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Le Quiz culture gé

Ce message a été modifié.
Dernier message de la page précédente, posté par Travis Bickle357
le 09/11/2018 à 01:30
The Wolfman, ce serait pas Elfman, collaborateur attitré de Burton ?
Ce message a été modifié.
Réponse de Travis Bickle357
le 09/11/2018 à 01:32
Steiner pour les Vikings ?
Réponse de O Alegria Do Povo
le 09/11/2018 à 09:28
La description collerait plus avec Key Largo.
Réponse de Fred Astaire
le 09/11/2018 à 10:31
Yes pour Elfman
Key Largo, c'est bien sûr Steiner


il nous reste:
Alfred Newman, Jerry Goldsmith, Leonard Rosenman, Mario Nascimbene, Alex North, Reinhold Heil & Johnny Klimek, David Raksin, David Buttolph, Adolph Deutsch, Ernest Gold, George Dunning, James Bernard,

Cloud Atlas:également Land of the dead, une des musiques les plus "terrific" que je connaisse.

Freud (Huston): une des premières partitions d'un très grand monsieur, qui a renouvelé la musique de film à la suite des Hermann, North, Rosenman, Bernstein, Mancini.

Hound of Baskerville (Fisher): le spécialiste anglais des films Hammer.

Les Raisins de la colère: un spécialiste des partitions sentimentales à la Fox: Qu'elle était verte ma vallée, The Song of Bernadette, Hauts de Hurlevent, etc. Son frére était aussi un musicien, ainsi que ses fils.

La Fureur de vivre: aussi East of Eden et un Kubrik. Un adepte des dissonnances.

Un tramway nommé Désir: un des premiers scores avec des éléments jazzistiques, plus tard signera la musique de deux énormes peplums, dont l'échec de l'un coulera la Fox, et une refusée pour un film célèbrissime de SF.

3h 10 pour Yuma (Daves):
La Fille du désert: aussi signé La femme à abattre (avec Bogart).
Le Faucon maltais: aussi bien des films noirs comme Mask of Demitrios que des musiques complémentaires sur des "musicals" (Show Boat, Band Wagon, Seven Brides).
Exodus,

Les Vikings: il a aussi composé le score de Barabbas et Salomon et la Reine de Sabagh. Ce n'est pas un américain

Laura: L'envoûtant thème principal deviendra un immortel standard pour les crooners et les jazzmen classiques et modernes. A aussi composé Les Ensorcelés, Bronco Apache et Au-delà du Missouri.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 09/11/2018 à 11:17
Freud : Jerry Goldsmith ?
Les Raisins de la Colère : Alfred Newman (un rapport avec Randy ?)
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 09/11/2018 à 11:38
Message posté par O Alegria Do Povo
Tu sais que j’ai un pote, chef déco dans le cinoche, à chaque fois que je vais le voir, il me fait un quizz musiques de films. J’ai pas une oreille terrible, mais à force j’arrive à comprendre qui crée tel mouvement, qui le copie. J’arrive à cerner des connections entre Basil Pouledouris et Jerry Goldsmith. Mais c’est un continent, la manière dont les compositeurs s’influencent.


Ça doit être passionnant !

Freud, oui pour Goldsmith

Thomas et David sont les fils d'Alfred Newman, Randy son neveu.
Lionel et Emil étaient leurs frères.
Réponse de Fred Astaire
le 10/11/2018 à 20:06
Thomas et David sont les fils d'Alfred Newman, Randy son neveu.
Lionel et Emil étaient leurs frères.[/citer]

Je donne les dernières réponses:

Cloud Atlas: Reinhold Heil & Johnny Klimek, également Land of the dead, une des musiques les plus "terrific" que je connaisse.

Freud (Huston): une des premières partitions de Jerry Goldsmith, qui a renouvelé la musique de film à la suite des Hermann, North, Rosenman, Bernstein, Mancini.

Hound of Baskerville (Fisher): James Bernard, le spécialiste anglais des films Hammer.

Les Raisins de la colère: Alfred Newman, spécialiste des partitions sentimentales à la Fox: Qu'elle était verte ma vallée, The Song of Bernadette, Hauts de Hurlevent, etc.
La Fureur de vivre: Leonard Rosenman, aussi East of Eden et Barry Lindon. Un adepte des dissonnances.

Un tramway nommé Désir: un des premiers scores avec des éléments jazzistiques, plus tard signera la musique de Cleopatra et Spartacus, et une refusée pour 2001.

