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  3. // PSG-Toulouse (2-1)

Le PSG peut encore dire merci au patron

Face à une équipe du TFC remaniée, le PSG a dû attendre un penalty dans les derniers instants de Zlatan Ibrahimović pour prendre l’avantage au terme d’un match poussif (2-1). Les Parisiens sont toujours en course sur tous les tableaux.

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Paris Saint-Germain 2-1 Toulouse FC

Buts : David Luiz (54e) et Zlatan Ibrahimović (89e sp) pour le PSG // Moubandje (11e) pour le TFC

Tout le monde se demandait quelle équipe française allait être la première à faire chuter le PSG cette saison. La réponse est tombée, ce n’est pas Toulouse, puisque les Parisiens se sont imposés au Parc des Princes (2-1). Toulouse, c’est l’équipe 19e de Ligue 1 quand même. Mais tout n’a pas été si facile pour les Parisiens. À 1-0, Toulouse s’est vu refuser un penalty évident. Dans la foulée, David Luiz égalise sur corner – quel coup de casque - et en fin de match, le penalty sera finalement accordé au PSG. Le karma, cette saloperie. Alors oui, c’était la Coupe de France avec deux équipes fortement remaniées, mais quand même, Adrien Regattin et ses potes se sont amusés de David Luiz, Ángel Di María, Edinson Cavani ou encore Ezequiel Lavezzi pendant une mi-temps. Le tout avec une idée de jeu très simple : attendre et se projeter sans se prendre la tête, des consignes simples et efficaces. Surtout quand Regattin et Moubandje se régalent d’un long une-deux au cœur d’une défense parisienne lourde avant le premier quart d’heure. Un but rapide et logique de Toulouse qui récompense une entame de match affreuse du PSG, et très audacieuse des hommes d’Arribagé. Une équipe parisienne composée de remplaçants et de joueurs de CFA qui a mis du temps à rentrer dans son match. Lent, approximatif, toujours au point mort, jamais d’accélération, le PSG a toussé son football avant de revenir aux affaires après la pause, mettant plus de vitesse et de percussion. Le temps a fait le reste.

Paris en mode « titi »


PSG–Toulouse, janvier 2K16, épisode II. Trois jours après la première des trois confrontations du mois de janvier, le club de la capitale et le TFC ont donc remis le couvert, au Parc des Princes cette fois. Au revoir la Ligue 1, bonjour la Coupe de France, son sponsor PMU et son turnover habituel. Au PSG, on faisait sans les directeurs artistiques Pastore et Verratti, mais avec une folie du metteur en scène, puisque Hervin Ongenda et Presnel Kimpembé débutaient le match (avec Rabiot, cela faisait d’ailleurs trois titis parisiens d’entrée). Di María squattait le côté gauche, et les anciens Napolitains Lavezzi-Cavani avaient la lourde tâche de planter des buts. À Toulouse, Arribagé répondait par un 3-5-2 mixé avec un 5-4-1 en phase défensive où Pešić devait faire oublier Ben Yedder. Dans les bois, c’est Goicoechea, l’ex-numéro 1 devenu 2, sauf en Coupe de France, car c’est Ahamada, qui est 1 en Coupe de la Ligue, qui officiait. Deux équipes relookées pour un match joué en semaine dans le froid hivernal de Paname. À ce jeu-là, Toulouse s’en est mieux sorti. C’est fou.

Toulouse décomplexé


Le côté gauche parisien avait pourtant de la gueule, et quand Kurzawa et Di María combinaient bien, Cavani était servi dans la surface avec du caviar. Mais en ce moment, le Matador n’a plus d’appétit. Il bouffe à la paille. Et c’est indigeste. De son côté, Toulouse peut s’en vouloir d’avoir mal négocié certains contres, comme celui de Regattin après l’affreuse défense de Kimpembé sur Braithwaite en début de match qui termine finalement dans le petit filet, ou de ne pas avoir été trop verni avec l’arbitrage. Le plan avait plutôt bien fonctionné en championnat, samedi dernier, alors Toulouse a mis les mêmes ingrédients au Parc. Sans doute décomplexé par le contenu de son dernier match, le TFC n’a jamais eu peur de ce PSG-là, à l’image de ce lob de cinquante mètres de Regattin qui lèche le poteau de Sirigu. On était à quelques centimètres du but de l’année. Dommage. En face, il aura fallu se remonter les manches, faire entrer Ibrahimović et Lucas pour que le match bascule en faveur du PSG sur un penalty du Z. Classic shit.


Par Mathieu Faure
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