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Le Real Madrid trébuche d'entrée

Tenu en échec au Bernabéu par une solide équipe de Valence (1-1), le champion en titre perd deux points sur son rival catalan, facile vainqueur d’une faiblarde Real Sociedad (5-1). Dans le match foufou du jour, le Betis est allé s’imposer 5-3 à Bilbao.

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La Liga est partie pour de bon ce dimanche, avec l’entrée en lice des deux gros, beaucoup de buts et du spectacle. La prime revient à l’épique Athletic Bilbao-Betis Séville de San Mamés. Deux clubs charismatiques et populaires, deux régions opposées, deux maillots stylés et deux équipes joueuses. Résultat, un festival (3-5). Sans Llorente et Javi Martínez, sur le départ, et sans Muniain, blessé, les Basques foirent complètement leur entame. Des imprécisions et des fautes grossières qui ne pardonnent pas face à un Betis guidé par un Beñat exceptionnel à la récupération et une paire d’attaque Rubén Castro-Molina particulièrement adroite. Les trois hommes y vont de leur but et glacent des supporters déjà tendus par les prochaines pertes de leurs deux meilleurs joueurs. 3-0 à la mi-temps, la messe semble dite.

Mais le Basque n’est pas du genre à s’avouer vaincu. Herrera, Susaeta et Isma López, les leaders techniques, prennent les choses en main et profitent des espaces laissés par des Andalous qui ne s’arrêtent jamais de jouer. De Marcos réduit la marque au retour des vestiaires, puis San José, de deux coups de tête, remet les équipes à égalité. Le match est complètement fou. Dans la foulée, Pozuelo, sur l’un de ses premiers ballons, redonne l’avantage aux siens. Bilbao se rue à l’abordage, manque l’égalisation et encaisse un cinquième but, encore par Molina. Des deux côtés, les joueurs changent, mais la philosophie, elle, reste la même. Jouer.

Diego Alves, l’infranchissable

Pour ses débuts dans son enceinte, le Real Madrid a perdu ses deux premiers points face à un Valence solide et réaliste (1-1). Un seul tir cadré, un but et deux KO. Alors que Jonas répond à l’ouverture du score précoce d’Higuaín en devançant Casillas de la tête juste avant la mi-temps, Pepe démonte son propre gardien et doit rester au vestiaire, la tronche ensanglantée. Raúl Albiol prend sa place, le portier de la sélection restant, lui, sur la pelouse, où il n’a de toute façon pas grand-chose à foutre. Les Merengues dominent (24 tirs à 5), mais Diego Alves est infranchissable dans son but. Mourinho, qui avait préféré Lass Diarra à Khedira et Higuaín à Benzema au coup d’envoi, lance l’attaquant français en soutien de l’Argentin, Özil reculant d’un cran. Sans résultat.

La doublette argentine Di María-Higuaín fonctionne bien, mais Pipita (auteur de son 104e but, score de Ronaldo égalé) trouve la barre transversale. Diego Alves se charge du reste, en sortant les frappes d’Özil, Benzema et Callejón. Peu en vue, Cristiano Ronaldo n’a pas passé une super soirée. D’autant que Messi a scoré deux fois du côté du Camp Nou et que le Barça a déjà pris la tête du classement en écrasant une Real Sociedad beaucoup moins robuste que la bande à Soldado (5-1). Le Portugais et ses potes auront droit à leur revanche mercredi prochain, pour la première manche de la Supercoupe.

Falcao trop fatigué


Le match chiant et tard du jour avait lieu à la Ciutat de Valencia, où Levante a réussi à tenir en échec l’Atlético Madrid grâce à sa recette habituelle (1-1). Une possession de balle minime, mais de la dangerosité en contre et sur coup de pied arrêté. Problème, devant, Ángel et Gekas ne sont pas Koné, acteur principal de l’excellente saison des Granotes, avec 17 buts. Sur le banc, Diego Simeone profite du départ de Guardiola pour viser le prix du plus beau costard de la Liga. Sur le terrain, El Zhar donne rapidement l’avantage à Levante suite à un corner. Évidemment.

Arda Turan lui répond rapidement par une praline dans la lunette. Le Turc est dans tous les bons coups, les Colchoneros insistent, mais ne trouvent pas Falcao, agacé. Faut dire que la charnière Ballesteros-Navarro lui fait partager toute sa tendresse. Et puis, il avait prévenu, lui, à cette heure-là, il dort. L’autre Turc de l’Atlético, Emre, venu pour remplacer Diego, observe tout ça depuis le banc. La soirée a été longue, mais la journée animée.

Par Léo Ruiz
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