3h 10 pour Yuma (Daves): George Dunning.
La Fille du désert: David Buttolph, aussi signé La femme à abattre (avec Bogart).
Le Faucon maltais: Adolph Deutsch, aussi bien des films noirs comme Mask of Demitrios que des musiques complémentaires sur des "musicals" (Show Boat, Band Wagon, Seven Brides).
Exodus: Ernest Gold.

Les Vikings: l'italien Mario Nascimbene a aussi composé le score de Barabbas et Salomon et la Reine de Sabagh.

Laura de David Raksin: L'envoûtant thème principal deviendra un immortel standard pour les crooners et les jazzmen classiques et modernes. A aussi composé Les Ensorcelés, Bronco Apache et Au-delà du Missouri.

A toi de jouer, Alegria pour un quizz à choix multiples, cette fois-ci pour les directeurs de la photographie !
Réponse de O Alegria Do Povo
le 11/11/2018 à 16:12
Ok Freddy, mais c’est peut-être trop spécifique et pas assez convivial comme sujet, non ? Si c’est le cas, je relancerai autre chose.

Les chefs’op à trouver : Gordon Willis, Henri Decaë, Michael Ballhaus, Ghislain Cloquet, Roger Deakins, Vittorio Storaro, Eugen Shüfftan, Jack Cardiff, Darius Khondji, Tonino Delli Colli, Raoul Coutard, Christopher Doyle, Janusz Kaminski, Néstor Almendros, Karl Freund, Henri Alekan, Harry Savides, Sven Nykvist, Gregg Toland et Lee Garmes.

1) L’un des fondateurs de l’AFC. Fortement influencé par l’expressionisme allemand, il éclaire de nombreux films dits « du réalisme poétique ». A 78 ans, il réalise la photo d’un des films les plus audacieux formellement des années 80.

2) Opérateur caractériel, sorte de Picasso de la lumière, qui a déjà flingué des films pour imposer « sa période colorimétrique ». A son meilleur, c’est un génie baroque. A son actif, une collaboration de longue durée avec un cinéaste italien et une autre avec un double palmé.

3) Opérateur qui a su remettre le vert glauque à l’honneur.

4) Chef’op globe-trotter, alcoolo notoire et probablement l’un des meilleurs cadreurs à l’épaule de l’histoire. Il a révélé tout son talent chez un grand esthète hong-kongais.

5) Opérateur des grands espaces contemporains qui replacent l’homme au centre de la nature, il est le collaborateur de longue date d’une célèbre fratrie.

6) L’un des maîtres de l’heure magique et du travelling métaphysique, expérimentés chez un suédois nihiliste et un russe mystique.

7) Un autre spécialiste de l’heure magique, réputé pour ses noirs profonds et ses clairs obscurs. A son actif, une célèbre trilogie et une collaboration fructueuse avec un amuseur dépressif.

8) Opérateur aux choix de lumières très tranchés qui collabora avec de nombreux cinéastes de l’âge d’or (Hawks, Ford, Wyler). Il éclaira le premier film mythique d’un génie de 25 ans.

9) Chef’op de la vraisemblance et de la lumière naturelle, il accompagna plusieurs cinéastes de la Nouvelle-Vague et quelques-uns de leurs suiveurs (Eustache, Pialat, Schroeder).

10) Avant de passer à la réalisation, il a notamment photographié 3 grands films d’un célèbre binôme de réalisateurs. Il a aussi sublimé par deux fois une célèbre femme fatale.

11) Opérateur au savoir-faire émérite, ayant collaboré à trois reprises avec un grand cinéaste janséniste, deux fois avec un amoureux de la comedie en-chantée ou encore avec un franc-tireur américain spécialisé dans le western décliniste.

12) Chef’op proteiforme, maître du noir et blanc granuleux chez l’un de ses compatriotes mystico-marxiste, adorateur du scope couleur chez un autre, il est sûrement le plus réputé de son pays.

13) Opérateur qui accompagna les débuts de la Nouvelle-Vague sans pour autant renier le « cinéma de la qualité française », il est le compagnon d’aventure d’un grand maître du polar zen.

14) Chef’op spectaculaire réputé pour sa grande consommation de kilowatts. Il œuvre main dans la main avec l’un des papes du blockbuster.

