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  3. // Évian TG/PSG (0-0)

Le PSG ne tourne toujours pas à l'Évian

Au terme d'un match globalement très moyen et terminé à dix, le PSG n'a pas réussi à l'emporter sur la pelouse d'Annecy (0-0). Les Parisiens n'aiment pas le mois d'août. C'est une certitude.

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ETG - PSG
(0-0)



Pascal Dupraz est un coquin. Quand il se prend des fessées, il bifurque dans le délire SM pour noyer le poisson et sauver ses fesses. C'était le cas à Rennes après les six buts encaissés par sa défense. Contre le PSG, un club qui réussit plutôt bien aux Hauts-Savoyards à la maison, il fallait penser à se protéger, mais aussi à contre-attaquer. Après tout, les Franciliens s'étaient noyés dans le 74 en décembre dernier. Comme d'habitude, Pascal Dupraz a bien emmerdé le PSG en obligeant les champions de France à concéder le point du math nul (0-0).

Pourtant, même en l'absence d'Ibrahimović, Thiago Silva et Van der Wiel, ce PSG a de la gueule. Le Président Blanc s'offre même le luxe de laisser Thiago Motta et son traumatisme moral sur le banc pour aligner un milieu Cabaye, Matuidi et Verratti. Pastore, en forme, monte d'un cran et entoure Lucas et Cavani. Mais globalement, le PSG a eu un mal fou à emballer ce match. Il faut dire qu'en face, il y avait un bloc solide et compact. À la moindre récupération, Évian balance loin devant pour s'éviter le pressing parisien. En résumé, on ne s'emmerde pas avec la construction. Prise de risque zéro pour les sorties de balle. Et comme le PSG peine à verticaliser son jeu, on assiste à un florilège de «  à toi, à moi, à toi, à moi, à toi, à moi, à toi, à moi » .

Pastore et Matuidi se marchent dessus, Lucas repique tellement qu'il annihile toutes les montées de son latéral. En résumé, il ne se passe rien à l'exception de cette offrande de Lucas dans la profondeur pour Cavani qui, dans la surface, s'emmêle les crampons dans ses crochets et bute sur Hansen. L'Uruguayen récidive au cœur de la seconde période, butant sur les gants du portier danois. Deux occases franches, deux ratés. Bon. Ok. L'ensemble manque de promptitude dans le dernier geste et d'espaces pour laisser parler la création.

Cabaye, retour raté


Pis, personne n'arrive vraiment à trouver ce bon vieux Edinson Cavani. Du côté d'Évian, on se rassure. On a fermé les vannes. Moralement, on souffle, même si, à la moindre erreur, ça brûle. Comme sur cette mésentente en début de seconde période qui peut profiter à Lucas… Si ce dernier ne tire pas à côté. Dans l'ensemble, les ouailles d'Olivier Sorlin ont livré un bon match. De la simplicité et une grosse cohésion. Et pour simplifier la copie des locaux, Cabaye trouve le moyen de prendre un deuxième avertissement à l'heure de jeu. Hop, Paris joue à dix et se met tout seul dans la merde. Ou comment transformer une énorme séance de passe à dix sans pression en un guet-apens à dix contre onze. Le PSG aime se saborder. C'est dans son ADN. Une expulsion qui ne fait pas les affaires de l'ancien joueur de Newcastle, toujours à la recherche d'un match référence sous la liquette du PSG… À sa décharge, c'était son premier vrai match depuis sa reprise. Mais quand même. À 25 millions, ça fait cher la durée d'adaptation. Et sans un énorme Salvatore Sirigu dans les arrêts de jeu, Évian signait un hold-up énorme sur une merveille de frappe de Benezet.

Laurent Blanc avait raison, août sera un mois difficile. Encore plus avec les blessures d'Ibrahimović et Thiago Silva. De quoi relancer le fameux débat de comptoir : «  Paris peut-il gagner sans le Suédois ? » Une chose est sûre, Edinson Cavani a encore du chemin pour faire oublier le Z. Même sur un seul match. Et chez la lanterne rouge, qui plus est.

Par Mathieu Faure
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