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Le PSG bat un docile Shakhtar Donetsk

Le Paris Saint-Germain s'est tranquillement imposé face au Shakhtar Donetsk (0-3). Les hommes de Laurent Blanc ont dominé une rencontre face à des Ukrainiens bien trop attentistes pour cette compétition. Et peuvent aborder la double confrontation face au Real Madrid avec six points au compteur.

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Shakhtar Donetsk - PSG
(0-3)

S. Aurier (6'), David Luiz (23'), Ibrahimović (89') pour PSG.


C'est un but qui a certainement enchanté tous les entraîneurs de football. Centre du latéral gauche – Maxwell, l'homme qui vieillit mieux qu'un bon spiritueux – déposé sur le crâne du latéral droit – Aurier, et son contentieux désormais réglé avec la Ligue des champions. Après ce but d'école, le Paris Saint-Germain double la mise grâce à la cuisse de David Luiz. Les hommes de Mircea Lucescu ne se remettront pas de ces deux accélérations parisiennes. Résultat, une victoire plutôt tranquille avant d'affronter le gros morceau de la poule.

Serge, t'es un gagnant


Dès le coup d'envoi, les Ukrainiens imposent une pression haute. Les premiers frissons sont orange et noir. Un coup franc, un corner, et un Kevin Trapp qui rassure ses troupes. Comme contre Nantes, Aurier commence son match par une balayette sur son adversaire direct. Puis s'en va faire taire la déjà timide (logique, lorsqu'on joue à plus de mille kilomètres de chez soi) Arena Lviv. Sur un centre somptueux de Maxwell, l'international ivoirien mange Taison au duel et ouvre le score après la première longue période de possession parisienne. Au quart d'heure de jeu, Ibra prouve qu'il a un réel problème avec les buts vides cette saison. L'attaquant suédois rate sa tête après un centre d'un Serge Aurier omniprésent. Les hommes de Lucescu sombrent, et seul Gladky et son physique de déménageur mettent en danger la charnière parisienne. Puis sur un corner de Di María, effleuré par Aurier, David Luiz marque de la cuisse. Un but tout vilain qui vient récompenser la maîtrise des Parisiens.

La demi-heure de jeu arrive, et les Ukrainiens n'ont toujours pas provoqué la moindre inquiétude à Trapp et consorts. Excepté un coup franc de Srna dans les bras du gardien allemand. Après un match compliqué à Nantes (jusqu'à l'entrée de Papa Motta), Verratti prend les choses en mains. Littéralement, puisque le numéro six italien évite son habituel carton jaune après une faute tactique dont il a le secret. Le moment choisi par David Luiz pour réveiller le public local. Sur une horrible passe en retrait, le Brésilien manque de tromper son gardien. Un semblant d'occasion qui réveille les joueurs de Donetsk. Juste avant la mi-temps, les deux buteurs du soir se montrent décisifs dans leur surface, en contrant tour à tour les frappes ukrainiennes. Le cafouillage du siècle se termine par une frappe au-dessus de Gladky. Un relâchement qui ne plaît pas à Ibra qui retombe dans ses travers et continue son trou dans la couche dézone. Monsieur Aytekin renvoie les hommes aux vestiaires. Une première mi-temps plutôt tranquille pour le PSG.

Paris gère, Bernard réveille son équipe


Au retour des vestiaires, les Ukrainiens se réveillent. Taison et Marlos sonnent la révolte. Dix bonnes minutes, puis plus rien. Verratti tente même sa chance à l'entrée de la surface. Sans succès. Puis revient aux fondamentaux. Une ouverture délicieuse sur Ángel Di María, qui rate totalement son lob. Lucas sur le banc, Alex Teixeira brille dans le rôle du Brésilien qui court tout droit sans s'arrêter. Comme contre Nantes, les Parisiens décident de ne jouer qu'une mi-temps sur deux et se contentent d'une gestion plus que tranquille. Du côté ukrainien, seul Bernard tente de contrarier la défense francilienne. Après un superbe arrêt, Kevin Trapp est sauvé par sa barre transversale. Les entrées de Lucas et Pastore ne vont changer cette terne deuxième mi-temps. Sur une ouverture du numéro 27 argentin, Srna marque contre son camp après un duel avec Ibra.

Le PSG peut désormais préparer la réception de l'Olympique de Marseille ce dimanche. En attendant, Zlatan Ibrahimović n'a toujours pas battu le record de Pauleta. Mais bon, « Let's Lviv for today » .

Par Ruben Curiel
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Motta et Marco me font vraiment penser à un parrain mafieux et son fils à qui le vieux apprend les ficelles du métier.
Et quand le jeune loup sera lâché dans la nature, gare à vos sœurs !
read my mind Niveau : National
Note : 15
L'anticipation d'ibra sur le troisiéme but pff un génie .

Il ne frappe pas parcequ'il sait que srna va le faire à sa place. La classe.
La mise en bouche est passée, j'ai hâte de voir la double confrontation qui arrive.
Il est au courant Di Maria qu'un lob vaut autant qu'une frappe à ras de terre?
paul.la.poulpe Niveau : Ligue 1
Fait chier Blanc. Pas les burnes de sortir un mec du onze pour y mettre Pastore.