15) Figure importante de l’expressionisme, inventeur de nombreux procédés novateurs de prise de vues et de son, il s’exila à Hollywood où, entre autre, il réalisa deux classiques du cinéma d’épouvante.

16) Disparu il y a quelques années, chef’op hyper élégant venu du clip, réputé pour sa précision dans des profondeurs de champs minimes. A œuvré sur une trilogie avant-gardiste qui a remis la steadycam à l’honneur.

17) Chef’op d’une palanquée de films de l’âge d’or, aussi à l’aise dans le noir et blanc qu’en scope couleur, il a contribué à mettre en valeur la beauté froide d’une célèbre exilée sous la caméra de son pygmalion. Il a aussi éclairé un célèbre film de gangsters et un western resté mythique pour son utilisation du scope couleur.

18) Chef’op qui inventa un procédé technique basé sur des maquettes et des miroirs qui révolutionna l’histoire des effets spéciaux, il a fait l’essentiel de sa carrière en Allemagne puis en France, collaborant avec les plus grands de son époque (Lang, Siodmak, Pabst, Ophüls, Carné, Franju).

19) Chef’op tout-terrain, ancien reporter, rodé aux tournages à l’arrache, aussi à l’aise dans le drame intimiste que dans le documentaire où le film politique coup-de-poing.

20) Opérateur qui commence sa carrière chez un allemand caractériel pour aller la poursuivre outre-Atlantique chez un italo-americain assagi.
Réponse de Fred Astaire
le 11/11/2018 à 18:12
Trop dur pour moi !

L’un des fondateurs de l’AFC. Fortement influencé par l’expressionisme allemand, il éclaire de nombreux films dits « du réalisme poétique ». A 78 ans, il réalise la photo d’un des films les plus audacieux formellement des années 80.
Henri ALEKAN

Opérateur aux choix de lumières très tranchés qui collabora avec de nombreux cinéastes de l’âge d’or (Hawks, Ford, Wyler). Il éclaira le premier film mythique d’un génie de 25 ans.
Gregg TOLAND

Chef’op de la vraisemblance et de la lumière naturelle, il accompagna plusieurs cinéastes de la Nouvelle-Vague et quelques-uns de leurs suiveurs (Eustache, Pialat, Schroeder).
Henri DECAE
Avant de passer à la réalisation, il a notamment photographié 3 grands films d’un célèbre binôme de réalisateurs. Il a aussi sublimé par deux fois une célèbre femme fatale.
Jack CARDIFF

Figure importante de l’expressionisme, inventeur de nombreux procédés novateurs de prise de vues et de son, il s’exila à Hollywood où, entre autre, il réalisa deux classiques du cinéma d’épouvante.
Karl FREUND

Chef’op qui inventa un procédé technique basé sur des maquettes et des
Chef’op tout-terrain, ancien reporter, rodé aux tournages à l’arrache, aussi à l’aise dans le drame intimiste que dans le documentaire où le film politique coup-de-poing.
Raoul COUTARD
Réponse de Travis Bickle357
le 11/11/2018 à 18:45
2) Storaro ?
Réponse de Travis Bickle357
le 11/11/2018 à 18:47
7) Gordon Willis ?
Réponse de Travis Bickle357
le 11/11/2018 à 18:50
20) Ballhaus ?
Réponse de Travis Bickle357
le 11/11/2018 à 19:00
5) Peut-être Deakins, mais rien de sur. Pour le frères Coen...
Réponse de Travis Bickle357
le 11/11/2018 à 19:02
14) Kaminsky pour Spielberg ?
Réponse de Travis Bickle357
le 11/11/2018 à 19:08
Par élimination, le 12) peut-être Nykvist.
Réponse de Travis Bickle357
le 11/11/2018 à 19:11
Je n’arrive pas à « placer »Ammendros ni Khondji. Très compliqué. Et suis attristé que ne figure pas Zsigmond ;)
Réponse de O Alegria Do Povo
le 11/11/2018 à 19:14
Fred,

oui pour Alekan, Tolland, Cardiff, Freund et Coutard. En revanche ce n’est pas Henri Decaë.

Travis,

oui, oui, oui !

