1. //
  2. // 1/2 finale retour
  3. // B.Munich/Real Madrid (0-4)

Le Real met le Bayern à mort

Largement victorieux d'un Bayern Munich à court d'idées (4-0), le Real Madrid a brillamment validé son ticket pour la finale de la Ligue des champions. Solides et appliqués, les Merengues peuvent rêver à leur Décima.

Modififié
50 280

B. Munich - R. Madrid
(0-4)
S. Ramos (16'), S. Ramos (19'), C. Ronaldo (34'), C. Ronaldo (89') pour Real Madrid.


Ce soir, le public bavarois a découvert la corrida. Plus proche de l'arène ensablée que du stade de football, l'Allianz Arena a été le théâtre d'une mise à mort prévisible mais brutale, en quatre tercio signés Sergio Ramos et Cristiano Ronaldo. Tel un torero affûté, le Real Madrid a en effet abattu sans trembler la bête furieuse munichoise qui s'avançait, les yeux rouges et le souffle rauque. Après avoir planté une première banderille au match aller grâce à Benzema, les Merengues ont cette fois disposé avec calme et précision d'un Bayern Munich rapidement affaibli et à court d'idées. Alors que le sort de la partie a très tôt basculé, la victime a eu le mérite de ne jamais lâcher et de se battre jusqu'au bout, comme un animal racé bientôt terrassé.

La mise à mort du taureau

À l'image d'un taureau, le Bayern de Guardiola n'a qu'une seule stratégie. Mais au lieu de foncer droit au but comme on l'attend d'une bête blessée, les Bavarois préfèrent passer, passer et passer. Avec une possession de balle avoisinant les 70%, les Allemands ont encore une fois prouvé qu'ils étaient les meilleurs pour tenir le ballon, sans discussion. Montrant les muscles, le roi de l'arène a rapidement étouffé un Real Madrid acculé en défense, apeuré par sa force et ses cornes, nommées Robben et Ribéry. Mais à chaque fois qu'il pensait toucher au but, la muleta blanche du Real s'envolait dans le ciel, le laissant seul face au néant. Ce fut le cas notamment pour Mario Mandžukić, pris à contre-pied sur un centre de Thomas Müller (6e), ou de Franck Ribéry, prêt pour la volée, qui voyait Daniel Carjaval lui enlever le ballon au dernier moment (52e). Dans ce désert d'occasions franches, si ce n'est quelques tentatives tardives de Götze (76e) et Kroos (78e), les Bavarois ont eu le mérite d'entretenir sans relâche l'illusion du rapport de force, clef de voûte de la corrida.

Les lauriers du torero

Agile et gracieux, le Real Madrid a pour sa part sans cesse flirté avec le danger, à la plus grande joie des aficionados. Sous pression, surtout en début de match, les hommes de Carlo Ancelotti ont esquivé sans relâche, laissant venir le Bayern toujours plus près. Pour mieux le piéger. La première estocade est venue du solide Sergio Ramos, auteur d'un doublé sur coup de pied arrêté, d'abord sur un corner de Luka Modrić (16e), puis sur un coup franc de Di María (20e). Cristiano Ronaldo a ensuite agrémenté la faena d'un joli but, à la suite d'une contre-attaque menée par ses peones Bale et Benzema : servi en position idéale par le Gallois, le Portugais en a profité pour tromper Manuel Neuer du pied droit (34e). Mortellement touché, dépourvu de lucidité, le Bayern va pourtant encore charger la bave aux lèvres ; prêt à tout pour encorner au moins une fois son adversaire. Mais le reste de la partie n'aura été qu'une lente et pénible agonie, rythmée par les chants espagnols, avant la mise à mort finale signée Cristiano Ronaldo, d'un maître coup franc (89e). Le Bayern est tombé. Olé.

