Espagne - Copa del Rey - 1/2 finale retour - Barcelone/Real Madrid (1-3)
Par Alexandre Pauwels
Le Real châtie le Barça
Une correction. C’est une correction que le Real a infligée ce soir au Barça en demie retour de Coupe du Roi (1-3). Une leçon tactique, aussi : bien regroupés derrière, les Merengues ont bouché tous les espaces, et su exploser en contre. Messi est donc resté muet, là où Cristiano s’est éclaté.
Lionel Messi, choqué
FC Barcelone - Real Madrid : 1-3
Buts : Ronaldo (13e sp et 57e) et Varane (68e) pour le Real. Jordi Alba (89e) pour le Barça.
Une claque, une gifle, une baffe. C'est assez rare pour être "surligné" : le FC Barcelone s'est fait rouler dessus par le Real Madrid, ce mardi soir en demi-finale retour de Coupe du Roi. 1-3, score final. Deux nouvelles banderilles signées Cristiano Ronaldo, l'homme qui parait-il ne marque jamais dans les grands matchs, et Raphaël Varane, l'ancien Lensois qui continue de faire renaitre les souvenirs des plus grands centraux madrilènes à chaque sortie. Loin du canyon de 16 points qui les sépare de leurs hôtes du soir en Liga, les hommes de Mourinho se sont imposés en patrons. Parce que ces Madrilènes ont été impeccables, là où leurs adversaires se sont montrés impuissants. Parfaitement regroupés pour former un bloc imperméable, les Merengues ont empêché le Barça de développer son jeu, de trouver de la profondeur et des espaces. La qualité de relance, la vitesse d’un Cristiano Ronaldo et la faiblesse de l’arrière-garde catalane faisant le reste, le Real a rendu une copie parfaite. Une performance qui lui permet de valider un ticket pour une finale de Coupe du Roi (4-2 au cumul), et donc d'espérer un titre facile. Ce qui sauve déjà sa saison, alors que le titre en Liga est déjà perdu. Un titre qui reviendra selon toute logique au Barça. Mais sûrement pas celui qui était sur la pelouse ce soir, bien trop faible pour mériter telle étiquette.
Show Ronaldo et Barça inoffensif
Après avoir fait tourner leurs effectifs ce week-end en Liga, coachs Mourinho et Roura alignent logiquement du lourd, pour cette demie retour de Coupe du Roi. Une surprise cela dit, la présence de Raphaël Varane au centre de la défense madrilène, au détriment de Pepe. Dans le jeu, pas de round d’observation, le Barça démarre très fort. 34 secondes et une première tentative d’Iniesta, une minute tout rond et une frappe croisée de Leo Messi, qui frôle le montant de Diego López. Énorme entame du Barça, qui lui laisse augurer le meilleur. Mais en vrai, cette double occasion ne sera que poudre aux yeux. La suite se résume en effet à une gestion tactique parfaite des Merengues. Avec leur pressing, ils parviennent à boucher les espaces. Et avec la qualité de passe des Xabi Alonso et Özil, Cristiano Ronaldo peut disposer de bons ballons de contre. C’est justement l’une de ses accélérations qui débloquera la partie : lancé côté droit, le Portugais pénètre dans la surface, provoque Piqué, le déborde, est fauché. L’arbitre voit très justement péno, et CR7 de se faire justice (0-1, 13e). Une ouverture du score logique, au regard de la suite : en dépit de sa possession, le Barça reste prévisible dans ses lancements, et ne parvient plus à inquiéter Diego López. Seul Leo Messi, sur un coup-franc malicieux, provoquera les frissons du Camp Nou. Du reste, le crack argentin sera parfaitement muselé par un Varane tout aussi bon qu’à l’aller. Tout le contraire de son rival, pour le coup. Cristiano est chaud bouillant, et va jusqu’à frapper chaque ballon touché dans le camp adverse. A la pause, le Real est virtuellement qualifié.
