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  4. // Madrid/Dortmund (2-2)

Le Real Madrid a eu chaud contre Dortmund

Mené deux fois au score, le Real Madrid s’en sort finalement avec le point du nul (2-2), grâce à un coup franc d’Özil au bout du temps réglementaire. D’abord dominateur, le Borussia s’est éteint en seconde période en cherchant à préserver son avantage.

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Real Madrid 2-2 Borussia Dortmund
Buts : Pepe (34e) et Özil (89e) pour le Real ; Reus (28e), Götze (44e) pour le Borussia

« Les finales se jouent en mai, pas maintenant. » Delfin Melero, journaliste-supporter de Marca, avait bien tenté de prévenir son camp. Il ne fallait pas (re)perdre ce soir contre Dortmund, sous peine d’aller jouer la qualif’ à Manchester, pensait-il. Ce n’est pourtant pas passé loin, Özil arrachant le nul dans les dernières minutes du match d’un subtile coup franc (2-2). Le Borussia, dominateur en première mi-temps, pourra regretter d’avoir passé toute la seconde période dans son camp. Il semblait avoir de quoi faire mieux face à un Real Madrid très peu inspiré. Mais courageux. Comme contre City, les Menrengues s’en sortent grâce à leur force de caractère et à l’audace de Mourinho, qui n’a pas hésité à finir avec trois défenseurs. De toute façon, les Citizens ont encore trébuché sur l’Ajax. La finale devrait bel et bien se jouer en mai. D'ici là, Le Real devra montrer un autre visage pour en faire partie.

Reus-Götze-Lewandowski, triplette gagnante

Comme prévu, pas de Benzema ni de Khedira, blessés, côté madrilène. Pas non plus d’arrières gauches, depuis que le virus Fifa a contaminé la Maison Blanche. C’est donc encore une fois Arbeloa qui se tape le couloir gauche de la défense locale. Et donc Reus et son ignoble mèche. Parti dans le dos de la défense, Higuaín allume une première brèche, mais l’Argentin oublie de décrocher la caravane et se fait devancer par Weidenfeller. Les Merengues tiennent à montrer d’entrée qui est le nonuple vainqueur de la compétition, mais manquent de se faire punir deux fois de suite comme de vulgaires novices sur leur côté droit. Heureusement, San Iker veille au grain. Malin comme un singe, Higuaín s’échappe une deuxième fois, mais au lieu d’offrir un caviar à Ronaldo, il décide de lui envoyer un ballon injouable à la fois trop haut, trop bas et trop en retrait. Bah oui, sinon c’est trop facile. Toujours est-il que dans un match de haute précision technique, ce sont les Allemands qui font la plus forte impression. Les Jaune et Noir sont impressionnants de vivacité et d’habileté devant. Reus-Götze-Lewandowski, ça combine bien, ça joue juste et ça fait mouche. En force, Reus s’offre l’ouverture du score sur une belle déviation de la tête du Polonais. En touché, Götze double la mise juste avant la mi-temps, à moins que ce soit Arbeloa qui glisse le ballon par-dessus Casillas. Entre-temps, Pepe avait remis les équipes à égalité d’un coup de tête rageur. Insuffisant. Les hommes de Mourinho jouent plus haut, mais sont trop imprécis devant et trop friables derrière.

Le Real sauvé par son Allemand

Mourinho tente de changer la donne et lance… Essien et Callejón. À la place de Modrić et d’Higuaín, qui se tenait l’arrière de la cuisse en première mi-temps. Au Real, quand un joueur se blesse, son concurrent l’imite dans les jours qui suivent. Pratique. Le Bernabéu n’a pas l’air emballé par les entrants, et pourtant l’ancien de l’Espanyol n’a besoin que de deux minutes pour égaliser. Refusé. La crête était peut-être hors-jeu, et encore. L’intensité a monté d’un cran. Le Real pousse. Mais Özil perd trois ballons sur quatre et Ronaldo fait trop rarement les bons choix. Callejón est intéressant dans ses déplacements, moins dans le dernier geste. Le Borussia a laissé passer l’orage du premier quart d’heure et commence à s’autoriser quelques sorties dans le camp espagnol. Timides, hein. Pas besoin de prendre de risques fous. Les locaux galèrent pour créer le danger sur le but d’un Weidenfeller qui devait s’attendre à une soirée plus difficile. Coup de la dernière chance pour le Mou, qui remplace Arbeloa par Kaká. Dur pour le latéral espagnol, peu à l’aise à gauche et dépassé sur les deux buts. Sur son premier ballon, le Brésilien crée enfin un décalage, mais Widenfeller sort une parade à la Thierry Omeyer devant Cristiano Ronaldo. Dans la continuité, Kaká s’effondre, mais l’intervention d’Hummels est correcte. Tous les joueurs du Borussia squattent devant leur surface. Ou devant leur ligne de but s’il le faut, comme sur ce sauvetage de Grosskreutz. À force de reculer, Dortmund finira par craquer. Un coup franc d’Özil à la dernière minute, pas très bien jugé par Weidenfeller, offre un point au Real. L’honneur est sauf.

Par Léo Ruiz
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