1) L’un des fondateurs de l’AFC. Fortement influencé par l’expressionisme allemand, il éclaire de nombreux films dits « du réalisme poétique ». A 78 ans, il réalise la photo d’un des films les plus audacieux formellement des années 80. HENRI ALEKAN
2) Opérateur caractériel, sorte de Picasso de la lumière, qui a déjà flingué des films pour imposer « sa période colorimétrique ». A son meilleur, c’est un génie baroque. A son actif, une collaboration de longue durée avec un cinéaste italien et une autre avec un double palmé. VITTORIO STORARO
3) Opérateur qui a su remettre le vert glauque à l’honneur.
4) Chef’op globe-trotter, alcoolo notoire et probablement l’un des meilleurs cadreurs à l’épaule de l’histoire. Il a révélé tout son talent chez un grand esthète hong-kongais.
5) Opérateur des grands espaces contemporains qui replacent l’homme au centre de la nature, il est le collaborateur de longue date d’une célèbre fratrie.
6) L’un des maîtres de l’heure magique et du travelling métaphysique, expérimentés chez un suédois nihiliste et un russe mystique.
7) Un autre spécialiste de l’heure magique, réputé pour ses noirs profonds et ses clairs obscurs. A son actif, une célèbre trilogie et une collaboration fructueuse avec un amuseur dépressif. GORDON WILLIS
8) Opérateur aux choix de lumières très tranchés qui collabora avec de nombreux cinéastes de l’âge d’or (Hawks, Ford, Wyler). Il éclaira le premier film mythique d’un génie de 25 ans. GREGG TOLLAND
9) Chef’op de la vraisemblance et de la lumière naturelle, il accompagna plusieurs cinéastes de la Nouvelle-Vague et quelques-uns de leurs suiveurs (Eustache, Pialat, Schroeder).
10) Avant de passer à la réalisation, il a notamment photographié 3 grands films d’un célèbre binôme de réalisateurs. Il a aussi sublimé par deux fois une célèbre femme fatale.JACK CARDIFF
11) Opérateur au savoir-faire émérite, ayant collaboré à trois reprises avec un grand cinéaste janséniste, deux fois avec un amoureux de la comedie en-chantée ou encore avec un franc-tireur américain spécialisé dans le western décliniste.
12) Chef’op proteiforme, maître du noir et blanc granuleux chez l’un de ses compatriotes mystico-marxiste, adorateur du scope couleur chez un autre, il est sûrement le plus réputé de son pays.
13) Opérateur qui accompagna les débuts de la Nouvelle-Vague sans pour autant renier le « cinéma de la qualité française », il est le compagnon d’aventure d’un grand maître du polar zen.
14) Chef’op spectaculaire réputé pour sa grande consommation de kilowatts. Il œuvre main dans la main avec l’un des papes du blockbuster.
15) Figure importante de l’expressionisme, inventeur de nombreux procédés novateurs de prise de vues et de son, il s’exila à Hollywood où, entre autre, il réalisa deux classiques du cinéma d’épouvante. KARL FREUND
16) Disparu il y a quelques années, chef’op hyper élégant venu du clip, réputé pour sa précision dans des profondeurs de champs minimes. A œuvré sur une trilogie avant-gardiste qui a remis la steadycam à l’honneur.
17) Chef’op d’une palanquée de films de l’âge d’or, aussi à l’aise dans le noir et blanc qu’en scope couleur, il a contribué à mettre en valeur la beauté froide d’une célèbre exilée sous la caméra de son pygmalion. Il a aussi éclairé un célèbre film de gangsters et un western resté mythique pour son utilisation du scope couleur.
18) Chef’op qui inventa un procédé technique basé sur des maquettes et des miroirs qui révolutionna l’histoire des effets spéciaux, il a fait l’essentiel de sa carrière en Allemagne puis en France, collaborant avec les plus grands de son époque (Lang, Siodmak, Pabst, Ophüls, Carné, Franju).
19) Chef’op tout-terrain, ancien reporter, rodé aux tournages à l’arrache, aussi à l’aise dans le drame intimiste que dans le documentaire où le film politique coup-de-poing. RAOUL COUTARD
20) Opérateur qui commence sa carrière chez un allemand caractériel pour aller la poursuivre outre-Atlantique chez un italo-americain assagi. MICHAEL BALLHAUS
Réponse de O Alegria Do Povo
le 11/11/2018 à 19:20
Oui aussi pour Deakins et Kaminski. En revanche le 12 n’est pas Nykvist.

