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  3. // PSG-Shakhtar (2-0)

Le PSG termine le travail

Dans un match finalement plaisant malgré l'absence d'enjeu pour le PSG, le club de la capitale s'impose face au Shakhtar avec ses coiffeurs et termine la phase de poules sur une bonne note. Et sans forcer.

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Paris Saint-Germain 2-0 FC Shakhtar Donetsk

Buts : Lucas Moura (56e), Ibrahimović (75e)

Le PSG est facile. Parfois trop facile. À tel point que l’on peut parfois se lasser de le regarder jouer. Certes, le niveau sur le terrain ne déçoit que rarement, et s’il n’est pas rare de voir un beau geste orner les prestations des hommes de Laurent Blanc, le PSG n’offre plus de surprises. Au moins dans les résultats. Ainsi, en Ligue 1, les 15 points d’écart ne laissent plus grand suspense. Et ce soir, en Ligue des champions, le constat se devait d’être le même. Assuré d’être second de son groupe après avoir écrasé deux concurrents, Paris n’avait plus rien à obtenir de ce premier tour européen. Un comble, tant la compétition et ses frissons ont manqué au club pendant de longues années, mais une fatalité lorsque l’on aspire au gotha. Face au Shakhtar, le PSG a ainsi parfaitement répondu à son nouveau statut. Tout en décontraction, parfois avec arrogance, mais avec, au final, un résultat positif obtenu sans peine. Un classique parisien qui n’attend plus que la seconde phase pour se faire la malle.

Le bal des imprécisions


L’homme à la touillette est toutefois un homme de ressources. Après un lobbying rondement mené en conférence de presse pour convaincre de l’intérêt de cette rencontre, Lolo Blanc rééquilibre les débats en titularisant nombre de coiffeurs. TS, Cavani, Di María, Motta, Verratti, tous sont laissés sur le banc ou même en tribunes pour permettre aux habituels remplaçants de briller. Reste que la tâche n’est pas à la portée de tous. Car si Paris n’a aucun mal à mettre le ballon à terre, l’animation offensive se fait plus brouillonne sans les têtes d’affiche. Entre les centres ratés, les combinaisons manquées et les passes à contretemps, le PSG cafouille à quelques mètres des buts. Pourtant, l’arrière-garde du Shakhtar est loin d’être farouche. Rapidement débordée sur les ailes, l’équipe de Lucescu doit en plus s’appuyer sur un gardien à la limite de la compilation Youtube. Action symbole de cette dualité, le brave Kaniboltskiy offre un ballon de but à Zlatan d’une relance affreuse, mais le Suédois opte pour un lob (8e). Trop prétentieux, trop haut. Et si Laurent Blanc en rigole sur le banc, le public peut d’agacer. Car, ajoutés aux errements de Lucas, doté d’un simple neurone lorsqu’il s’agit d’effectuer le bon choix, les nombreuses imprécisions parisiennes agacent.

Tarif classique


D’autant que le Shakhtar, s’il souffre défensivement, dispose d’une colonie d’attaquants montés sur piles. Entre les accélérations de Marlos, Taison ou encore Teixeira, le milieu peine à suivre et laisse sa ligne de quatre à ses responsabilités. Ainsi, Eduardo est tout proche de tromper Trapp sur un centre fuyant devant le but, mais sa reprise brandaesque rate la cible (4e). Puis, à de nombreuses reprises, les défenseurs parisiens doivent faire bloc dans la surface pour contrer des mouvements ukrainiens toujours plus proches des bois. Heureusement pour Paris, une connexion dans un cerveau brésilien va avoir lieu. À la 56e minute, Lucas hérite du ballon à l’entrée de la surface, et profite des appels de ses partenaires pour fixer son défenseur. Pas de dribbles, mais une frappe sèche, côté ouvert, qui fait trembler les filets et confirme cette impression : même quand Paris ne flambe pas, Paris trouve la solution. Un constat que Trapp s’évertue à maintenir en repoussant les occasions de Donetsk, tandis que Kurzawa, sans doute le plus convaincant ce soir, enchaîne les retours gagnants et les offensives pleines de fougue. Mais un match de Paris n’est pas un vrai match de Paris s’il ne compte pas un Suédois buteur. Alors, après un nouveau face-à-face manqué, Ibra se décide à enfin faire gonfler ses stats sur une contre-attaque menée à vitesse grand V. V pour victoire, comme si souvent avec le PSG cette saison, et une fin de campagne de poule qui s’est déroulée selon des préceptes savamment maîtrisés par les joueurs de la capitale. Ne reste qu’à convaincre au prochain tour, où un gros morceau pourrait se présenter. Pour voir si cette année, le PSG a réellement ce qu’il faut. Et enfin frissonner.

Par Raphaël Gaftarnik
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