Je l'ai beaucoup défendu mais là il me gonfle quoi
Ok, c'était drôle cinq minutes.

Maintenant vous virez qui vous voulez dans le 11, même Trapp si ça vous fait plaisir, mais rendez-moi Pastore.

Bordel.
Pourquoi srna joue t il avec ces branques (hormis Teixeira peut être et encore...) ??
Le mec te dirige le jeu depuis son poste d'arrière droit. Respect.
JOUE SIMPLE DI MARIA. SIMPLE. S-I-M-P-L-E.
PhoenixLite Niveau : Loisir
Un grand merci aux ukrainiens qui ont tout raté.
Parce qu'avec des mecs capables de cadrer un peu, on aurait bien plus serré les fesses vu le jeu produit ce soir.
Pedro Miguel pauleta !! Haha !! Quel but.
Message posté par read my mind
L'anticipation d'ibra sur le troisiéme but pff un génie .

Il ne frappe pas parcequ'il sait que srna va le faire à sa place. La classe.


Ajoutons également le toucher de balle de David Luiz, splendide.
M.Manatane Niveau : CFA
Note : 1
Je n'ai jamais vu une équipe refuser autant de presser l'adversaire que Donetsk en première mi-temps, c'en était même chiant à regarder tant Paris faisait une passe à dix. Leurs attaquants ont de trop rares fulgurances pour tout miser sur les contres.
Mais les Parisiens ont su prendre le large, avant de refuser le jeu à leur tour en deuxième.
C'est d'ailleurs honteux de mener 2-0 à l'extérieur et que les deux défenseurs centraux soient avertis en fin de match. Mais heureusement pour Tahiti Bob, son but casquette restera dans les mémoires...
Les deux priorités de l'entraineur semblent être de trouver une place à Ibra (n10 visiblement) et de gonfler les stats de la recrue Di Maria. Cela a plusieurs conséquences, au vu des derniers matchs:

-le centre de gravité de l'équipe bascule du milieu vers l'attaque (cf la mue du Barca avec la MSN). Du coup on voit un milieu avec moins d'influence et moins de repère (Matuidi est tout à fait quelconque).

-Pastore est devenu remplacant sur les gros matchs alors qu'il était en plein ascension et enfin devenu régulier.

-Les joueurs qui étaient dépendants du collectif et en même temps un vrai plus pour celui-ci ont vu leur influence baisser (Maxwell, Matuidi par exemple).

-Cavani est beaucoup moins intéressant sur le côté, mais ça on le savait déjà.


Ibra doit sortir de l'équipe type. On peut trouver une place à Di Maria mais dans un collectif qui ne dépend pas de lui.
McMilkshake Niveau : CFA2
C'est un de ces matchs où t'as jamais peur que ton équipe en prenne un parce que le ballon a clairement choisi son camp, 2 buts chatteux (même si le déplacement d'Ibra sur le 3è valait un but à lui tout seul) et 20 tirs en face, dont 5 sur une seule sur-occase.

Contre Donetsk ça peut passer, contre Madrid pas certain. Mais ces matchs vont être sacrément fou niveau envie côté parisien et niveau technique des deux côtés
Qu'est-ce qu'il peut être frustrant Di Maria. Ses tentatives de percussions ne sont pas passées, il n'a pas souvent fait les bonnes passes.

Le schéma de jeu était un peu flou sur certaines séquences avec Ibra qui décrochait dans sa moitié de terrain et Motta qui allait au pressing (!).

Aurier monstrueux en tout cas.
Réaction de thiago silva: " loumpourtan c'est de savoir keskon pou faire mal à cette equipe de marcel"
T'es gentil thiago, mais tu retournes de suite à ton poste Porte dauphine! La soirée va etre longue dans les contre allées de boulbi...
Blanc est au courant que les changements sont autorisés avant la 80ème ? D'autant plus quand ton 11 se fait bouffer ? Putain heureusement que les attaquants ukrai... euh brésiliens sont mauvais !
Ibra, malgré ton but involontaire, va falloir rendre ton totem un jour.
ET BORDEL RENDEZ MOI PASTORE

(Sinon, Verratti a tenté une frappe ce soir, et ça, ça vaut tout l'or du monde)
Thiago silva en français ça commence à bien tenir la route.
Par contre il arrive pas à prononcer marseille. Il dit equipe de marcel. Ca leur va bien.

Voila un analyse du match façon pierre menes.

Bonsoir.
Message posté par paul.la.poulpe
Fait chier Blanc. Pas les burnes de sortir un mec du onze pour y mettre Pastore.

Je l'ai beaucoup défendu mais là il me gonfle quoi


Jte comprends mais imagine le "séisme" que ça provoquerait si il mettait Pastore à la place d'Ibra. Jpense il a pas envie de se prendre un ras de marré de question concernant le retrait d'Ibra du 11 (même si cette raison n'est pas censée expliquer le choix de sortir Ibra du 11 bien entendu)
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