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Le Real devra assurer ses arrières

Largement qualifié en finale de Ligue des champions au détriment d’un Atlético valeureux, le Real Madrid a toutefois montré quelques limites en défense. Et ce n’est pas le première fois.

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D’abord, une reprise dangereuse de Koke stoppée par Keylor Navas. Ensuite, un but de Saúl Ñíguez concédé sur corner. Peu après, un penalty d’Antoine Griezmann qui termine au fond avec de la réussite. Enfin, une demi-douzaine d’occasions plus ou moins franches en faveur de l’Atlético, parfois sauvées miraculeusement par Navas, et une impression générale de fébrilité défensive chez le Real Madrid. Qui peut être satisfait ce soir, puisque qualifié haut la main (3-0 à l’aller, 1-2 au retour). Après tout, subir des situations adverses et encaisser des buts est on ne peut plus normal lors d’un match de football. Reste que la Maison-Blanche va quand même devoir faire gaffe si elle veut aller chercher sa deuxième étoile d’affilée en Ligue des champions (ce qui serait une première depuis le Milan de 1989-1990). Car son arrière-garde offre bien moins de garanties que le concurrent qu’elle retrouvera le samedi 3 juin à Cardiff, en l’occurrence la Juventus de Gianluigi Buffon, Giorgio Chiellini ou Leonardo Bonucci. Et aussi parce que prendre deux buts en seize minutes (la première fois de son histoire en C1) n’a rien d’anodin.


S’il se plaît à régulièrement fonctionner dans la réaction, le Real fait paradoxalement rarement dans le calcul. Résultat : une équipe offensive, qui met beaucoup de buts, mais qui en prend aussi pas mal. Ainsi, le champion d’Europe en titre n’est que la cinquième défense de Liga (39 pions encaissés en 35 journées), et n’a obtenu qu’un seul clean-sheet en LDC (lors de la demi-finale aller contre les Matelassiers). Seize caramels mangés en douze parties européennes, cela fait tout de même beaucoup. Le Bayern, Naples, le Borussia Dortmund, mais aussi le Sporting Portugal ou le Legia Varsovie : tous sont parvenus à trouver la faille, aussi bien à domicile qu’au Santiago-Bernabéu.

Collectivement et individuellement portés vers l'avant


Cela s’explique, aussi bien sur le plan collectif qu’individuel. En premier lieu, l’équipe de Zinédine Zidane, qui évolue systématiquement avec Luka Modrić et Toni Kroos lors des grands rendez-vous, reste quoi qu’on en dise un bloc déséquilibré, soutenu tant bien que mal par Casemiro – qui se retrouve donc très souvent livré à lui-même et obligé de commettre de grossières fautes comme le penalty provoqué contre le Bayern Munich – et porté par des flèches sur les côtés. Ces flèches, justement, se nomment en temps normal Marcelo et Daniel Carvajal. Des latéraux qui adorent participer au jeu et prendre leur couloir pour apporter le surnombre devant, quitte à parfois oublier ce qui se passe dans leur dos. La charnière centrale, elle, souffre aussi de quelques imprécisions personnelles. Raphaël Varane comme Sergio Ramos, eux aussi attirés par les cages de l’ennemi, sont régulièrement coupables de fautes de concentration. En témoignent le penalty offert à Griezmann par le Français au Vicente-Calderón ou le but inscrit contre son camp par l’Espagnol durant le quart de finale retour face à Munich.


Bref, la défense madrilène ne jouit pas de la solidité de la BBC turinoise. Et personne ne devrait s’en plaindre : c’est en partie pour cette raison que Cristiano Ronaldo doit se sublimer, pour cette raison que les filets tremblent aussi souvent d’un côté comme de l’autre, pour cette raison que les matchs du Real ne basculent presque jamais dans l’ennui. Pour cette raison, aussi, qu’on a très envie d’être au 3 juin prochain et de contempler les actions du duo Paulo Dybala/Gonzalo Higuaín, qui pourrait bien se régaler.

Par Florian Cadu
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