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  2. // 4e journée
  3. // PSG/Guingamp (2-0)

Le PSG sauvé par le genou de Rabiot

Amorphe face à une équipe de Guingamp bien organisée, le PSG a longtemps cru perdre deux points de plus au Parc des Princes. Jusqu’à ce qu’Adrien Rabiot marque du genou, dans le temps additionnel. Ibrahimović a ensuite donné un peu plus d’ampleur à une victoire pourtant très poussive (2-0).

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PSGGuingamp : 2-0
Buts : Rabiot (90+2e) et Ibrahimović (90+3e)

Les matchs se suivent et se ressemblent pour le PSG qui, d’un point de vue collectif, ne progresse pas. Et individuellement, certains inquiètent. En 4-4-2 comme en 4-3-3, les constats sont les mêmes : aucun rythme, pas de mouvement, des erreurs techniques en pagaille et un manque d’intelligence tactique inquiétant pour une équipe aussi ambitieuse. Propre en défense, Guingamp a bien cru qu’il allait en profiter. Les Bretons auraient même pu arracher la victoire sur leur seule véritable occasion du match sans une intervention décisive de Sirigu. Le tournant du match puisque, quinze minutes plus tard, dans le temps additionnel, Rabiot délivre le Parc. Le but d’Ibrahimović dans la foulée est anecdotique (2-0). Mais non, Paris ne joue pas mieux depuis l’arrivée Laurent Blanc. Quoi qu’en dise Dugarry.

Paris sans inspiration

Quatre matchs. Quatre matchs que Zlatan Ibrahimović n’a pas marqué avec le PSG. Jamais le Suédois n’était resté muet si longtemps depuis son arrivée dans le club de la capitale. Une stat dégueulasse à laquelle il a failli mettre un terme dès la première minute de jeu, mais son coup franc est repoussé par le poteau de Samassa. À l’affût, Lavezzi reprend le ballon, mais ne cadre pas alors qu’il était seul face au but. Une double occasion qui donne le ton de la partie. Ou pas. Face à une équipe positionnée dans un 4-3-3 qui ressemble davantage à un 4-5-1, Paris manque comme souvent d’inspiration. Le fait que Motta, mais surtout Alex et Maxwell soient les joueurs les plus sollicités durant la première demi-heure n’est pas franchement rassurant non plus. Statiques, lents et imprécis dans leurs transmissions, les Parisiens réalisent une première période insipide, usant et abusant du jeu long et des passes dans l’axe. La solution vient des côtés, mais Lavezzi, plus à l’aise dans la percussion que dans la finition, est bien trop seul à les utiliser, les latéraux montant peu et Cavani cherchant sa place sur le terrain. Le PSG s’en remet alors à ce qui pourrait être une de ses principales forces cette saison, les coups de pied arrêtés. Sur des corners tirés par Lavezzi, Cavani et Thiago Silva trouvent respectivement les gants et la barre de Samassa. Pas de quoi réveiller un public qui siffle puis ovationne Pastore en l’espace de trente secondes.

Yatabaré loupe le hold-up

Le scénario se répète en seconde période et Cavani, qui aime décidément beaucoup couper la trajectoire des ballons au premier poteau, voit une nouvelle fois sa tête repoussée par le portier guingampais. Incapable de faire la différence collectivement, Paris tente de la faire individuellement. Problème, Pastore est inexistant dans ce milieu à trois, Lavezzi tente beaucoup, mais manque de justesse, et le duo Cavani-Ibrahimović n’est de toute évidence pas dans un grand jour. Les deux attaquants se cherchent, mais ne se trouvent pas. Et quand ils y arrivent enfin, c’est la conclusion qui n’est pas au rendez-vous, le Suédois manquant le cadre suite à une belle déviation de l’Uruguayen. Entré à la place de Lavezzi, Lucas fait ce que ses coéquipiers auraient dû essayer avant lui, à savoir tenter sa chance de loin, mais la réussite n’est pas au rendez-vous. Solide derrière, Guingamp croit réussir le hold-up quand, suite à une perte de balle grossière de Maxwell, Yatabaré se présente face à Sirigu, mais le gardien parisien remporte son duel. Les Bretons ont laissé passer leur chance. Dans le temps additionnel, Samassa repousse mal une tête d’Alex. Plein d’opportunisme, Rabiot pousse le ballon du genou dans les filets. Guingamp baisse la tête et, sur l’action suivante, Ibrahimović remporte son duel avec Sorbon et double la mise. Paris joue mal, mais Paris gagne. C’est pour l’instant tout ce qu’il doit retenir.

par Quentin Moynet
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