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  3. // Real Madrid/Manchester City (3-2)

Le Real fait chavirer Madrid

Dans une fin de match aussi folle qu’exceptionnelle, le Real Madrid s’offre un succès importantissime face à Manchester City. La manière laisse encore à désirer, mais la force de caractère, elle, est toujours là.

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Real Madrid - Manchester City : 3-2
Buts : Marcelo, Benzema et C.Ronaldo pour le Real. Džeko et Kolarov pour ManCity


Quelle folie ! Un match de dingue, un finish incroyable, un scénario de taré... Bref, il n'y aura pas assez de mots pour décrire ce que les spectateurs de Bernabéu ont vu ce soir. Mené deux fois score, le Real Madrid, pourtant largement dominateur pendant toute la partie, s'est fait violence dans les toutes dernières minutes, sous l'impulsion d'un super Benzema, pour démonter le traquenard tendu par Manchester City. Une nuit inoubliable.

Le ballon, sans le mouvement

Pour la Maison Blanche, l’entame se fait sous de bons auspices. Pas de fanfaronnade ni de chichi, juste une conservation propre. Le Santiago Bernabéu apprécie avant de s’enthousiasmer. Mais le socio, aussi difficile soit-il, le sait : avec un milieu de terrain estampillé testostérone, Essien aux côtés d'Alonso et Khedira, il ne faut pas s'attendre à des gestes de génie. Pourtant, sur un ballon perdu dans le rond central, Cristiano Ronaldo est lancé à pleine vitesse. Sur une feinte de corps, il désosse Kompany. Sa frappe est repoussée par un Joe Hart impérial. La deuxième salve de CR7 ne se fait pas attendre. Quatre minutes exactement, et c’est au tour de Maicon de perdre un rein sur le retour intérieur de Cristiano. Son tir, détourné par la chevelure d’Higuaín, est contré par un réflexe du gardien citizen. L’auto-talonnade d’Arbeloa sur Clichy fait sourire. Le raté d’Higuaín, servi sur un plateau puis seul face à Hart, nettement moins.

À vouloir s’entêter à construire dans la moitié adverse, les Merengues se heurtent pourtant à la réalité. Essien et Khedira n’ont pas la moitié d’un Özil dans les jambes. S’ensuit une période de stérilisation des débats. Le Real, en panne d’inspiration, s’en remet à ses deux ailiers. Ronaldo, pour ses accélérations, et Di María, pour ses ouvertures. Sur une énième frappe du Portugais, encore une fois détournée par Pipita, Khedira voit sa reprise s’envoler devant des cages vides. Manchester, pour sa part, ne s’emmerde pas avec le cuir. Sur l’une de ses rares sorties de balle, la grande carcasse de Yaya Touré transperce le milieu ibère en trois foulées. Le service pour Silva laisse à désirer. Une simple piqûre de rappel. Alors Di María tente de combler un manque de mouvements sidéral. En vain. La mi-temps, elle, n’attend pas et renvoie des Madrilènes encore malades à la pause. Manchester est porté disparu. Pour le moment...

Une fin de match folle folle folle !

La reprise se fait sur le même tempo. Au Real le ballon, à City de courir. Toujours à la recherche du bon credo, Madrid s’en remet à sa pile sud-américaine. Sur un nouvel intérieur brossé, Di María offre une belle suée à Joe Hart. Rivalité latine oblige, Marcelo fait parler son coup de rein sur un centre au cordeau (56e), avant de balancer deux belles frappes lointaines (60e, 66e). La chance ne sourit pas. La fortune, au contraire, est anglaise. Sur la seconde perforation plein axe de Yaya Touré, le milieu blanc se disloque. Cette fois, l’Ivoirien ne rate pas le coche et envoie le nouvel entrant Džeko en face à face. À contre-pied, le géant bosnien liquéfie le Bernabéu. Les fans mancuniens, inaudibles durant 70 minutes, reprennent enfin de la voix. Mourinho, prostré sur son banc, sent déjà le vent tourner.

À l’instar des déplacements à Getafe et Séville, le Portugais sort dès lors son armada offensive. Özil, Modrić et Benzema s’installent sur le pré. À un quart d’heure d’une crise officialisée, le géant Yaya est, cette fois,, à la conclusion d’un beau mouvement. Sa mine frôle le montant pour s’échouer en sortie de but. Dans la continuité du dégagement de Casillas, l’intenable Marcelo lâche une troisième artifice : le bon. Bim, dans la lucarne de Joe Hart. Cette égalisation sonne également le début d’un nouveau match complètement improbable. Sur un coup franc aussi lointain qu’excentré, Xabi Alonso effleure la caresse de Kolarov, Casillas s'incline. 1-2. Fini ? Loin de là ! En 120 secondes chrono, Benzema transperce Hart de l’entrée de la surface. 2-2. Et enfin, le meilleur pour la fin : Cristiano Ronaldo, sur un service du même Benzema, délivre le temple madrilène. Santiago Bernabéu n’a plus qu’à plonger dans une joie hystérique. La victoire est là, belle, méritée et inespérée. Le paradoxe des grands.

Par Robin Delorme, à Santiago Bernabéu
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