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  2. // 26e journée
  3. // Real Madrid / Barcelone (2-1)

Le Real envoie Barcelone dans les cordes

Après 90 minutes musclées, le Real Madrid pousse une nouvelle fois le Barça vers ses démons. Dominateurs avec une compo remaniée, les Merengues savourent. Et sont plus que prêts avant de jouer leur saison ce mercredi à Manchester.

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Real MadridFC Barcelone : 2-1
Buts : Benzema (6e) et Sergio Ramos (82e) pour le Real. Messi (18e) pour le Barça.

La bête n'est pas morte. Mais elle est bien à terre. Quatre jours après avoir châtié le Barça sur ses terres, le Real Madrid a remis le couvert. Sans idée pendant 90 minutes, les Barcelonais subissent un nouveau revers, le troisième consécutif. Pis, la fin de match mouvementée a vu Víctor Valdés finir avec un rouge et une bonne crise de nerf. Cela, les Madrilènes s'en carrent. Avec une équipe remodelée à tous les étages, les hommes de José Mourinho sont allés chercher une victoire qui les met dans les meilleures conditions avant d'aller défier Manchester United à Old Trafford. Avec le vent en poupe, des cadres reposés, et un José Mourinho aux choix tactiques gagnants, ce Real fait peur. Pour les Barcelonais, le retour sur terre est plus que douloureux.

Messi, l'anti-douleur

À l'heure de la sieste et des telenovelas, le peuple merengue a rendez-vous au Santiago Bernabéu. Quatre jours après la démonstration du Camp Nou, la gueule de bois et l'optimisme sont toujours présents. Et ce ne sont pas les nombreux changements opérés par José Mourinho qui entachent cette bonne humeur. Sitôt le cuir en mouvement, le Real Madrid applique la recette anti-toque. Une récupération haute, un quadrillage millimétré et une application technique qui portent leurs fruits au bout de cinq tours de cadran. Sur un harcèlement de Sergio Ramos, le ballon atterrit dans les pieds de Morata. Un crochet et un centre au cordeau plus tard, Karim Benzema n'a plus qu'à ouvrir le pied pour enflammer ce début d'après-midi déjà ensoleillé. La tête dans le gazon, le Barça n'est pas bien. Alors il utilise son remède préféré : de la possession, à outrance, et sans partage. Une fois le pressing madrilène adopté, les mouvements prennent forme. Sur une phase quasi anodine, un Dani Alves à l'arrêt envoie de l'extérieur Messi en profondeur. Ramos mis à l'amende, la Pulga n'a plus qu'à crucifier Diego López. Parti plein pot, ce Clásico perd alors de son intensité. Le Real, sans ses rampes de lancement, ne peut se lancer rapidement vers l'avant, et le Barça, la confiance dans les chaussettes, récite sa partition à l'envers. À part une erreur de relance d'Essien, et un coup de casque hors-cadre de Morata, rien n'est à retenir de la seconde moitié du premier acte.

Cristiano, chauffeur de salle

Réveillé par les décibels du Gangnam Style, le Santiago Bernabéu reprend de la voix au retour des vestiaires. L'échauffement du héros hebdomadaire, aka Cristiano Ronaldo, est porté en triomphe. Dans la foulée, ces applaudissements se muent en huées lorsque l'arbitre fait son chef de gare (la tige Pedro ricochant sur le tronc d'arbre Varane). Toujours au rayon sonore, c'est l'entrée du phénomène de Madère qui fait chavirer les cœurs de la capitale. Sur sa première accélération, il humilie pour la seconde fois de la semaine Piqué. Ce coup-ci, pas de pénalty, mais ce coup franc a pour mérite de redonner de la consistance à un Clásico bien terne. Pour sentir un nouveau frisson parcourir l'échine des quelque 80 000 spectateurs, il faut attendre un nouveau missile sol-sol du sieur Ronaldo. À la parade, Víctor Valdés va remettre ça dix minutes plus tard, histoire de fêter dignement son ultime classique. Sur une action un peu surréaliste, où Pepe délivre un caviar que Morata cajole par un contrôle porte-manteau, le double V fait valoir sa main ferme. Le capitaine blaugrana ne pourra pourtant rien faire sur le coup de casque de Sergio Ramos. Plus haut que tout le monde, l'étalon andalou lévite puis explose. En ébullition, Bernabéu est à deux doigts d'imploser lorsque le coup franc de Ronaldo fracasse l'équerre. Pas grave, les « Asi, asi, asi gana Madrid » résonnent jusqu'au penalty non sifflé sur Adriano. La gagne, les Catalans la cherchent toujours.

Par Robin Delorme, au Santiago Bernabéu
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