Et t’as raison, Zsigmond, quel oubli !
Réponse de Fred Astaire
le 11/11/2018 à 19:45
Donc Decaë, c'est le 13 ?
Réponse de Fred Astaire
le 11/11/2018 à 19:45
Donc Decaë, c'est le 13 ?
Réponse de O Alegria Do Povo
le 12/11/2018 à 09:22
1) HENRI ALEKAN
2) VITTORIO STORARO
3) Opérateur qui a su remettre le vert glauque à l’honneur. A débuté en France dans des films esthétiquement très radicaux.
4) Chef’op globe-trotter, alcoolo notoire et probablement l’un des meilleurs cadreurs à l’épaule de l’histoire. Il a révélé tout son talent chez un grand esthète hong-kongais. Après avoir éclusé le cinéma asiatique, on l’a vu passer chez Jarmusch, Van Sant ou Shyamalan.
5) ROGER DEAKINS
6) L’un des maîtres de l’heure magique et du travelling métaphysique, expérimentés chez un suédois nihiliste et un russe mystique. Orfèvre de la lumière naturelle. Accessoirement, à éclairé le meilleur Polanski et le meilleur Allen (du moins mes préférés).
7) GORDON WILLIS
8) GREGG TOLLAND
9) Chef’op de la vraisemblance et de la lumière naturelle, il accompagna plusieurs cinéastes de la Nouvelle-Vague et quelques-uns de leurs suiveurs (Eustache, Pialat, Schroeder). À collaboré avec quelques américains, dont Malick, Scorsese ou Monte Hellman.
10) JACK CARDIFF
11) Opérateur au savoir-faire émérite, ayant collaboré à trois reprises avec un cinéaste janséniste passionné de Bernanos, deux fois avec un amoureux de la comedie en-chantée ou encore avec un franc-tireur américain spécialisé dans le western décliniste. A aussi éclairé un film de braquo en ambulance, un grand film carcéral au titre argotique et un film costumé pour lequel il recevra un César et un Oscar.
12) Chef’op proteiforme, maître du noir et blanc granuleux chez l’un de ses compatriotes mystico-marxiste, adorateur du scope couleur chez un autre, il est sûrement le plus réputé de son pays. L’un des seuls à avoir eu les couilles de faire des très gros plans en CinémaScope.
13) HENRI DECAE
14) JANUSZ KAMINSKI
15) KARL FREUND
16) Disparu il y a quelques années, chef’op hyper élégant venu du clip, réputé pour sa précision dans des profondeurs de champs minimes. A œuvré sur une trilogie avant-gardiste qui a remis la steadycam à l’honneur. On l’a aussi croisé chez Fincher, James Gray, Ridley Scott ou Coppola fille.
17) Chef’op d’une palanquée de films de l’âge d’or, aussi à l’aise dans le noir et blanc qu’en scope couleur, il a contribué à mettre en valeur la beauté froide d’une célèbre exilée sous la caméra de son pygmalion. Il a aussi éclairé un célèbre film de gangsters et un western resté mythique pour son utilisation du scope couleur. L’exilée et le Pygmallion étaient originaires d’Allemagne.
18) Chef’op qui inventa un procédé technique basé sur des maquettes et des miroirs qui révolutionna l’histoire des effets spéciaux, il a fait l’essentiel de sa carrière en Allemagne puis en France, collaborant avec les plus grands de son époque (Lang, Siodmak, Pabst, Ophüls, Carné, Franju).
19) RAOUL COUTARD
20) MICHAEL BALLHAUS
Réponse de O Alegria Do Povo
le 12/11/2018 à 09:26
Rstent à trouver :

Ghislain Cloquet, Harry Savides, Eugen Shüfftan, Lee Garmes, Tonino Delli Colli, Chris Doyle, Sven Nykvist et Néstor Almendros.

Je viendrai donner les réponses en fin de matinée si personne ne trouve.
Réponse de Hemassy
le 12/11/2018 à 11:07
4) Doyle. Personnage pour sûr fascinant (je vois ce questionnaire seulement maintenant et tous les évidents sont déjà trouvés)(tu as oublié de mettre Benoît Debie !)
Réponse de O Alegria Do Povo
le 12/11/2018 à 12:04
Oui Doyle en 4.

