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  3. // PSG/Bordeaux (0-0)

Le PSG ne décolle toujours pas

Trois points en trois matchs. C'est le triste bilan du PSG en ce début de saison. Les Parisiens n'ont une nouvelle fois pas montré grand-chose ce soir face à des Bordelais bien en place et dangereux en contre.

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PSG/Bordeaux : 0-0

Adrien Rabiot a poussé ses premiers braillements en 1995. Autrement dit, le jeune milieu de terrain du PSG, titulaire surprise contre Bordeaux, n'était pas né lors du dernier titre de champion du PSG (1994). Deux lectures s'imposent : le PSG court après le temps et Carlo Ancelotti n'a pas du tout apprécié la prestation des siens lors du dernier match à Ajaccio, la semaine dernière. Ménez, Chantôme, Lavezzi sortent du XI pour raisons diverses (banc, blessure et suspension), Pastore va jouer un cran plus haut et Zlatan retrouve son poste d'avant-centre. Oui, le PSG a la pression, à l'heure de recevoir les Girondins de Bordeaux, qui affichent deux victoires en deux matches. Un Bordeaux remixé puisque, trois jours après un déplacement à Belgrade, Francis Gillot balance un composition inédite avec les titularisations de Marange, Henrique et Saivet. Un lifting amplement suffisant pour prendre un point au Parc des Princes (0-0). Un match ennuyeux. Un de plus avec ce PSG-là.

Durant la semaine, Carlo Ancelotti a demandé à ses joueurs de jouer de manière plus directe. En une touche. Voire deux. Bizarrement, le début de match des Parisiens a été beaucoup plus tonique que les deux précédentes sorties. Comme par magie, la première grosse occasion parisienne intervient après une attaque rondement menée par Nene qui lance Pastore dans le trou, l'Argentin enquille un contrôle orienté et une frappe qui oblige Cédric Carrasso à un top-arrêt. Le seul frisson de la première mi-temps, tant ce PSG a du mal dans le dernier geste. En même temps, le mur girondin (défense à huit) ne laisse rien passer et la possession de balle parisienne est principalement concentrée au milieu de terrain. Les intentions sont là, mais il y a peu de mouvements autour du porteur de ballon. Les passes sont latérales et les mouvements assez pauvres. Notamment sur les ailes où les deux latéraux bâillent aux corneilles et les milieux offensifs sont beaucoup trop aimantés par l'axe. Moralité, toutes les offensives parisiennes se cassent les dents sur l'axe bordelais. La tête d'Alex, à ras du poteau bordelais, sur le dernier corner de la première mi-temps, n'y change rien. Le match ne décolle pas vraiment. Ça manque de créativité. Dans le jeu, le PSG ne montre rien. Et pendant ce temps-là, les Girondins contrôlent leur match. Sans trop se fatiguer. À trois derrière, on contrôle Zlatan et on exploite les éventuels contres. Forcément, ça ne donne pas un très grand match.

Un match sans intérêt


Après une heure de verticalité, Ancelotti décide de changer les choses et sort un milieu défensif pour injecter un joueur de couloir (Ménez). C'est le moment choisi par Diabaté pour délaisser son corps à la Manute Bol pour se transformer en avant-centre. Geste technique, jeu aérien, occupation de l'axe Alex-Sakho, le Malien réalise un match intéressant teinté de quelques maladresses. On sent que sur un contre, le danger pourrait venir de lui. Entre deux frappes de mules d'Ibrahimović, le match se joue au ralenti. Une équipe rate tout ce qu'elle entreprend et l'autre attend le contre idéal. Bref, on s'est fortement ennuyé...

Difficile de sortir quelque chose de positif d'un match aussi fermé. Bordeaux était venu chercher un nul, le contrat est rempli. Et bien rempli. L'équipe de Francis Gillot, sans aucune recrue estivale, est un vrai bloc, solidaire et généreux. Avec un peu plus de réussite devant, les Girondins auraient pu l'emporter. Enfin, que dire sur ce PSG qui scotche au classement ? Trois matches, trois points, aucune victoire. Le PSG programmé pour être champion a du mal à enclencher la première vitesse. C'est mieux défensivement. Offensivement, par contre, ça devient limite gênant. Surtout ce milieu de terrain sans créateur, là... Dans une semaine, le PSG ira à Lille. Cette fois, il faudra montrer quelque chose.

Par Mathieu Faure
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