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  2. // 23e journée
  3. // PSG/Bordeaux (2-0)

Le PSG vendange, mais débouche Bordeaux

Dominateur sans être efficace en première mi-temps, le PSG est finalement venu à bout d'une équipe bordelaise (2-0) présente pour défendre et acculée tout le match. Au milieu de tout ça, Cabaye, nouvelle recrue parisienne, a fait ses débuts sous le maillot de la capitale.

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Pour l'arrivée de Yohan Cabaye, Canal + avait sorti la grosse artillerie. Posté sur le banc du Parc des Princes au coup d'envoi, l'ancien Frenchie de Newcastle a eu le droit aux honneurs de la réalisation avec une caméra dédiée à sa bonne frimousse : la CamBaye. Aussi ridicule que le focus soit, l'attente autour de l'international était palpable. Pourtant au coup de sifflet, pas de Cabaye, mais un trio Motta-Matuidi-Pastore au milieu. Une petite déception pour les supporters qui ont en plus vu leur équipe jouer selon un schéma pré-établi depuis quelques rencontres. Une domination outrageuse, mais un réalisme en berne. Car si Paris écrase encore, Paris ne marque pas plus. Alors ce soir, on a cru à un remake des dernières prestations parisiennes dans l'enceinte de la porte d'Auteuil. Mais finalement non. Puisqu'il y a Ibra.

Paris rejoue son classique

Depuis quelques semaines, Paris souffre d'un mal profond. Celui d'une équipe qui maîtrise toujours son sujet, mais a perdu de son aura devant les buts. Ce soir encore, face à un onze bordelais venu pour souffrir, le PSG entame la rencontre en faisant ce qu'il fait de mieux : confisquer le ballon sans donner une bribe de cuir à ses adversaires. Faciles à la récupération, sereins dans la transmission, les joueurs de la capitale dégagent toujours cette impression de puissance et de maîtrise. Mais le premier corner de la rencontre, obtenu dans la première minute, confirme les maux franciliens. Thiago Silva, posté seul au premier poteau, frôle la gonfle sans arriver à lui faire prendre la direction des buts. Le ton est donné, le match est lancé. Car sur les ailes ou dans l'axe, Lucas, Cavani et Zlatan affolent la défense girondine. Et à mesure que les assauts se multiplient, la réalité se fait plus pressante : Paris ressemble à une bande de manifestants vindicatifs qui gueule dans le vide. Malgré le sit-in' qui s'organise dans la surface bordelaise, Paris n'arrive pas à obtenir satisfaction sur l'une de ses nombreuses revendications. Certains parleront de malchance, d'autres d'un déficit de réalisme.

Ibra sauve le tout, Cabaye débute


À force d'avoir insisté, Jean-Jacques Amsellem et Paris obtiennent tout deux raison. Le premier est sans doute heureux de pouvoir filmer autre chose qu'un banc de touche lorsque Laurent se décide enfin à lancer la recrue hivernale du PSG. À une demi-heure du terme, Yohan est propulsé dans l'arène à la place d'un Pastore loin d'être décisif. Heureusement pour le Français, Ibra avait eu la bonne idée de faciliter ses débuts en débloquant la situation quelques minutes auparavant. Lancé (hors-jeu) sur le côté droit, l'intenable Lucas centre pour le géant suédois qui n'a plus qu'à pousser le cuir au fond des filets (55e). Un soulagement pour le Parc et, tout de suite, un match un peu plus cool pour Cabaye. Mais l'objet de toutes les attentions ne montre pas grand-chose de plus : quelques relances propres, un coup franc dégueu, une frappe pas encore adaptée aux pelouses de Ligue 1 et une tête sur poteau à 5 minutes du terme. Pas dramatique néanmoins comparé à l'image d'un Cavani quittant ses partenaires après avoir ressenti une pointe derrière la cuisse. Inquiet pour son buteur uruguayen, Laurent Blanc a le temps d'enfiler une casquette pour (se protéger de la pluie et) assister à la conclusion d'une partie jouée en solitaire, lorsque le Hitman Alex se charge de finir le travail sur corner, du pied (84e). Son Paris omnipotent vient de s'imposer en ayant à nouveau écrasé son adversaire bordelais. Mais en Ligue des champions, un surplus de réalisme ne sera pas de refus.

Par Raphael Gaftarnik
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