Pour le reste, je le donne car je vais pas repasser avant un moment, c’était :

3) Khondji
6) Nykvist
9) Almendros
11) Cloquet
12) Delli Colli
16) Savides
17) Garmes
18) Shüfftan

Relance qui veux, avec avantage à Fred qui a eu le plus de bonnes réponses.
Réponse de Fred Astaire
le 12/11/2018 à 13:04
C'est pas Travis qui en a trouvé le plus ?
Réponse de paullefebvre
le 14/11/2018 à 08:23
ce qui est le meilleur serie FBI?
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de El Footinator
le 15/11/2018 à 22:57
Bon, si personne s’y colle:

Il s’agit d’une chanson sur une relation, le narrateur critique de façon virulente la personne visée. Le tout est dû à une mauvaise compréhension entre eux.
Réponse de Italia90
le 15/11/2018 à 22:58
Idiot Wind ?
Réponse de El Footinator
le 15/11/2018 à 23:03


Non. Bon, la critique est pas si virulente, mais ça change du style de l’auteur, qui est considéré comme un auteur de ballades.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 15/11/2018 à 23:09
Dylan, one of us must know ?
Réponse de El Footinator
le 15/11/2018 à 23:12
C’est pas Dylan. C’est au sein d’un groupe qu’il compose!
Réponse de Italia90
le 15/11/2018 à 23:20
Tragedy, des Bee Gees ? (ça colle avec tes goûts en plus)
Ce message a été modifié 3 fois.
Réponse de El Footinator
le 15/11/2018 à 23:26
Message posté par Italia90
Tragedy, des Bee Gees ? (ça colle avec tes goûts en plus)


Nan! J’aime pas la Disco! En plus, si c’est selon mes goûts que tu raisonnes, tu devrais facilement deviner l’auteur...
Réponse de O Alegria Do Povo
le 15/11/2018 à 23:29
Message posté par El Footinator
C’est pas Dylan. C’est au sein d’un groupe qu’il compose!


Si c'est Harrison, je connais pas assez.
Réponse de Carpet crawler
le 15/11/2018 à 23:31
Deep purple?
Réponse de Italia90
le 15/11/2018 à 23:33
(Les Bee Gees sont une fratrie superbe, que ce soit en ballades pur jus 60's ou en disco classieux la décennie suivante.)

Ah, peut-être les quatre de LIVERPOOL alors.
"Taxman" de Georgie Boy ?
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de El Footinator
le 15/11/2018 à 23:35
C’est pas sur Revolver! C’est un peu plus tôt !

(Tragedy c’est de la disco, et la disco j’aime pas ça. Mais les ballades des Bee Gees sont cools. Surtout I Started a Joke.)
Réponse de stavosky
le 15/11/2018 à 23:37
Message posté par El Footinator
C’est pas sur Revolver! C’est un peu plus tôt !

(Tragedy c’est de la disco, et la disco j’aime pas ça. Mais les ballades des Bée Gees sont cools. Surtout I Started a Joke.)


Norwegian wood?
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de El Footinator
le 15/11/2018 à 23:41
Non, mais t’as le bon album!
Réponse de Italia90
le 15/11/2018 à 23:43
Girl ? (j'aime pas trop celle-là d'ailleurs)
Réponse de Carpet crawler
le 15/11/2018 à 23:43
You won't see me?
Réponse de El Footinator
le 15/11/2018 à 23:45
Non! « You don’t look different, but you have changed »...
Réponse de Carpet crawler
le 15/11/2018 à 23:47
Connais pas!
Langue au chat!
Réponse de Italia90
le 15/11/2018 à 23:48
Merde, je voulais laisser Ruud gagner car pas d'idée pour la relance...

"I'm Looking Through You"
Réponse de El Footinator
le 15/11/2018 à 23:49
Bah oui! Ma préférée de Rubber Soul !
Réponse de Sapin_de_Noël
le 16/11/2018 à 00:27
Message posté par Italia90
Girl ? (j'aime pas trop celle-là d'ailleurs)


Queuwa ? C'est possible ça ?
Réponse de O Alegria Do Povo
le 16/11/2018 à 01:43
Laisse tomber, c'est un nihiliste ! Le mec ne sait pas soupirer sur une nana.
(comme si la sienne était parfaite !).
Réponse de O Alegria Do Povo
le 16/11/2018 à 01:50
Je dis ça par rapport au refrain, à l'expiration du refrain. De la chanson.
Maintenant je vais préciser ces conneries parce que je ne souhaite, ô mon dieu non je déteste même, toute forme de malentendu.

(J'ai bu et je me sens heureux, et relativement libre. Et je m'aperçois que la relativité n'a rien à envier à l'absolu (cette grande gueule, cette allumeuse !).

J'aimerais bien voir un combat entre la relativité et l'absolu en bikini dans un bain de boue.

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