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  2. // 31e journée
  3. // Real Madrid/Eibar (3-0)

Le Real Madrid, tranquille comme Baptiste

Sans fioritures ni démonstration, les Merengues n'ont fait qu'une bouchée du promu basque. Battu 3-0, Eibar a offert une préparation idyllique au Real en vue de son quart de finale 100% madrilène. Mieux, la bande à Ancelotti met la pression sur le leader barcelonais, en danger face au FC Séville.

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R. Madrid - Eibar
(3-0)

C. Ronaldo (21'), J. Hernández (31'), Jesé (83') pour Real Madrid


Après approximativement 500 échecs consécutifs sur coup franc - plus sérieusement, depuis plus d'un an et 56 tentatives -, Cristiano Ronaldo renoue avec son amour d'antan. D'une frappe tendue à défaut d'être ultrasonique, il surprend Irureta d'un rebond fatal. Son effusion de joie, suivie du désormais fameux « Oooouuuuuhhhh  » du Santiago-Bernabéu, permet enfin aux Merengues de prendre les commandes après un début de match soporifique. Des commandes qu'ils ne lâcheront pas. Tout simplement plus forts, les protégés d'Ancelotti s'offrent un succès tout aussi important que sans encombre. Avec des cadres reposés, une arrière-garde jamais inquiétée et un Pichichi encore décisif, ils abordent le quart de finale aller de Ligue des champions dans les meilleures conditions possibles. Une aubaine, à la vue du déplacement compliqué qui attend les Colchoneros à Málaga. Rivalité toujours, les Madrilènes mettent également la pression sur le FC Barcelone, leader à l'épreuve en début de soirée sur la pelouse du Sánchez-Pizjuán. Bref, le Real Madrid engrange et reste optimisme dans cette fin de saison décisive.

Le Real touche du bois, trois fois


À l'heure des dernières cañas avant la collation du midi, Carlo Ancelotti décide de se passer de son onze type. Du turn-over, enfin, qui fait s'asseoir Benzema, Carvajal et Casillas sous la guérite. James, Kroos et Bale ne sont, eux, pas même sur la feuille de match, la faute à des suspensions et gênes musculaires. Bref, ce onze remodelé ennuie ferme une audience en pleine digestion. Seuls Isco, en rentrant sur son pied droit et en enroulant une frappe contrée, et Varane, appuyant trop sa tête sur ce corner, égaient le peuple madridista. Trop axiale et sans mouvement, la bande à Modrić ne profite pas des succulents extérieurs de son Croate.

Eibar, recroquevillé dans sa moitié de terrain, ne frémit que lorsque Sergio Ramos tutoie la transversale, puis qu'Isco, dans la foulée, touche les deux poteaux. Suite à cette double occasion - triple, en prenant en compte le but hors-jeu de Chicharito -, le Real ouvre enfin le score sur le coup de canon du Pichichi de la Liga. Dans la minute suivante, le service du Mexicain pour son comparse portugais ne trouve pas le chemin des filets, la faute à un tacle trop court de CR7. Qu'importe, puisque le Petit Pois du Bernabéu s'offre le but du break d'une tête décroisée sur un centre d'Arbeloa. Champagne.

Jesé, première prolifique


Après une pluie d'occasions en fin de premier acte, la seconde reprend sur le même tempo. Sans forcer, le Real Madrid fait la différence de par sa technique et son physique. Armés des meilleures intentions du monde, les Basques plient sous les coups de boutoir locaux. Sur une copie conforme de la seconde réalisation du jour, Chicharito, trouvé par son latéral droit, décroise cette fois un iota trop son coup de casque. S'ensuit alors le bal des changements. Avec une victoire presque acquise et un rendez-vous importantissime quelques kilomètres plus au sud en milieu de semaine, Ancelotti fait souffler Luka Modrić, Sergio Ramos et Marcelo, le tout en l'espace de trois minutes.

C'est donc brassard bien accroché au biceps que Pepe fait son retour dans l'équipe. Son seul fait d'arme, ou presque. À la lutte avec Piovaccari, il rencontre sur son chemin la tête d'un Keylor Navas qu'il met KO. Hasard météorologique ou signe du destin, le soleil présent au-dessus du Bernabéu laisse alors place à une pluie fine et rafraîchissante. Un vent d'air frais, Jesé en apporte également. Titulaire pour la première fois de la saison en Liga, le canterano s'offre une réalisation qu'il ne doit qu'à lui-même : crochet dans la surface, frappe croisée, ficelle. Et un succès 3-0 tout en sérénité.

⇒ Résultats et classement de Liga

Par Robin Delorme, au Santiago-Bernabéu
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