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Le Real ne fléchit jamais

En explosant pour la deuxième fois de la saison l’Espanyol Barcelone (5-0), le Real Madrid a fait un pas de plus vers le titre. Les Merengues conservent leurs dix points d’avance sur le Barca, qui a difficilement dominé Gijon hier soir au Camp Nou (3-1). Bilbao, vainqueur du derby basque (2-0), et Malaga, auteur de trois superbes buts à Getafe (3-1), sont les gagnants de la journée.

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L’Espanyol Barcelone est l'une des équipes de Liga les plus difficiles à bouger. Les Catalans n’ont d’ailleurs pris que deux raclées cette saison. Leurs deux matchs face au Real. 4-0 à Barcelone, 5-0 au Bernabeu. Normal. Le Real Madrid est bien la meilleure équipe de ce championnat. La plus régulière, la plus complète, la plus puissante offensivement. 25 matchs, 85 buts. Et déjà 67 points. Il y a encore des records qui risquent de tomber cette saison. 5-0, c’est même plutôt correct pour l’Espanyol, qui aurait pu prendre bien plus cher encore (14 occasions). Ce soir, en plus d’avoir récupéré ses dix points d’avance sur le Barça, le Real a retrouvé deux grands joueurs.

Kaka, précis, rapide, auteur de gestes de grande classe, d’un but et de deux passes décisives. Deux passes pour Higuain, lui aussi convaincant, mais en seconde période seulement. Ça fait quand même 16 buts pour seulement 11 titularisations pour El Pipa, aussi passeur pour Cristiano Ronaldo, l’autre monsieur statistique de la maison (30 buts en 24 matchs). Le quatrième buteur de la soirée, c’est Khedira, sur un service d’Ozil. Les Allemands aussi font très mal. La deuxième mi-temps a aussi permis de revoir Varane à l’œuvre, et le Français a une nouvelle fois assuré, même s’il n’est pas débordé de travail. On ne voit pas qu’est-ce qui pourrait enrayer la machine madrilène cette saison. Et puis, c’est toujours une manita face à Barcelone de prise.

Keita dans la peau du sauveur

«  Keita est la chose la plus merveilleuse qui me soit arrivée avec ce Barça  » . Le probable départ du Malien l’été prochain risque de beaucoup affecter Guardiola. Hier soir, le Barça était privé pour la première fois de la saison de Messi, suspendu. Depuis la défaite face à Osasuna, l’Argentin avait battu à lui tout seul Valence avec un quadruplé, puis offert la victoire aux siens face à l’Atletico Madrid. Le Barça testait donc face à Gijon sa Messi-dépendance. Et ça a été pour le moins compliqué, notamment à cause d'un arbitrage bien moisi. Le sauveur, c’est donc Keita, qui a libéré le Camp Nou à dix minutes de la fin d’un enveloppé pied gauche pleine lulu, pour son premier match depuis la CAN. L’ancien Lensois était aussi à l’origine de l’ouverture du score d’Iniesta, une action à une touche de balle avec Adriano dans le rôle principal.

Entre-temps, Piqué avait vu rouge au retour des vestiaires, et Barral avait égalisé dans la foulée en se jetant devant Valdés. Au coup d’envoi, le Pep tentait une attaque Cuenca-Fabregas-Pedro, pas franchement convaincante, au contraire du trio du milieu de terrain Keita-Xavi-Iniesta, les trois buteurs. Le troisième but, c’est du grand classique, petite balle piquée d’Iniesta pour petite balle piquée de Xavi (3-1). Les deux autres leaders techniques de cette équipe. Mauvaise nouvelle pour le Barca, la blessure d’Alexis Sanchez en toute fin de match. Le Chilien devrait manquer les trois prochains matchs. Gijon, lui, peut commencer à penser à la saison prochaine, en deuxième division.

