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  2. // ASSE/PSG (1-1)

Le PSG la jouera sur PS3

Fn du duel à distance, l'OL bouge en C1, Monaco descend en L2. De toute façon, le PSG n'a pas fait le boulot contre le Verts.

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Saint-Etienne - PSG : 1-1


Buts : Guilavogui (70eme) pour Saint-Etienne - Bodmer (90eme, sp) pour le PSG

Sans Tiéné, Chantôme, Nenê et Hoarau, la tâche du PSG s'est donc révélée trop dure. On rembobine, il est 21 heures. Coupet est bien présent dans les buts qui l'ont vu, quelques années en arrière, débuté sa formation avant de filer dans les rangs ennemis de l'OL. C'est le 4-4-2 classique qui a eu les faveurs d'Antoine Kombouaré ce soir avec, de droite à gauche, Ceara, Camara, Sakho et Armand en défense. Jallet, Makelele (cap.), Bodmer et Kebano sur la ligne du milieu derrière Giuly en électron libre autour d'Erding en pointe. Du côtés des Verts, Christophe Galtier a opté pour un 4-3-3 : Moulin aux cages ; Ebondo à droite, Bayal et Bocanégra dans l'axe, Ghoulam à gauche ; Perrin (cap.), Matuidi et Guilavogui en triangle au milieu ; Alonso et Payet en ailier devant Aubameyang seul sur le front de l'attaque.

Le coup de sifflet est donné et l'on comprend de suite, à la vue du pressing Stéphanois, que les Verts ne sont pas disposés à laisser la victoire aux Parisiens. Ou alors, ils font bien semblant. Il faut tout de même attendre la 5ème minute de jeu et un ballon perdu par Makelele (une fois n'est pas coutume) pour voir la première occasion franche du match mal conclue par un Dimitri Payet visiblement pas chagriné par l'idée de planter un but à son hypothétique futur club. Après un quart d'heure, la domination est clairement à la charge des locaux qui, de par un pressing haut et une projection rapide vers l'avant dès la récupération du ballon, poussent les Parisiens à la faute. Même Mamad' Sakho est à deux doigts de commettre une boulette, ce qui est peu dire. Les hommes de Kombouaré souffrent et éprouvent des difficultés dans la construction mais Giuly et Erding parviennent à créer une brèche (25ème) contre le cours du jeu. Le premier déborde sur le côté droit de la surface jusqu'à trouver Mevlüt Le Dingue au premier poteau. Le Turc tente une Madjer mais Moulin, vigilant, sort la balle en corner. Certainement vexés, les Verts répliquent dans une action quasi similaire (28ème) mais Aubameyang, bien que plus sobre qu'Erding dans la finition, loupe le coche. Coupet était battu. Jérémy Janot (absent ce soir) peut assister à ce match l'esprit tranquille tant Moulin, son remplaçant, semble concerné comme sur cette combinaison Jallet-Giuly (32ème) sur coup franc qui, sans une claquette impeccable du gardien Stéphanois aurait connu meilleur sort. Les débats se rééquilibrent à mesure que les espaces se font de plus en plus conséquents. Payet (37ème), encore lui, en profite d'ailleurs pour lâcher une frappe des 30 mètres qui prend la direction du petit filet mais la détente de Coupet fait mouche. Phillipe Kalt siffle la mi-temps. Score nul et vierge. Les Parisiens devront montrer plus d'envie s'ils veulent prétendre à la C1.

La fin des illusions

Retour des vestiaires oui, mais pas pour tout le monde. Neeskens Kebano, pourtant le meilleur Parisien sur la pelouse ce soir mais à priori blessé, laisse sa place à Maurice. Jean-Eudes de son prénom. Les débats reprennent comme on les avait laissé, ouverts mais brouillons des deux côtés. 49ème minute, Docteur Makelele régale la chique. Ouverture de 40 mètres en une touche de balle façon Sneijder sur Giuly qui partait aux buts avant de manquer son contrôle. Le “grand” Claude peut partir tranquille à la retraite mais assiste probablement à un des plus mauvais match de son équipe cette saison. L'ASSE n'est pas exempte de tout reproche non plus, rares sont les fois où des enchaînements de plus de 5 (bonnes) passes se montrent, mais l'équipe de Galtier reste quand même plus incisive à l'approche des buts adverses. Aubameyang, Guilavogui et Payet par deux fois (58, 64, 66 et 68ème) tentent leur chance mais en vain. Laurent Battles entre en lieu et place d'Aubameyang, Paris n'existe plus et ce qui devait arriver arriva : but de Guilavogui bien décalé par Payet au terme d'un bon quart d'heure de domination sans partage (70ème). Dans la foulée, Giuly sort au profit de J. Clément et le PSG passe en 4-3-3. La troupe de Kombouaré donne l'illusion d'être plus combative mais les Verts évoluent en contre et Matuidi manque de tuer le match en butant sur Coupet (79ème). Les minutes passent et la victoire Stéphanoise se dessine jusqu'à ce que Bahebeck (fraichement rentré en jeu) n'obtienne un pénalty sur une faute de Bocanégra (89ème). Mathieu Bodmer le transforme de manière impeccable.

Le match se termine finalement sur un match nul 1-1. “Sainté” perd 2 points, 3 places au classement et peut-être aussi quelques millions d'euros mais préserve l'image du football en ayant joué le jeu jusqu'au bout. Lyon a finalement gagné son match à Monaco et le PSG n'a donc pas grand chose à regretter si ce n'est le fait de constater que leur difficulté, récurrente tout au long de cet exercice, à bien appréhender les virages importants ne s'est pas envolée. Il est là, le chantier de l'intersaison.

Franck Lenfant, chez Julien Nodot

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C'e titre est facile , simpliste , et pour tout dire , orienté anti-PSG. Quand je lis ici et là que le PSG est soutenu par les medias, encore la preuve avec ce titre à l'ironie mécanique , obessionnel et répétitive envers ce club soit de nature à modifier la haine des clubs de provinces et leurs supporters , contre le PSG !

La presse française commence a avoir de lourdes responsabilités dans ce domaine !

Par ailleurs , quand je vois que Armand va etre jugé par la convocation , je me pose la question : pourquoi la LFP ne se saisit-elle pas aussi , lors de cette 37 eme et avant derniere journée, des cas de joueurs de Valenciennes , agressés par des adversaires (agression sur le joueur de Valencienne qui égalise , puis autre action , main dans le visage d'un autre joueur de VA)? La LFP apparait partiale , partisane et contribue à la légitimité d'une opinion sur les irrégularités du déroulé du championnat de France de L1 !
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