Par Christophe Gleizes
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

C'est la piquette jack !
floyd pink Niveau : CFA
La celebration de Ronaldo sur son premier but est presque aussi genante que la defaite du Bayern
Guardiola est un génie du foot . Il a pour idéal un jeu dominateur , basé sur la possession et " l'étranglement " de l'adversaire. Oui ses idées sont quasi parfaites , seulement voilà, il n'a pas l'équipe pour, qui ne joue d'une telle façon que depuis cette année, contrairement à des barcelonais qui toquaient des leurs premiers ballons. Il semblerait que Pep avait pour but de faire du Bayern un Barca 2010 bis, seulement pour l'instant ce Bayern est moins fort que cette dernière, elle ne l'égale que dans ses défauts ( défense parfois à la rue ) en témoignent ces deux buts de tête .. Ajoutez a tout cela un Réal plus fort qu'il ne l'était au temps ou il était un des seuls à pouvoir défaite une équipe de Guardiola et vous obtenez la bouillie de ce soir. Vivement demain.
"Message posté par MissileD'Okocha le 24/04 à 16:12
Note : - 2
Si le Real se qualifie je ne viens plus jamais polluer le site !!!
Donc je vais encore venir longtemps tellement le match va être terrible pour le Real à Munich ils ne tiendront jamais, aucune chance "

... Ciao l'artiste, j'espère que tu reviendras sous un autre pseudo, on sait que tu le feras. Besos de señor Ramos.

HALA MADRID
HALA MADRID
motherfucker Niveau : CFA
Note : 8
et ce qui devait arriver arriva...

ça va être l'hallali sur guardiola !
didier super Niveau : District
sergio Ramos et Pepe.....c'etait monstrueux ce soir, et ça l'est très souvent quand meme!!

la defense numero un actuellement
Ruud, the floor is yours
RadamelFalcao Niveau : Loisir
Une LECON de football !


Enfin, on va arrêter de nous casser les burnes avec les chiffres de possession, cette mode qui veut nous faire avaler que + tu as le ballon + ça veut dire que tu es une grande équipe qui joue super bien, et que si tu n’as pas la possession c’est que forcément tu es une équipe anti football qui bétonne et toutes ces conneries.



Le Real a mangé le Bayern de tous les cotés, ça aurait déjà du être le cas à l’aller sauf que cette fois ils ont été encore + efficaces.


Le maitre Ancelotti a donné une leçon à Guardiola. Vous savez, cet entraineur que les médias français ont descendu, et qui nous racontent depuis le début de saison que Blanc est un meilleur coach que lui parce que avec Blanc, y’a la fameuse possession du ballon ! Ah la possession… Real, Chelsea, Atletico, que des équipes qui ont 65% de possession, c’est bien connu ! Vous savez, celui qui a terminé à egalité avec le grand Galtier pour le titre de meilleur entraineur de France. Larqué, Courbis, Menès et tous ces parasites, ils avaient raison, Ancelotti est un entraineur surcoté, mais oui ! Sacré football français, on a le football qu’on mérite comme on dit.

" Je crois que bon, quand on a la possession, alors on est pas en danger " On a vu, El Lolo Blanko !

GougouleBxl Niveau : CFA2
Une victoire en viol et due forme....
Francesco Suarez Niveau : Loisir
Guardiola Handball Club aka 80% possession de balle : 0 - Real De Madrid: 4.
Une leçon. Ca pue la sérénité, la confiance, la puissance. Rien à dire. Bravo.
Je vois arriver les mecs qui diront « Guardiola pas un entraineur si génial… gnagna trop de passes gnagnagna » etc…

Je ne suis pas fan du style de jeu qu’il met en place avec ses équipes mais perso je trouve que le match de ce soir ne remet pas en cause son talent de coach.

Un moment donné faut aussi se rappeler que le coach il se contente de préparer l’équipe dans les jours précédant le match et dans les vestiaires, après sur le terrain c’est joueurs contre joueurs, le coach n’y peut alors quasiment plus rien, à part les replacements et remplacements.

Voilà juste un coup de gueule en passant contre les gens qui descendent trop vite un entraineur dès que ca ne va pas.

Ceci dit, ce soir Ancelotti remporte le duel entre les deux niveau préparation et gestion du match
Fitzcarraldo Niveau : District
1,2,3, Godwin!
cantor0305 Niveau : CFA
c'te contre attaque... j'espere que ribery va s'en remettre pour le moi de juin.
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
50 280