Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // France – Ligue 1 – 33e journée – Nice/PSG (1-3)

Le PSG digère sa salade niçoise

Les Parisiens restent dans la course pour le titre grâce à leur victoire acquise à Nice. Les joueurs de la capitale qui sont tombés sur des adversaires très remuants peuvent chaleureusement remercier Javier Pastore qui s'est montré au top avec deux buts.

Modififié

Nice - PSG
(1-3)

M. Bodmer (44') pour Nice , J. Pastore (39'), J. Pastore (62'), E. Cavani (69') pour PSG.


Le PSG était venu à Nice avec l'obligation de gagner pour ne pas voir un autre trophée lui glisser des mains. Privé des deux Thiago (blessés), de Zlatan et Verratti (suspendus), Laurent Blanc débute avec un onze à l'accent français. Aurier et Digne doivent gérer les ailes, Pastore est épaulé par la paire Rabiot/Cabaye. À noter, la titularisation de Lucas pour la première fois depuis sa blessure fin février. Du côté niçois, on doit faire sans Bauthéac, suspendu. Carlos Eduardo et Digard tiennent leur place malgré une incertitude qui planait. Nice lance les hostilités et veut profiter des boulevards haussmanniens laissés par la défense parisienne hésitante. Dès la 7e minute, Pléa se retrouve dans un face-à-face annihilé par le retour de Luiz. On pense que le Brésilien revient en forme, mais le reste de la mi-temps va montrer l'inverse. À la 15e, c'est Benrahma, en bonne position, qui tente un enroulé du pied gauche qui frôle le poteau de Salva Sirigu. Le portier transalpin semble stressé de voir l'animation au milieu qui est en panne. Les locaux en profitent pour faire d'autres incursions dans l'axe et aussi sur les côtés. À la 40e minute, les Rouge et Bleu paraissent mal en point, pourtant ce sont eux qui ouvrent le score. Javier Pastore, installé en patron du jeu, profite d'une ouverture inespérée de Lucas pour ajuster Pouplin d'une frappe croisée. Les joueurs de Laurent Blanc semblent aller mieux, ils concèdent encore des occasions et s'en créent, mais, comme d'habitude, Cavani vendange les occasions et, comme d'habitude, le PSG encaisse le but d'un ancien de son club. À la 46e minute, Mathieu Bodmer coupe la trajectoire d'une volée ratée par Rafetraniaina, sur un coup franc mal repoussé par les Parisiens. Les Niçois se disent alors qu'ils ont toutes leurs chances de faire à nouveau chuter le PSG. Mais le Gym n'est pas la Barça.

Le festival Pastore


Au retour des vestiaires, Laurent Blanc semble résigné et se cale les pieds en éventail sur le banc de touche. Les Niçois ont compris qu'ils ont les moyens et continuent leur siège de la défense parisienne. Pléa cale une jolie tête sur un centre détourné par Sirigu. Les Parisiens ne veulent pas pour autant se laisser porter par la mélancolie et enchaînent les occasions. David Luiz a même l'occasion de redonner l'avantage aux siens sur une frappe aux six mètres, mais c'est un Pouplin en forme qui détourne en corner. Le défenseur chevelu ne parvient pas à profiter d'une absence dans la défense niçoise et rate le cadre, sur une nouvelle frappe aux six mètres. Yohan Cabaye, pas en forme ce soir, se blesse et laisse sa place à Matuidi. L'arrivée des trois poumons du numéro 14 parisien permet à ses coéquipiers de respirer. Du coup, Javier Pastore a toute la place pour s'exprimer. Très rapidement, cela se voit. El flaco marque un joli but à la 63e minute. Grâce à un ballon de Lucas Digne, il effectue un festival de jongle dans la surface et enchaîne sur une frappe repoussée par le portier niçois, avant de retenter sa chance d'une volée victorieuse cette fois-ci. 2-1 pour Paris. Le meilleur joueur du monde selon Cantona alimente Cavani en passes en profondeur. Sur l'une d'elles, l'attaquant uruguayen, en position idéale pour marquer, se fait faucher par Jordan Amavi. L'arbitre siffle logiquement péno, transformé par El Matador. Pastore, dans son rôle de meneur de jeu, montre qu'il peut ambiancer. Nice n'a pas capitulé et continue malgré tout de taquiner ses adversaires. Hormis une frappe de Valentin Eysseric repoussée par une parade de Sirigu, ainsi que plusieurs alertes non cadrées, les hommes de Claude Puel n'y croient plus vraiment. Les Parisiens parviennent à faire mentir la stat qui circulait avant le match. Ces deux dernières saisons, le PSG a perdu deux fois sur deux en Ligue 1 après une défaite en Champions. Le triplé Ligue 1, Coupe de la Ligue, Coupe de France est encore possible...

⇒ Résultats et classement de L1

Par David Sfez
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Podcast Football Recall Tsugi Un autre t-shirt de foot est possible
À lire ensuite
Et Santi Mina mina…