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  3. // Paris-Toulouse (6-2)

Le PSG joue au tennis contre Toulouse

Joueurs, les Parisiens sont montés en puissance avant de réaliser une deuxième mi-temps de feu qui a laissé les Toulousains sur le carreau. Séché par le match dingue de Neymar, le TFC s'en sort avec une fessée qui ne rend pas honneur à son engagement.

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Paris Saint-Germain 6-2 Toulouse FC

Buts : Neymar (31e, 91e), Rabiot (35e), Cavani (75e, sp), Pastore (82e) et Kurzawa (85e) pour le PSG // Gradel (18e) et Jullien (78e) pour le TFC

Les notes de Paris

Dans le parcage des supporters toulousains ce soir, une seule banderole était offerte aux yeux du reste du public du Parc des Princes : « On est pas venu ici pour souffrir, OK ? » Dire que le TFC n'a pas souffert ce soir serait mentir. Mais les hommes de Dupraz ont tout fait pour garder la tête haute le plus longtemps possible sans attendre que l'ouragan passe en restant en boule dans un coin de la pièce. Toulouse a même ouvert le score en un quart d'heure en profitant d'un Kurzawa qui défend avec les réflexes d'un ours qui hiberne et d'un Areola trop lent à coucher son mètre 95 alors qu'un arrêt du pied aurait suffi. Il n'en fallait pas plus pour faire démarrer le rouleau compresseur parisien, avec Neymar sur son capot. Intenable, l'homme qui coûte une somme à neuf chiffres a montré ce que voulait dire l'expression « avoir une équipe à lui » en prenant des initiatives permanentes, en plantant deux buts, en allant chercher un péno, en filant deux passes dé', et en entrant dans une autre dimension avec une fin de match à couper le souffle. Forcément, au bout du chemin, l'addition est salée pour le TFC.

Les grandes manœuvres parisiennes


Un jour, Françoise Hardy a chanté cette question essentielle : « Comment te dire adieu ? » Ce soir, le PSG a apporté sa réponse avant le coup d'envoi en distribuant à Matuidi ses cadeaux d'adieu : un montage vidéo et un maillot « Merci Blaise » mis sous cadre. Après ce moment émotion, le PSG pouvait entamer son match en balançant ses forces vers l'avant. Neymar et Di María trouvent souvent les espaces, sont menaçants, mais loupent le dernier geste. Le Ney Junior gigote dans tous les sens, touche un max de ballons, en fait parfois trop, et finit par taper la barre au quart d'heure de jeu. Pour se consoler, il offre un trésor de passe à Cavani qui oublie sa règle d'or – « En une touche de balle tu marqueras » – et rate. En guise de réponse, le TFC se met au « en une action tu marqueras » et plante sur son premier tir cadré grâce à Gradel, servi par Amian qui avait rasé Kurzawa d'un grand-pont. Le PSG fronce les sourcils, lance les grandes manœuvres, Neymar trouve le poteau de la tête, puis débloque la situation en combinant avec Rabiot. La talonnade du Brésilien est belle, l'arrêt de Lafont sur le tir de Rabiot l'est aussi, mais Neymar était resté dans le coin et plante dans le but vide. Resté sur sa faim, Rabiot enfonce le clou cinq minutes plus tard d'une lourde frappe du gauche qui s'offre le petit filet.

Play Station


Pour tenir le score en deuxième mi-temps, Paris compte sur un Kimpembe impérial qui bouffe tout cru Andy Delort et consorts dès qu'il en a l'occasion. Il fallait au moins ça pour rattraper les errements de Kurzawa, très juste en défense. Toujours furieux en attaque, les Parisiens continuent de faire tourner en ayant l'air de s'amuser follement. Ça ne fait pas bouger le tableau d'affichage, mais ça donne des passes dans des petits périmètres, des une-deux en pagaille, des remontées de balle folles, et des petites friandises de Neymar et de Verratti. Bémol, le carton rouge de l'Italien qui passe deux fois par la case carton jaune et qui termine la rencontre avec une expulsion et une bonne douche. C'est trop peu pour affoler les Parisiens et Cavani qui bute sur le superbe Lafont deux minutes avant de le crucifier d'un péno obtenu par Neymar. La fin de match bascule dans la folie, entre le but de Jullien de la tête sur corner pour redonner espoir au TFC et les deux coups de canon envoyés immédiatement par Paris pour calmer tout le monde. Entré à la 68e, Javier téléguide un bijou dans le filet gauche de Lafont, et Kurzawa envoie le septième but du match sur corner d'un ciseau pas forcément élégant, mais puissant et efficace. Neymar boucle la boucle avec des gestes de Play Station et marque un but dont on sait déjà qu'il sera nommé pour l'élection des plus beaux pions de l'année, après avoir dégoûté un nombre incalculable de défenseurs toulousains. Le Brésilien a bien mérité une bonne douche chaude, où Verratti l'attendait déjà depuis une demi-heure.

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    Par Alexandre Doskov, au Parc des Princes
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