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Le Real arrache la première option

Rapidement privé de Robben et placé grâce à un but de Kimmich, le Bayern s'est finalement fait renverser mercredi soir au réalisme par le Real (1-2). Précieux.

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Bayern Munich 1-2 Real Madrid

Buts : Kimmich (28e) pour le Bayern // Marcelo (44e) et Asensio (57e) pour le Real.

Les notes du Bayern

Ce devait être un soir de revanche, une nuit pour remettre les pendules à l'heure. Ce souvenir, bien sûr, c'était le quart de finale retour de la dernière édition lors duquel Cristiano Ronaldo avait abattu le Bayern de manière litigieuse. Là, on y a cru, évidemment, tant les Munichois ont eu les balles pour prendre une option avant le déplacement au Bernabéu, tant la bande de Heynckes a eu des espaces et aurait pu profiter d'un Keylor Navas une nouvelle fois fragile. Une scène pour un résumé : à la 87e minute de la soirée, Robert Lewandowski a eu l'occasion parfaite pour remettre les siens à égalité avant le retour, mais n'a pas cadré, encore. Oui, le Real avait déjà pris la barre, et oui, la lumière est une nouvelle fois venue d'un homme lâché par Zinédine Zidane à la pause. Il s'appelle Marco Asensio, et l'entraîneur français a estimé un jour que le gamin a « le meilleur pied gauche vu depuis Messi » . La preuve, il a permis au Real de croquer cette manche aller.

Marcelo, Upside Down


Mais cette soirée, c’était avant tout un carton d’invitation : les deux meilleurs ennemis du foot européen qui se retrouvent, pour un vingt-cinquième dîner (le sixième en sept ans), et sous un écriteau qui rappelait au monde les mots lâchés par le patron du Bayern Munich, il y a un an, à l’issue d’un quart de finale où les Munichois avaient eu l’impression de se faire « baiser, dans le vrai sens du terme » . Alors, à quoi fallait-il s’attendre ? À un règlement de compte, évidemment, et c’est ce qu’on a vu dans une rencontre qui a atteint les hauteurs espérées. Car d’entrée, le Bayern, rapidement privé d’un Robben sorti sur blessure après cinq petites minutes de jeu, s’est offert une cartouche dorée que Müller a raté en jouant les acrobates. Pour l’apéro, c’est tout ce qu’on a eu, le rythme retombant dans la foulée entre les coups à répétition et les saletés techniques allemandes. Puis, le réveil : à la demi-heure de jeu, Marcelo s’est laissé distraire derrière la ligne de but du Bayern, a oublié de se replacer et a laissé Kimmich décoller sur une ouverture délicieuse de James Rodríguez avant d’abattre un Navas aux fraises (1-0, 28e). La suite ? Des caramels à répétition : Ribéry, Müller, Hummels, Lewandowski... Mais un manque de réalisme qui a toujours un effet boomerang en C1. Cette fois, la bande de Heynckes l’a pris dans la tronche avant la pause d’une demi-volée délicieuse lâchée par... Marcelo, évidemment (1-1, 44e). C’est la recette d’un sommet, que Boateng a lui aussi quitté sur blessure.

Première défaite à domicile du Bayern cette saison


Choix, toujours : dès l’entracte, Zinédine Zidane a rangé Isco dans sa poche pour abattre son As(ensio). Payant ? On connaît la musique et douze minutes après la pause, Rafinha a raté une énième passe latérale sur laquelle Asensio a surgi avant de chercher un une-deux avec Lucas Vázquez et d’aller coucher Ulreich (1-2, 57e). Clinique, brutal, cynique. Pas forcément immérité, mais le Real a tangué et Navas a dû sortir le grand jeu, enfin, à deux reprises devant Franck Ribéry, de loin meilleur Munichois de la soirée. Là aussi, on en revient à l’histoire du haut niveau et aux détails que l’on résume le plus souvent à la notion de réalisme. C'est là que le Bayern a tiqué, d'autant que Navas s'est roulé dans l'inconfiance derrière une défense souvent sur le fil et mal protégé par un Casemiro en vrac. De l'autre côté, le Real a géré et Benzema s'est offert un enchaînement monstrueux sur la tête d'Hummels avant de buter sur Ulreich. Peu importe, la différence est déjà faite, et le Real, comme la saison dernière, prend la première manche à Munich. Voilà le Bayern couché à domicile pour la première fois de la saison. Une première pour Heynckes depuis mars 2013. Ce n'est qu'une première étape.


Bayern Munich (4-1-4-1) : Ulreich – Kimmich, Boateng (Süle, 34e), Hummels, Rafinha – Javi Martínez (Tolisso, 75e) – Robben (Alcántara, 8e), Müller, James Rodríguez, Ribéry – Lewandowski. Entraîneur : Jupp Heynckes.

Real Madrid (4-3-3) : Navas – Carvajal (Benzema, 67e), Varane, Ramos, Marcelo – Modrić, Casemiro (Kovačić, 83e), Kroos – L. Vázquez, Cristiano Ronaldo, Isco (Asensio, 46e). Entraîneur : Zinédine Zidane.


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    Par Maxime Brigand
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