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Le Real favori ?

En tête de la Liga et qualifiés en Champions sans forcer, les Merengues arrivent en pleine forme au clasico. Comme l’an passé quoi. Oui, mais.

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« Le Real est dans état de forme alarmant d’un point de vue positif » . Manolo Preciado n’est pas du genre à tourner autour du pot. Le coach de Gijón vient de subir les bombardements blietzkrieg du titan madrilène: « Ils se battent sur chaque ballon comme des gamins avec une faim de victoire terrible. Quand il y a un effectif de cette qualité et qu’en plus il y a cette envie c’est très difficile de s’y opposer. Le Real est meilleur que l’an passé. L’équipe a avancé. Pas besoin d’être un génie pour arriver à cette conclusion. Les chiffres parlent d’eux-mêmes » . Le Sporting vient de se faire passer dessus par le grand méchant blanc. Les mineurs des Asturies n’ont rien pu faire contre les Panzer Division merengues. Di Maria (33’), Ronaldo (63’) et Marcelo (91’) ont rappelé aux naïfs que gagner la Liga est une course de sprint de huit mois, sans obstacle mais sans arrêt non plus. Quatre jours plus tard, l’équipe B du Mou s’impose sans forcer à Amsterdam sur le même score (3-0). Après sa quinzième victoire d’affilée le Real est un monstre qui fait peur aux petits enfants. Pour le dernier clasico de l’année le Real a changé. La preuve, il est favori.

Les mathématiques étant le langage de la vérité il suffit de se pencher sur les chiffres pour approcher la monstrueuse réalité : 15 victoires d’affilée, 68 buts marqués, 12 encaissés, le tout en 21 matchs, pour une moyenne de 3,2 buts par rencontre. Mais pour que les chiffres sonnent, il faut quelqu’un pour les interpréter. Car le sport est une affaire d’hommes avant d’être une querelle de statisticiens. Manolo Preciado est l’un des entraîneurs les plus écoutés et les plus respectés du championnat espagnol. Abonné à la maintien’s league avec son Levante, son Racing Santander puis son Gijón, le coach à moustache s’y connaît en êtres humains. Pour lui, les hommes ont changé et c’est grâce au Special One. Son exploit ? Avoir réussi à convertir un escadron de cracks mondiaux en une équipe d’égorgeurs assoiffés de ballons. Mou a réussi « à emporter l’adhésion de ses joueurs » admire Preciado. Pellegrini est mort de n’avoir le crédit ni de son président, ni de son vestiaire. Mourinho a les deux. Le crime est presque parfait.

Abus de position dominante ?

Lass ou Arbeloa, Sahin ou Alonso, Benzema ou Higuain, Coentrao ou Marcelo, Özil ou Kaka, Di Maria ou Callejon, Carvalho ou Ramos, Lass ou Khedira : jamais la concurrence n’a été aussi exacerbée à tous les postes. Jamais non plus la pression n’a été aussi bien répartie donc mieux acceptée. Exemple : Benzema ou Higuain ? C’est le thème favori de toutes les conversations de bistrot à Madrid. Voici comment le Mou s’y prend. D’abord alimenter le débat : « Quand le temps sera venu, je déciderai qui sera le numéro un, je n’ai aucun problème à le faire » . Puis brouiller les pistes : Higuain a joué 14 matchs de Liga (719 minutes) et Benzema 12 (658 minutes). Higuain a réalisé 33 actions par match, Benzema 32. Les deux larrons ont provoqué chacun 2 pénalties. L’avantage d’Higuain c’est son efficacité (1 but toutes les 60 minutes, contre 1 toutes les 94 pour KB9), celui de Benzema c’est sa polyvalence et sa capacité à participer plus au jeu. Résultat : les minutes étant réparties quasi équitablement, la pression se divise mais le rendement, lui, se multiplie. Mou fait croire mais il ne choisit pas. Car choisir c’est renoncer. L’équation du Mou est toujours à somme nulle.

Mais le Mou se méfie. Déjà le 23 novembre 2010, le Real venait de disposer de l’Athletic Bilbao en Liga (5-1) et s’apprêtait à corriger l’Ajax chez lui (4-0). Déjà à l’époque le Real était leader, un point devant le Barça. Déjà, Ronaldo (15) avait deux buts d’avance sur Messi (13). Déjà, les Merengues s’apprêtaient à dominer l’ogre catalan à coup de contre-attaques assassines et d’engagement dans les duels. Marca allait enfin de faire les Catalans chez eux. Mais le pire était à venir. La manita du Barça a fait voler en éclat les illusions de grandeurs des socios madrilènes. Cette fois-ci, pour le dernier clasico de l’année, l’humeur est à la réflexion plutôt qu’à la grandiloquence. La direction de la communication du club n’accorde « aucune interview individuelle » et dans les couloirs de Bernabeu il n’y a que la voix du chef qui résonne. A la sortie du match de Gijón, les joueurs respectent aveuglement la consigne du Mou : se taire. Malgré l’insistance des journalistes locaux, aucun ne lâchera le morceau. Ce qui fait même rire le Benz sur Canal Plus: « Je n’ai pas le droit d’en parler » . Même Marca n’a pas eu le droit à la traditionnelle interview de Sergio Ramos d’avant clasico. En attendant samedi le Real se tait et le Mou se terre.


L’énigme à deux euros

Les canaux d’informations rompus, les fuites provisoirement maîtrisées et la communication réduite à des messages d’encouragement, prévoir la composition du Real de samedi a quelque chose de mystique. Depuis plusieurs semaines, Mourinho joue au loup qui ne vient jamais et entretient le doute sur ses intentions. À Amsterdam, Higuain et Benzema ont été titulaires (mais Benz n’a joué qu’une heure), Arbeloa s’est fait remplacer (mais Lass a été préservé), Kaka a joué 90 minutes (mais n’est pas écarté pour le Barça d’après la conf d’après-match) et Alonso a joué 30 minutes (alors qu’il était censé être préservé). Bref pour y comprendre quelque chose, comme toujours, mieux vaut aller voir ce qu’on en dit en face. C’est Xavi, celui de Barcelone, qui parle et il est plutôt optimiste: « L’an passé j’ai été assez critique contre le Real et leur façon d’avoir pourri les matchs contre nous. Mais depuis ce qu’on a vu en Supercoupe j’imagine que cette fois ils vont vouloir jouer d’égal à égal et presser haut » . Dont acte : pas de milieu à trois, pas de Pepe dans l’entre-jeu, du Özil dans les espaces et du Benz pour presser et combiner. Le Real ce sera donc : Casillas/Marcelo-Ramos-Pepe-Lass (ou Arbeloa)/Khedira-Alonso/Ronaldo-Özil-Di Maria/Benzema. Tout ça pour ça.

Par Thibaud Leplat, à Madrid
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