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  2. // 13e journée
  3. // Real Madrid/Real Sociedad (5-1)

Le Real de Modric explose la Sociedad

Auteurs d'une première mi-temps splendide lors de laquelle ils se sont mis à l'abri (4-0), les joueurs du Real Madrid ont tranquillement dominé la Real Sociedad. Emmenés par un grand Modrić, les hommes d'Ancelotti ont levé le pied en seconde période et ont connu quelques frayeurs à cause d'un bon Antoine Griezmann.

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Silence, on joue. Pas réputés comme étant les supporters les plus chauds d’Europe, les spectateurs de Santiago Bernabéu ont leurs petites habitudes d’endimanchés. Certains portent la chemise comme pour aller à l’église, d’autres la moustache, sans rapport avec le mouvement movember, pendant que certains se font beaux comme pour emmener madame au cinéma. Confortablement assis sur son siège, on admire. Aujourd’hui, le Real Madrid reçoit la Real Sociedad dans un match qui aurait pu être équilibré. ll ne l’a pas été pour un sou, mais à Bernabéu, on en a eu pour son argent. Emmenés par un Luka Modrić en mode Ariane 5, les joueurs de la Maison Blanche ont écrasé des Basques aux allures de minimes le temps d’une première mi-temps aussi décisive que déséquilibrée. Ce soir, on criera peut-être dans les rues de Madrid, avec une bière à la main. En attendant, on se contente d’applaudir. À 80 000.

Modrić pilote le rouleau-compresseur madrilène

Pendant que messieurs dames s’installent en tribunes sous un pâle soleil de novembre, Ronaldo, Benzema, Bale et Modrić sèchent le traditionnel toro d’avant-match et s’amusent à mettre des mines à Diego López. Pas de quoi cependant réveiller un stade à l’heure de la sieste, la partie débute donc dans un silence un peu pesant. Pas perturbée pour autant, la troupe d’Ancelotti entre très sérieusement dans son match. Habile à la récupération, Modrić est une formidable rampe de lancement pour le trident offensif Bale-Ronaldo-Benzema. Du droit, du gauche, extérieur, intérieur, dans les pieds ou en transversale, le Croate gave ses copains de bons ballons. Dès la septième minute, l’ex de Tottenham décale CR7 qui envoie un ballon de chauffe sur la barre. Trois minutes plus tard, c’est la Benz qui, d’une superbe ouverture, sert le Portugais. Ronaldo contrôle et envoie une praline imparable dans le petit filet. Côté Sociedad, seul Griezmann a la tête hors de l’eau et évite à la défense merengue de connaître le chômage technique. Trop faibles physiquement, les petits Basques encaissent rapidement un deuxième but signé Benzema, puis un troisième de son altesse ronaldesque sur penalty. L’après-midi promet d’être longue et dure. Avant la mi-temps, Khédira alourdit le score suite à une belle passe de Bale. 4 à 0 au repos, le Real est en roue libre, la Real va devoir réagir pour ne pas en prendre huit.

Le bon Griezmann, le Real en mode sénateur


Les journalistes se jettent sur des sodas gratuits, les socios mangent leurs graines de tournesol, le tout sur un Wonderwall d’Oasis. Les joueurs du Real Madrid entrent sur la pelouse sous les applaudissements de Santiago Bernabéu. Les derniers avant un moment. Oui, ce Real-là est schizophrène. Capable d’écraser son adversaire – comme en première mi-temps – l’équipe de Carlo Ancelotti sait également lâcher son emprise sur une partie, jusqu’à en devenir laxiste. Repositionné en pointe de l’attaque après la sortie de Seferović, blessé, Antoine Griezmann l’a bien compris. Beaucoup plus rapide que Pepe, le Français va faire souffrir la Maison Blanche à coup d’appels en profondeur. Trouvé par Zurututza fraîchement entré en jeu, le natif de Mâcon devance son vis-à-vis, crochette Diego López et s’écroule sans que l’arbitre ne bronche. Le lascar fait grise mine, mais prend sa revanche une poignée de secondes plus tard quand, sur un long ballon basque, Pepe prolonge le ballon dans sa course. D’un lob agile, « Grizi » ajuste Diego López et déclenche les sifflets de Bernabéu. Ça fait mal aux oreilles. Plus à l’aise qu’en première mi-temps, car moins pressés, les hommes de la Sociedad manquent le deuxième but de quelques centimètres grâce, une nouvelle fois, au pied gauche du Français. Un peu jaloux, Cristiano Ronaldo profite du regain de forme des siens en fin de seconde période pour envoyer une sonde sur coup franc dans la lucarne de Bravo et s’offrir un coup du chapeau. Oui, à Santiago Bernabéu, endimanché ou pas, on aime bien les couvre-chefs.

Pablo Garcia-Fons et Swann Borsellino, à Santiago Bernabéu
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