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Le Real a eu peur, mais tient sa finale

Secoué pendant vingt minutes, le Real s’est fait peur. Très peur, même, en encaissant deux buts dans le premier quart d’heure. Mais un exploit de Benzema aura permis de rassurer tout le monde. Et d’assurer la qualification, malgré la défaite (2-1).

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Atlético de Madrid 2-1 Real Madrid

Buts : Saúl (12e), Griezmann sp (16e) pour l'Atlético // Isco (42e) pour le Real

Il n’est pas le plus grand des buteurs. Ni l’un des meilleurs passeurs. En fait, il n’est pas vraiment un joueur de « stats » . Non, Karim Benzema est juste un putain de joueur. De ceux qui changent la physionomie d’un match sur une action. Sur un coup de génie. Comme lors de cette 42e minute par exemple. Alors que le Real est sous pression, à la merci d’un retour de l’Atlético, le Français sort de nulle part. Lancé en profondeur côté gauche sur une longue touche de Marcelo, Rim-K se retrouve le long de la ligne de sortie de but, esseulé face à trois défenseurs. La magie fait le reste et deux doubles contacts plus tard, l’ancien Lyonnais est dans la surface pour servir Kroos en retrait. La frappe de l’Allemand, repoussée par Oblak, revient sur Isco qui marque à bout portant. Pour Benzema pas de but, ni de passe décisive, donc. Mais personne n’est dupe, ce but n’appartient qu’à lui. Et à ce moment-là du match, il vaut de l’or. Ou au moins une qualification en finale de Ligue des champions.

L’Atlético et le Calderón, à la vie à la mort

Un exploit qui se dessine... et qui se brise


Pour réaliser un exploit, il faut un lieu particulier. Un de ces endroits qui vous portent vers le sublime, vous poussent à la perfection. Le Vicente-Calderón, qui voit là le 143e et dernier match européen de son histoire, entre dans cette catégorie. L’ambiance assourdissante qui règne dans l’antre madrilène ne tarde pas à le confirmer. Portés par cette ferveur populaire éblouissante, les Colchoneros ne tergiversent pas pour entrer dans la rencontre. Tels des affamés, les hommes de Simeone, intenable sur son banc dès les premières secondes de la partie, mettent immédiatement une pression monstre sur les visiteurs. Et ça paie. À peine douze minutes de jeu, Saúl reprend de la tête un corner de Gabi.


Le Vicente-Calderón gronde de plus belle. Et explose même quatre minutes plus tard lorsque Varane crochète Torres dans sa propre surface. Penalty. Griezmann s’élance, glisse, foire sa frappe, mais parvient tout de même à tromper Navas. L’exploit est en marche. Sauf qu’après vingt premières minutes calamiteuses, le Real parvient à se calmer et à poser le jeu. Sans folie. Mais avec génie, à l’image de cette action solitaire de Benzema qui se défait de trois adversaires pour servir Kroos dont la frappe est repoussée par Oblak, qui ne peut en revanche rien sur la reprise suivante d’Isco. À trois minutes de la mi-temps, les Matelassiers, en tribunes comme sur la pelouse, viennent de prendre une sacrée douche froide.

Un Real tout en contrôle


Si le Vicente-Calderón continue de hurler son amour à ses joueurs, les poussant à ne pas lâcher les armes, à ne pas abandonner, difficile pourtant de ne pas voir s’éteindre les dernières illusions. Car les Colchoneros le savent, le but d’Isco les condamne à mettre trois buts pour espérer se qualifier. Une mission quasiment impossible. Et cela se ressent sur la pelouse. L’engagement est moindre, les actions plus rares. Bref, l’Atlético semble avoir levé le pied. Toujours aussi intenable sur son banc, Simeone n’en finit plus de haranguer ses soldats, mais l’euphorie des vingt premières minutes paraît bien loin désormais.


D’autant qu’en face, rassurée par son but, la Maison-Blanche joue plus sereinement. Et gère tranquillement sa confortable avance. Surtout que pour ne rien arranger, Keylor Navas est en feu dans cette seconde période. Son double arrêt face à l’enroulé de Carrasco puis la tête de Griezmann le confirme. Décidément, rien ne peut priver le Real Madrid de la quinzième finale de Ligue des champions de son histoire. Les dernières minutes se déroulent sous un orage terrible, sans aucune éclaircie. Le Vicente-Calderón dit définitivement adieu à l’Europe. En chanson, comme toujours. Pendant que Zidane et ses joueurs filent défendre leur titre à Cardiff. Et ainsi tenter d'entrer dans l'histoire.

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    Par Gaspard Manet
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