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  2. // 9e journée
  3. // Real Madrid/Málaga (2-0)

Le Real Madrid s'amuse enfin

Ultra-dominateur, le Real s'est amusé d'une bien pâle équipe de Málaga (2-0). Emmené par un Ángel Di María des grands jours, le XI merengue aurait même pu claquer une manita sans le show de Willy Caballero. Qu'importe, puisque ce Real a enfin joué !

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Real Madrid – Málaga : 2-0
Buts : Di María (46e) et Ronaldo (90e) pour le Real.

Ángel Di María est un joueur atypique, doté d'une sacrée force de caractère. Contesté tout l'été durant, il a une nouvelle fois fait étalage de sa palette. Omniprésent durant le premier acte, il s'est mué en buteur en tout début de second. Grâce à son centre-tir, l'Argentin ramène les trois points de la victoire à un Real Madrid qui n'a pas déjoué. Loin de là. Critiqué par Carlo Ancelotti durant la trêve, son onze a répondu sur le pré. Ultra-dominateur, il aurait pu, et dû, coller bien plus de buts à l'équipe de Bernd Schuster. La faute à une inefficacité à convertir ses occasions en but. Et à un Willy Caballero des grands jours. Mis à contribution sur chaque tentative merengue, le portier des Boquerones a tout repoussé : tirs dans la surface, coup franc aux vingt mètres, sortie aérienne… Rien n'est passé. Grâce à cette victoire, le Real recolle provisoirement aux basques du Barça et de l'Atlético. Mieux, il a prouvé qu'un fonds de jeu était possible. Tout bon, alors que se profile la réception de la Juventus de Turin ce mercredi en Ligue des champions. Une autre paire de manches.

Khedira et Di María, duo hyperactif

Le Santiago Bernabéu avait perdu l'habitude des matchs en plein après-midi. Ce qui ne l'a empêché de se remplir comme rarement cette saison. Ce match à guichets fermés, dû en grande partie à l'attente des socios, joue son rôle de douzième homme à fond. Les onze premiers, ceux alignés par Carlo Ancelotti, se mettent alors rapidement au diapason et étouffent les visiteurs andalous. La première alerte ne tarde pas et voit Cristiano Ronaldo écraser sa frappe contre la barre. Une secousse du Portugais suivie par les assauts d'un duo germano-argentin. Positionnés sur le flan droit, Ángel Di María et Sami Khedira activent le mode hyperactif. Le Teuton, à l'origine de nombreuses situations chaudes grâce à ses récupérations hautes (11e, 14e), joue le piston entre phases offensives et défensives. Son comparse à la tête de lutin, lui, est une machine à centres. Et lorsque ses caviars ne trouvent preneur, il désosse alors ses adversaires avec sa conduite de balle chaloupée. Insuffisant tout de même pour tromper la vigilance de Willy Caballero. Et lorsque le portier andalou est battu, les pointes madrilènes, Cristiano et Morata, se retrouvent en situation de hors-jeu ou s'empêtrent dans la défense des Boquerones. Bref, ultra-dominateur lors de la première demi-heure, le Real Madrid est à quelques centimètres d'être puni par une frappe sèche d'Eliseu (42e). Et retourne aux vestiaires sous des trombes d'eau. Rideau.

Caballero is on fire

Sous une pluie des plus bretonnes, les Merengues reprennent leur entreprise de domination. Pour ce second acte, pas besoin d'attendre une vingtaine de centres pour autant de frappes. Un centre-tir de Di María, non touché par Ronaldo, suffit à tromper Willy Caballero au bout de quelques secondes. Mérité, cet avantage booste l'Argentin. Toujours sur son aile droite, il met au supplice Camacho et distille les cafés-crèmes. Sur une nouvelle offrande, il faut encore un grand Caballero pour repousser la frappe d'Isco. S'ensuit alors une période de flottement durant laquelle Cristiano Ronaldo s'amuse de son défenseur et envoie ses traditionnels parpaings. Málaga tente bien de sortir la tête de l'eau, mais El Hamdaoui a du mal à être au centre et à sa réception. Par le biais d'Illarramendi, le Real reprend le contrôle. Mais se trouve toujours aussi brouillon au moment de convertir ses occasions. Disponible, Morata ne cadre pas. À l'affût, Cristiano est, lui, mis en échec par ce fichu portier argentin. À de multiples reprises, il trouve sur sa route Willy. Comme à cette 82e minute où, seul au second poteau, sa tentative est miraculeusement sortie en corner. Le one-man show de l'Argentin se conclut par une énième parade décisive sur le jeune entrant Jesé. À l'entrée du temps additionnel, il ne peut pourtant rien sur le penalty transformé par Cristiano Ronaldo. Avec ce double avantage, le Santiago Bernabéu est heureux. Car en cet après-midi, il a enfin vu du jeu.

Par Robin Delorme, au Santiago Bernabéu
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