrilènes, doit autant à la férocité des Blancs qu’à l’apathie des Boquerones ( « les Anchois » , en VF) : après une récupération haute, Isco distille une ouverture exquise de l’extérieur pour Cristiano Ronaldo qui punit Kameni. Le banc de Zidane explose, d’autant que dans le même temps, à quelques centaines de kilomètres plus au nord, Eibar gâche l’hypothétique fête barcelonaise en ouvrant le score par l’intermédiaire d’Inui, un Nippon qui fusille à bout portant Ter Stegen. Une première banderille basque suivie de nombreux et inexplicables ratés du Barça, illustrés par la performance de Luis Suárez, toujours bien placé, mais incapable de transformer les caviars qui arrivent dans ses pieds. À l’inverse, le portier costaricain du Real, critiqué durant tout l’exercice, y va de ses parades salvatrices.

Une remontada barcelonaise inutile


Bien que minime, le suspense survit aux premières périodes du Real et du Barça. Mais pas à la reprise. C’est qu’une dizaine de minutes après le retour des vestiaires, le Real fait le break sur une situation confuse, mais clairement exploitée par Karim Benzema, renard des surfaces le temps d’un renvoi de Kameni à la suite d'un coup de casque de Sergio Ramos. Pis, la liesse madrilène gagne en intensité quand, dans la foulée, Inui y va de son doublé personnel au Camp Nou d’une frappe limpide et imparable pour le portier teuton du Barça. Dos au mur, si ce n’est proche de l’humiliation dans son antre, le FCB se décide finalement à réagir sous l’impulsion de Neymar dont la frappe, repoussée par le montant, retombe dans les jambes de Junca, bien malheureux de faire trembler ses propres filets. Une réduction du score qui s’accompagne d’une furia blaugrana : en l’espace de quatre minutes, les comparses de la Pulga plantent deux pions et se payent même le luxe de rater un penalty. Pour rien, comme l’ultime réalisation de Messi, car dans le même temps, le Real se la joue père peinard et conserve sans peine son avantage. Le roi catalan est mort, vive le roi castillan !


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    Par Robin Delorme
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