Aucune solution pour le Barça
On prend les mêmes et on recommence à la reprise, et rien, absolument rien ne bouge en termes de physionomie. Toujours en possession du ballon, le Barça ne trouve pas de solution face au bloc madrilène. Une première frappe de Busquets fait illusion. Encore. Là où son mur tient bon, le Real est toujours à l’aise en contre, et peut toujours compter sur un certain laxisme défensif des Blaugranas. Suite à une embrouille dans sa propre surface, Khedira lance Di María en profondeur. L’ailier argentin déboule dans la surface, étale le rein du vieux Puyol sur la pelouse, et sollicite Pinto. Le ballon relâché par le portier revient sur un Cristiano Ronaldo esseulé au second poteau, qui s’offre le doublé (0-2, 57e). Le Camp Nou peut tirer la gueule. A cet instant, on sait déjà qu’il n’y aura pas de prolongation. Tout comme on sait que le Barça doit inscrire pas moins de trois buts en une petite demi-heure. Un exploit que les Catalans ne peuvent vraiment pas réaliser. Encore moins quelques minutes plus tard, lorsque Varane s’élève sur corner, pour claquer une tête, et le but d’un K.O définitif (0-3, 68e). Le joli but de Jordi Alba, des suites d'un une-deux avec Iniesta, ne changera rien à la donne (1-3, 89e). Trop peu inspiré offensivement et faiblard derrière, ce Barça s’incline logiquement, sur un score qui l’est tout autant.
A Barcelone, la parole n'est plus à la défense
Buts : Ronaldo (13e sp et 57e) et Varane (68e) pour le Real. Jordi Alba (89e) pour le Barça.
Une claque, une gifle, une baffe. C'est assez rare pour être "surligné" : le FC Barcelone s'est fait rouler dessus par le Real Madrid, ce mardi soir en demi-finale retour de Coupe du Roi. 1-3, score final. Deux nouvelles banderilles signées Cristiano Ronaldo, l'homme qui parait-il ne marque jamais dans les grands matchs, et Raphaël Varane, l'ancien Lensois qui continue de faire renaitre les souvenirs des plus grands centraux madrilènes à chaque sortie. Loin du canyon de 16 points qui les sépare de leurs hôtes du soir en Liga, les hommes de Mourinho se sont imposés en patrons. Parce que ces Madrilènes ont été impeccables, là où leurs adversaires se sont montrés impuissants. Parfaitement regroupés pour former un bloc imperméable, les Merengues ont empêché le Barça de développer son jeu, de trouver de la profondeur et des espaces. La qualité de relance, la vitesse d’un Cristiano Ronaldo et la faiblesse de l’arrière-garde catalane faisant le reste, le Real a rendu une copie parfaite. Une performance qui lui permet de valider un ticket pour une finale de Coupe du Roi (4-2 au cumul), et donc d'espérer un titre facile. Ce qui sauve déjà sa saison, alors que le titre en Liga est déjà perdu. Un titre qui reviendra selon toute logique au Barça. Mais sûrement pas celui qui était sur la pelouse ce soir, bien trop faible pour mériter telle étiquette.
Show Ronaldo et Barça inoffensif
Aucune solution pour le Barça
On prend les mêmes et on recommence à la reprise, et rien, absolument rien ne bouge en termes de physionomie. Toujours en possession du ballon, le Barça ne trouve pas de solution face au bloc madrilène. Une première frappe de Busquets fait illusion. Encore. Là où son mur tient bon, le Real est toujours à l’aise en contre, et peut toujours compter sur un certain laxisme défensif des Blaugranas. Suite à une embrouille dans sa propre surface, Khedira lance Di María en profondeur. L’ailier argentin déboule dans la surface, étale le rein du vieux Puyol sur la pelouse, et sollicite Pinto. Le ballon relâché par le portier revient sur un Cristiano Ronaldo esseulé au second poteau, qui s’offre le doublé (0-2, 57e). Le Camp Nou peut tirer la gueule. A cet instant, on sait déjà qu’il n’y aura pas de prolongation. Tout comme on sait que le Barça doit inscrire pas moins de trois buts en une petite demi-heure. Un exploit que les Catalans ne peuvent vraiment pas réaliser. Encore moins quelques minutes plus tard, lorsque Varane s’élève sur corner, pour claquer une tête, et le but d’un K.O définitif (0-3, 68e). Le joli but de Jordi Alba, des suites d'un une-deux avec Iniesta, ne changera rien à la donne (1-3, 89e). Trop peu inspiré offensivement et faiblard derrière, ce Barça s’incline logiquement, sur un score qui l’est tout autant.
