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  2. // 22e journée
  3. // PSG/Lille (1-0)

Le PSG s'en sort encore bien

Malmenés par des Lillois bien en place, les joueurs du PSG, auteurs d'un début de match épatant, ont dû attendre un but contre son camp d'Aurélien Chedjou pour prendre l'avantage. En difficulté face à une équipe nordiste bien organisée, les hommes de Carlo Ancelotti s'en tirent avec le principal : la gagne.

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PSG - Lille: 1-0
But : Chedjou csc pour le PSG

Un frisson ne se commande pas. Il se vit. Alors certes, à Paris, il y a eu une période de vaches maigres, mais avant Jean-Eudes Maurice et Tripy Makonda, Ronaldinho avait déjà filé quelques gaules aux Franciliens à la recherche de spectacle. Ce dimanche soir au Parc des Princes, il y avait comme une odeur de GuingampPSG 2002-2003. Certes, cette sensation de voir le PSG marcher sur l'eau n'a duré qu'une petite dizaine de minutes. Mais le temps d'une valse dans les bras de Lucas Moura, les nostalgiques ont repensé à Ronaldinho. Pendant les 80 minutes suivantes, les joueurs de Carlo Ancelotti ont surtout pensé à limiter la casse face à des Lillois parfaitement en place et assez tranchants offensivement. Mais pénalisé par une décision arbitrale très contestable, par un poteau et par un csc, les hommes de Rudi Garcia rentrent à la maison les poches vides. Dur.

Un but oublié pour Lille

Des séquences de passes comme on en voit rarement et surtout, un contraste saisissant avec ce qui nous a été donné de voir il y a tout juste une semaine lors du déplacement de Paris en terre bordelaise. Des transmissions rapides, très peu de déchet technique et la sensation qu'en passant la vitesse supérieure, Ménez et compagnie peuvent écraser les Lillois à tout moment. Manque de bol, malgré les accélérations folles de Lucas, une simulation ridicule de Motta et les innombrables récupérations de balle de Matuidi, les Parisiens ont pété leur embrayage et n'ont jamais pu passer la troisième. Calmés le temps que Sirigu tape le record de Bernard Lama, les Lillois passent à l'action après avoir courbé sagement l'échine. 24e minute, Marvin Martin dégaine la première bastos lilloise – la seule de son nouveau non-match – et avertit les Parisiens. Omniprésent au milieu du terrain, Payet multiplie les frappes, quitte à oublier parfois ses partenaires. La pause arrive doucement, mais le corps arbitral n'a pas dit son dernier mot. Auteur d'un bon match et surtout d'un magnifique coup de tête sur un bon corner, Ronny Rodelin, qui pense avoir battu Sirigu, fête son but comme il se doit. Manque de bol, son pion est refusé pour un hors-jeu inexistant de Nolan Roux, couvert par Maxwell. Les Lillois l'ont dans le cul. « On dérange  » , aurait dit René Girard. Zlatan répond par un poteau sur une frappe toute molle. Mi-temps. L'heure d'aller voir l'arbitre pour Rudi Garcia.

Elana se déchire

Pas toujours aussi gentleman qu'il en a l'air lors de ses dernières sorties médiatiques, le coach lillois se fend d'une déclaration assez classe au micro de Paganelli avant de reprendre la rencontre. Le mec a confiance en ses joueurs et, à regarder ce qui se passe sur le terrain dès la reprise, on comprend pourquoi. Excellents à la récupération, les Lillois embêtent considérablement les Parisiens. Incapables de se créer des occasions, les joueurs d'Ancelotti perdent Thiago Motta sur blessure. Verratti entre en jeu, Pedretti aussi, le « bitch time » , quoi. Mais le vrai coup de pute de cette mi-temps, c'est la sortie loupée d'Elana sur un centre de Lavezzi, parfaitement servi par Pastore en profondeur. Peu inspiré, le portier lillois repousse la balle sur le torse de Chedjou qui score dans son propre but. Dur… Surtout qu'après ça, les Lillois se procurent un paquet d'occasions. Bien trouvé par Payet, Balmont refuse une opportunité de frappe évidente et tente une frappe un peu naze. Payet loupe aussi son coup sur un caviar de Rodelin, avant que De Melo ne frappe le poteau de Sirigu. Quand ça ne veut pas, hein… Freddy Fautrel siffle la fin du match. Le Parc ne frissonne plus autant qu'au début du match, mais il est content. Ce soir, le PSG est premier.

par Swann Borsellino
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