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Le Real Madrid à côté de ses pompes

Renversé par Getafe (2-1), le Real Madrid a encore perdu des points, foirant complètement son début de saison. Le Barça n'a pas non plus été très à l'aise face à Osasuna, mais Messi a sauvé les siens avec un deuxième doublé en deux matchs (2-1).

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Quelque chose ne tourne pas rond au Real Madrid. Peu de football, des mauvais résultats, des joueurs pas dedans, Cristiano Ronaldo absent des débats, Modrić qui n'est toujours pas là et Kaká brouillé avec Mourinho. L'élan positif, l'envie de gagner, la puissance, la niaque que dégageait l'équipe la saison dernière ont disparu. Après les débuts timides contre Valence et la performance très moyenne au Camp Nou, la Maison Blanche s'est écroulée au Coliseum, face à un Getafe qui n'avait pourtant rien de l'adversaire menaçant (2-1). Dans un stade aux trois quarts vide et après avoir ouvert le score pour la troisième fois consécutive, Cristiano Ronaldo et les siens se sont fait renverser en deuxième période. Higuaín, de nouveau titularisé devant, avait lancé les débats peu avant la demi-heure de jeu, montrant toute l'étendue de son agilité dans les 16m50 adverses. À part ça, pas grand-chose. Plusieurs situations, mais personne pour conclure, à l'image d'Özil qui, après un beau mouvement avec CR7, envoie la gonfle sur la barre.

Derrière, l'absence de Pepe pèse lourd. Beaucoup moins agressif (dans tous les sens), beaucoup moins dominateur, Albiol n'est pas au niveau. Après l'égalisation de Valera de la tête, le Real n'a jamais su réagir. Benzema, Callejón et même le jeune Morata, qui a tout raté, sont entrés sans changer la donne. Le Marocain Barrada, formé au PSG et déjà passeur sur l'égalisation, est allé crucifier Casillas à un quart d'heure du final. Colunga, qui a déposé Albiol sur l'action, se sert de la main au départ. L'excuse ne suffira pas. Face aux piètres performances de ses leaders, Xabi Alonso et Cristiano en tête, le Real est amorphe. Et compte déjà 5 points de retard sur le Barça, après seulement deux journées.

Messi, bien sûr

Un peu plus tôt, le Barça n'a pas non plus été flamboyant sur la pelouse d'Osasuna, loin de là. Mais il a gagné (2-1), et ça change tout. Dans un match visuellement très désagréable, rouge vif contre jaune et orange fluo étant probablement le pire que les équipementiers puissent proposer, c'est encore Messi, pourtant pas dingo pendant 75 minutes, qui a offert les trois points aux siens dans le dernier quart d'heure avec un deuxième doublé consécutif. Avant cela, Llorente avait rapidement ouvert la marque, Iniesta avait vendangé et Nino, seul face à Valdés, avait manqué la balle de match en tutoyant le poteau. Vilanova, lui, a tenu à montrer à tout le monde qu'il était différent du Pep en pignant contre l'arbitre et en se faisant expulser.

Sur l'égalisation blaugrana, le mérite revient avant tout à Pedro et Alexis Sánchez, très bon mais dont la jambe droite est hors-jeu au départ de l'action. Puñal n'a pas pu contenir son mécontentement et s'en est à son tour pris verbalement à l'homme en noir, direction le vestiaire. De quoi laisser un peu plus d'espace à un Messi enfin lancé, à la réception d'un centre en retrait de Jordi Alba. Une recrue catalane qui a montré toutes ses facettes, dont celle de simulateur hors pair. Pas mal la feinte de la jambe cassée, de trop celle des ligaments croisés. Moins chochotte, Puyol a terminé la rencontre avec une fracture de la pommette, seule mauvaise nouvelle de la soirée pour les Catalans.

Le tarif pénalty-carton rouge


Il y avait deux autres matchs en cette soirée espagnole, et des beaux matchs. Un derby andalou, d'abord. À Grenade, le FC Séville, qui a pris le tarif pénalty-carton rouge en pleine face dès la première mi-temps, a malgré tout réussi à ramener un point des Carmenes, grâce à Negredo, auteur de son deuxième but en deux matchs (1-1). Expulsé, le portier Diego López a obligé son coach Michel à sortir le pauvre Reyes, pas en réussite en ce début de saison. En supériorité numérique, Grenade s'est créé plusieurs occasions franches, dont cette barre de Floro Flores dans des arrêts de jeu qui décidément ne leur réussissent pas. Autre choc de prétendant à l'Europe vs candidat au maintien, le spectaculaire duel entre Valence et La Corogne à Mestalla (3-3).

Les locaux, guidés par capitaine Soldado et profitant des espaces énormes laissés par la défense galicienne, écrasent la première mi-temps, avec un solide 3-1 à leur avantage. Les buteurs, Soldado deux fois, et Feghouli, dans la bonne dynamique de la saison dernière. Mais dès la reprise, ça se complique. Gago doit sortir sur blessure, et Aguilar, déjà buteur en première période, réduit une nouvelle fois la marque. Les hôtes se crispent, reculent et concèdent un pénalty sur une faute de Ricardo Costa, expulsé sur le coup (c'était la soirée). Pizzi transforme, le match peut basculer d'un côté comme de l'autre dans les dernières minutes, mais Diego Alves joue encore le rôle du sauveur. En deux matchs, La Corogne a démontré que sa place était bel et bien en Liga.

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Par Léo Ruiz
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