Par Alexandre Pauwels
A lire aussi
En direct: Barcelone - Real Madrid (0-2)
A Barcelone, la parole n'est plus à la défense
Bodmer régale, Sainté cavale

















+ -
+ -
Bien vu coach
+ -
Le Barça a déçu, encore une fois trop stéréotypé. Pas de présence dans la surface, un Fabregas et un Xavi transparents. A revoir la copie et vite. Bon point pour un seul joueur, le jeune Pedro qui semble se diriger vers une prometteuse carrière de Sergio Busquets.
+ -
Sinon j'en ai marre de ces pleureuses barcelonaises toujours entrain de se plaindre auprès des arbitres !
Et entendre des "Puta España" dans un stade espagnol m'a consterné !
Et je suis supporter du Psg arrêté de m'foutre le logo de l'OM merci !
+ -
Ce Barca qui faisait courir intelligemment le ballon de gauche à droite et de droite à gauche?
Maintenant ils se contentent de conserver le ballon et pensent que ca va arriver tout seul.
Fabregas, Piqué et Xavi voire Messi sont en nette baisse de régime.
Par contre Busquets et Alves surnagent.
+ -
+ -
La perte d'Abidal qui était rapide et puissant et la mise à l'écart de Villa ont énormément fragilisé cette équipe, quant au duel Messi, Ronaldo sur le papier et au vu du score c'est le portugais qui en sort cette fois vainqueur mais je rajouterais que le collectif du Real à très bien utilisé Ronaldo qui n'avait souvent qu'à faire de longues courses où sa vitesse était fatale face à Puyol et Piqué, quand de l'autre côté le milieu barcelonais ne faisait que peut de mouvement vers l'avant attendant que Messi perce le premier rideau, il est beaucoup plus facile d'éliminer sans dribbler que devoir se taper 6 joueurs sur le dos et là le cas Fabregas est flagrant, ce mec empêche Iniesta d'être ce qu'il doit être un milieu créateur et non pas un attaquant latéral, sa lenteur son manque de replis défensif son côté je ne presse jamais où alors comme un con.
Le FCB était une machine à défendre et a broyer les milieux des autres équipes maintenant le milieu accepte les remontés de balles adverse alors qu'avant il était presque impossible d'approcher le but de Valdes/Pinto ce qui n'exposait pas les défenseurs centraux plutôt lents du FCB, maintenant ça ce voit que Piqué c'est pas Nesta.
L'année dernière le FCB avait aussi raté sa semaine cruciale en faisant les mêmes erreurs, croire que leur jeu peut vaincre tout le temps alors que le monde entier connait très bien la parade, la différence se faisant entre ceux qui ont les moyens d'appliquer la tactique anti barca et les autres (qui restent majoritaires).
Hâte de voir la réaction face au Real samedi et surtout face à Milan qui à surement bien étudié ce match, savoir si le FCB s'est simplement cru trop beau où si le mal est encore plus profond et augure des années difficiles .
PS: Cependant pour moi Ronaldo n'a pas eu besoin de dominé Messi tout simplement car il n'y a pas eu de match entre les deux, l'un à du se dépêtrer d'un marquage de malade, l'autre à eu des boulevards pour faire parler sa vitesse, la faillite est collective et la victoire l'est aussi ce soir je ne peux pas dissocier la performance des deux de leur collectif alors que justement souvent ces deux là sont aux dessus de leur collectif et arrive à le faire gagner presque seuls.
Le Barca est une caricature depuis 2013, Guardiola vient de prouver qu'il est un extraordinaire manager et que Varane est le nouveau Laurent Blanc un international toute étoile.
+ -
+ -
+ -