Malaga lâche les missiles

Malaga ne méritait peut-être pas de battre Getafe au Coliseum (3-1), mais Malaga s’est violemment énervé sur la cage de Moya en seconde période. Menés au score à la mi-temps, dominés dans le jeu par Getafe, les hommes de Pellegrini ont basé leur succès sur trois exploit personnels. Trois missiles. Un premier, signé Eliseu, du droit, lucarne opposée. Un deuxième, de Toulalan, une lourde frappe des trente mètres. L’Espagne a fait un bien fou à l’ancien lyonnais, qui commence à s’habituer au rôle de buteur, mais pas à la célébration de ses buts, toujours aussi incertaine. Et puis Cazorla, dans les arrêts de jeu, un lob de 40 mètres, sur un Moya que les deux premiers coups de canon ont semble-t-il déboussolé.

Avec cette deuxième victoire consécutive, Malaga s’est repositionné dans la lutte pour la 4ème place, partagée ce soir avec l’Athletic Bilbao, en attendant Levante demain. Les joueurs de Bielsa sont sortis vainqueurs d’un derby basque pluvieux (2-0), grâce à un doublé de Susaeta, qui a volé la vedette à Llorente et Muniain cet après-midi à San Mamés. La Real Sociedad n’a pas démérité, a parfois très bien joué, sans se montrer aussi dangereuse, même si un but aurait pu lui être accordé. L’équipe de Montanier a encore six points d’avance sur la zone rouge.

On n'arrête plus Feghouli

Menacé par Malaga et Bilbao, Valence s’est mis un petit coup de pression et a réagi après deux les deux défaites concédées face au Barça et à Séville, en allant s’imposer à Grenade (1-0). Une victoire sans briller, signée Sofiane Feghouli, auteur de son 5ème but de la saison. Profitant des blessures à répétition qui touchent l’effectif valencian (Sergio Canales, Banega) et des déceptions estivales (Piatti, Parejo), l’ancien Grenoblois continue à marquer des points aux yeux d’Emery. Avec cette courte victoire, Valence reprend six points d’avance sur ses poursuivants. Derrière tout ce beau monde, il y avait une affiche samedi soir au Pizjuan. FC Séville-Atletico Madrid, à égalité au classement.


Après un mois de janvier 100% efficacité, l’Atlético n’avance plus, concédant en Andalousie son 4ème nul en 5 matchs (1-1). Trajectoire inverse pour Séville, qui revit depuis quelques semaines. Menés au score rapidement après un coup de tête de Salvio, les ouailles de Michel sont revenues par Baba sur un service parfait d’un Jesus Navas en pleine bourre. Séville a dominé, Reyes a tout tenté face à ses anciens potes (4 frappes), mais Courtois a tenu la baraque. Difficile d’en demander plus à une équipe privée de Falcao, Diego et Arda, mais le constat est là, la C1 s’éloigne.

Le Rayo Vallecano assure le spectacle

Match de merde à l’Iberostar entre Majorque et Osasuna (1-1), et match de fou à Vallecas, entre le Rayo et Santander (4-2). Le Racing devait gagner pour survivre dans cette Liga, et ça commençait mal avec l’expulsion d’entrée de Toño, son gardien de but. Pourtant, les Cantabriques marquent une première fois, puis une deuxième, et se voient déjà réaliser l’exploit. C’était sans compter sur un Rayo Vallecano qui n’en finit plus de surprendre, et qui renverse la situation en seconde période, avec trois buts en dix minutes. Diego Costa régale (trois passes), Michu s’offre un doublé, portant son total de buts à 13 cette saison, et Tamudo et Piti, entrés en deuxième mi-temps, plient l’affaire. Le score aurait pu être plus large encore. Le Rayo est 8ème, Santander commence à être aspiré vers le bas. Tout au fond de la Liga, Saragosse s’est remis à rêver en renversant Villarreal dans les cinq dernières minutes (2-1). Une victoire qui les ramène à neuf points de leur adversaire du jour, 17ème.

Résultats et Classement

Par Léo Ruiz
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