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Le PSG ne joue pas en équipe, et alors ?

Dimitri Payet l'a martelé en conférence de presse : « Jouer en équipe, c'est beaucoup mieux que d'aligner des individualités. » Peut-être, mais quand ces individualités sont Neymar, Cavani et Mbappé, à la fin, tu perds.

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« Je l'ai déjà dit, s'il y a un point sur lequel je ne les envie pas, c'est que j'évolue aujourd'hui dans le plus grand club français, et surtout j'ai une équipe. On l'a encore vu récemment, jouer en équipe, c'est beaucoup mieux que d'aligner des individualités. » Avant de « monter à Paris » , Dimitri Payet tentait de lancer le Classique du championnat de France en servant une tarte à la crème des plus traditionnelles à son auditoire encarté : une bande de besogneux solidaires et bien organisés vaudront toujours mieux qu'un assemblage de stars égocentriques. La formule claque sec comme le fouet de Zorro dans le ciel de la Californie mexicaine. Et comme la chorégraphie un brin prétentieuse de Don Diego de la Vega, elle est aussi classe que superflue. En effet, si le capitaine de l'OM voit juste lorsqu'il assure que le Paris Saint-Germain n'est pas grand-chose d'autre qu'une somme d’individualités, il se trompe en assénant que « jouer en équipe, c'est beaucoup mieux » . Dimitri : si les Parisiens ne font pas l'effort de « jouer en équipe » , c'est tout simplement qu'ils n'en ont pas besoin.

L'OM ne rentre que cinq fois dans la surface parisienne


À la manière d'un Kinder Bueno, ce PSG est livré en deux parties. La première, constituée du trio d'attaque Neymar/Cavani/Mbappé, s'affranchit de la quasi-totalité du travail défensif. Une sale besogne que ces artistes laissent volontiers aux sept ouvriers que sont les milieux de terrain et les défenseurs. Ces derniers s'attachent à former un bloc le plus compact possible, afin de laisser Areola enchaîner les séances de squats jusqu'à en choper des crampes. Face à une telle disposition, les Marseillais n'ont eu aucun mal à conserver le ballon, une fois celui-ci sorti de leurs 30 mètres. Si bien qu'à la pause, les Olympiens font mine de regarder la terreur du championnat dans les yeux, avec 49% de possession de balle. Mais les yeux se baissent rapidement à la vue du panneau d'affichage. Le PSG possède deux buts d'avance, pour la simple raison que lors de leurs séquences de possession, les attaquants marseillais n'ont pas su trouver les solutions pour mettre la défense parisienne en difficulté. La comparaison avec les trois ténors parisiens est terrible : loin d'être constantes, les vedettes ont semblé capables de faire la différence lors de chaque accélération.

L'impression est confirmée par les chiffres : les Phocéens ont tenté plus de passes que leurs adversaires dans les 30 derniers mètres (72 contre 61), mais sont rentrés moins souvent dans la surface (5 passes réussies sur 10 tentées ; 8/18 pour le PSG).

Problèmes de pénétration et retour du monstre


Et ce n'est pas l'entrée précoce de Sanson, d'ordinaire brillant lorsqu'il s'agit de proposer des solutions dans les 30 mètres adverses, qui changera la donne. Pendant 70 minutes, les Phocéens privilégient la voie aérienne, pour accéder à la lointaine surface adverse. Des cinq passes réussies dans cette zone, quatre sont venues de coups francs ou de centres frappés par Payet. La cinquième, exécutée cette fois-ci au sol, toujours par Payet, aurait pu faire mouche en fin de partie. Mais c'était compter sans Thiago Silva, auteur d'un énorme retour sur sa ligne, alors que Njie était parvenu à contourner Areola.


Pour mesurer l'importance de ce problème de pénétration des Marseillais, il suffit de se remémorer les trois buts parisiens, tous déclenchés grâce à des transmissions au sol dans la surface marseillaise. Sur le premier, Alves veut lancer Mbappé en profondeur. Le jeune profite ensuite d’une erreur d'Amavi pour terminer le travail. Sur le deuxième, Rabiot fait la différence en plongeant dans le dos de la défense, avant de remettre à Neymar. Enfin, sur le troisième, le Brésilien fait la différence tout seul sur l’aile gauche, avant de déposer le ballon dans les pieds de Cavani, qui se charge de transformer l’offrande.



Victime la plus symbolique des choix d'Emery lors du match aller face au Real Madrid, Thiago Silva a profité de l'affiche pour rappeler qu'il restait l'un des experts en protection les plus sûrs du continent. Dominateur en un contre un, il a coupé toutes les tentatives marseillaises qui passaient dans sa zone. Finalement, la copie du Brésilien mentionne 1 tacle réussi, 1 duel aérien gagné, 5 dégagements, 2 tirs contrés et 2 passes bloquées. Capital dans la clean-sheet du PSG dimanche soir.


La croyance populaire, à laquelle est soumise Dimitri Payet, colporte l'idée qu'une somme d'individualités ne serait rien face à n'importe quel collectif bien rodé. Mais la réalité, glaciale, impose que le niveau des stars du PSG suffit amplement à dégommer n'importe quelle écurie de Ligue 1, pour peu qu'elles décident de tirer dans le même sens. Coincé entre une défense parisienne pilotée de main de maître par son capitaine et un trio offensif hyper-efficace, le collectif marseillais ne pouvait pas espérer grand-chose, ce dimanche au Parc des Princes.

Par Florent Toniutti et Mathias Edwards, avec OPTA À visiter : Le site Les Chroniques tactiques. Article en partenariat avec Opta.
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