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Le Real met le Bayern à mort

Largement victorieux d'un Bayern Munich à court d'idées (4-0), le Real Madrid a brillamment validé son ticket pour la finale de la Ligue des champions. Solides et appliqués, les Merengues peuvent rêver à leur Décima.

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B. Munich - R. Madrid
(0-4)
S. Ramos (16'), S. Ramos (19'), C. Ronaldo (34'), C. Ronaldo (89') pour Real Madrid.


Ce soir, le public bavarois a découvert la corrida. Plus proche de l'arène ensablée que du stade de football, l'Allianz Arena a été le théâtre d'une mise à mort prévisible mais brutale, en quatre tercio signés Sergio Ramos et Cristiano Ronaldo. Tel un torero affûté, le Real Madrid a en effet abattu sans trembler la bête furieuse munichoise qui s'avançait, les yeux rouges et le souffle rauque. Après avoir planté une première banderille au match aller grâce à Benzema, les Merengues ont cette fois disposé avec calme et précision d'un Bayern Munich rapidement affaibli et à court d'idées. Alors que le sort de la partie a très tôt basculé, la victime a eu le mérite de ne jamais lâcher et de se battre jusqu'au bout, comme un animal racé bientôt terrassé.

La mise à mort du taureau

À l'image d'un taureau, le Bayern de Guardiola n'a qu'une seule stratégie. Mais au lieu de foncer droit au but comme on l'attend d'une bête blessée, les Bavarois préfèrent passer, passer et passer. Avec une possession de balle avoisinant les 70%, les Allemands ont encore une fois prouvé qu'ils étaient les meilleurs pour tenir le ballon, sans discussion. Montrant les muscles, le roi de l'arène a rapidement étouffé un Real Madrid acculé en défense, apeuré par sa force et ses cornes, nommées Robben et Ribéry. Mais à chaque fois qu'il pensait toucher au but, la muleta blanche du Real s'envolait dans le ciel, le laissant seul face au néant. Ce fut le cas notamment pour Mario Mandžukić, pris à contre-pied sur un centre de Thomas Müller (6e), ou de Franck Ribéry, prêt pour la volée, qui voyait Daniel Carjaval lui enlever le ballon au dernier moment (52e). Dans ce désert d'occasions franches, si ce n'est quelques tentatives tardives de Götze (76e) et Kroos (78e), les Bavarois ont eu le mérite d'entretenir sans relâche l'illusion du rapport de force, clef de voûte de la corrida.

Les lauriers du torero

Agile et gracieux, le Real Madrid a pour sa part sans cesse flirté avec le danger, à la plus grande joie des aficionados. Sous pression, surtout en début de match, les hommes de Carlo Ancelotti ont esquivé sans relâche, laissant venir le Bayern toujours plus près. Pour mieux le piéger. La première estocade est venue du solide Sergio Ramos, auteur d'un doublé sur coup de pied arrêté, d'abord sur un corner de Luka Modrić (16e), puis sur un coup franc de Di María (20e). Cristiano Ronaldo a ensuite agrémenté la faena d'un joli but, à la suite d'une contre-attaque menée par ses peones Bale et Benzema : servi en position idéale par le Gallois, le Portugais en a profité pour tromper Manuel Neuer du pied droit (34e). Mortellement touché, dépourvu de lucidité, le Bayern va pourtant encore charger la bave aux lèvres ; prêt à tout pour encorner au moins une fois son adversaire. Mais le reste de la partie n'aura été qu'une lente et pénible agonie, rythmée par les chants espagnols, avant la mise à mort finale signée Cristiano Ronaldo, d'un maître coup franc (89e). Le Bayern est tombé. Olé.

Par Christophe Gleizes
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