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  3. // Real Madrid/Grenade (9-1)

Le Real explose Grenade

‏La BBC a fait de la purée de Grenade, atomisé 9-1. Quintuplé de Cristiano Ronaldo, doublé de Benzema, un petit pour Gareth Bale. Un match qui fait du bien au goal average et au moral.

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R. Madrid - Grenade FC
(9-1)

G. Bale (25'), C. Ronaldo (30'), C. Ronaldo (36'), C. Ronaldo (38'), K. Benzema (52'), C. Ronaldo (54'), K. Benzema (56'), D. Mainz (82' CSC), C. Ronaldo (89') pour Real Madrid , Ibáñez Castro (74') pour Grenade FC.


Dans les premiers moments, Grenade a cru qu'il fallait seulement se défendre. Mais cette place est sans issue, ils ont commencé à comprendre. Ils ont refermé derrière eux, ils ont eu peur qu'ils reculent. Mais ils n'ont pas réussi à l'avoir, cette danseuse ridicule de Cristiano Ronaldo. Ce monde n'était décidément pas sérieux pour les Grenats aujourd'hui. En début de match, ils ont pourtant bien tenté de ne pas trembler devant ce pantin, ce minus ! C'était même équilibré, et on sentait cette envie de les attraper, pour les faire tourner comme un soleil. Mais finalement, ils n'ont fait que poursuivre des fantômes, presque touché leurs ballerines. Et puis avec quatre buts en 13 minutes, juste avant la mi-temps, le Real a frappé fort dans leur cou, pour qu'ils s'inclinent. Sans savoir d'où sortaient ces acrobates, avec leurs costumes de papier, incapables de se battre contre des poupées, Grenade est tombé, a senti le sable sous sa tête - c'est fou comme ça peut faire du bien. Ils ont eu beau prier pour que tout s'arrête (Andalousie je me souviens), la BBC ne s'est jamais arrêté. « Je les entends rire comme je râle. Je les vois danser comme je succombe. Je pensais pas qu'on puisse autant s'amuser autour d'une tombe. » Non, à 9-1, ce monde n'est pas sérieux.

Las Ketchup


‏Dans l'obligation de s'imposer pour mettre la pression sur le Barça, les Madrilènes commencent donc par balbutier leur football. Incapables de combiner efficacement, ils essayent à peu près tout le reste, sans vraiment de succès. Les longues ouvertures d'abord. La volée de Benzema est captée en deux temps par le portier grenat, Bale n'est pas assez prompt, Ramos est trop imprécis. Évidemment, Cristiano Ronaldo tente de se muer en sauveur, mais son classique enchaînement passement de jambe-frappe finit dans le petit filet. Le Real, globalement hors-jeu, n'a pas plus de chance sur coup de pied arrêté. Pire, les Merengues n'apparaissent pas vraiment en confiance sans le ballon, concédant des offensives çà et là. Alors on recharge et on recommence : Toni Kroos trouve Gareth Bale dans le dos de la défense, qui résiste au défenseur avant d'aller faire le tour du gardien pour finir de l'extérieur dans le but vide. 25e minute, le Real mène 1-0, et tout change, tant au Real on aime le ketchup. Derrière, c'est la démonstration CR7. Sûrement jaloux du Gallois, le Portugais claque un triplé en 8 minutes. Subtilement décalé par James, il conclut d'abord tranquillement en enroulant. Il profite ensuite d'un ballon mal dégagé par Oier Olazabal pour marquer de volée à bout portant. Forcément en confiance, il finit son récital en envoyant son traditionnel missile sol-air, que le portier grenat ne parvient qu'à dévier au fond. Le match est plié avant même la mi-temps, bien qu'El-Yarabi tente lui aussi le coup de la sonde, qui s'écrase sur la barre d'un Casillas impuissant.

Aserejé


‏Malheureusement pour Grenade, la mi-temps ne change rien à la physionomie. Comme il n'avait pas encore participé à la fête, Benzema se doit d'entrer dans la danse. Du coup, Rim-K réussit là où les autres ont échoué. Sur un corner de James, il enchaîne contrôle poitrine et frappe sous la barre. Imparable. Il signe ensuite un doublé en profitant lui aussi d'une erreur d'Olazabal sur une grosse patate. Entre-temps, CR7 y est allé de son quadruplé, le plus facile du lot, une tête à un mètre du but vide. Cela fait donc 7-0, tarif standard. Conscient qu'il n'a maintenant plus rien à craindre, si ce n'est une blessure, Carlo Ancelotti procède à ses trois changements à l'heure de jeu. Toni « plaque tournante » Kroos, James « de retour et toujours aussi beau » Rodríguez, et Karim « j'ai fait le travail » Benzema cèdent leur place à trois joueurs en manque de temps de jeu : Asier Illarramendi, Jesé et Chicharito. Avec leur nouvelle organisation, les Madrilènes ne sont plus aussi efficaces, gâchant un nombre d'occasions absolument incalculable. Grenade est tellement écrasé qu'on pourrait en faire du jus à vendre dans une Biocoop, même si Robert Ibáñez sauve un semblant d'honneur en ajustant Casillas sur un contre. Mainz, le capitaine qui devrait jouer en Allemagne, en a tellement marre qu'il préfère marquer contre son camp que de laisser Cristiano Ronaldo, en embuscade dans son dos, en mettre un de plus. Cette énième réalisation ne provoque même plus d'émotion dans les travées du Bernabéu, repu. La fin du match est triste comme une corrida cabrelliène, avec cet animal à terre qui n'attend plus que de mourir. L'ultime estocade sera évidemment porté par Cristiano Ronaldo, le seul à pouvoir encore s'enthousiasmer. Venga, venga a bailar…

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Par Charles Alf Lafon
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