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Le PSG aligne les Verts

Bien aidé par un doublé de Cavani, le Paris Saint-Germain a tamponné une quatrième victoire en quatre matchs face à l'AS Saint-Étienne (3-0). Non sans souffrir.

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PSG 3-0 Saint-Étienne

Buts : Cavani (19e sp et 89e) et Motta (51e) pour le PSG

Óscar García, oral réussi

Il ne restait qu'un quart d'heure à jouer, une course mal maîtrisée à finir et un contre parfait à négocier. Pour la première fois de la soirée, c'était son moment, l'heure d'une étincelle attendue pour Ángel Di María. Puis, une tête trop basse, un corps courbé et un ballon qui s'échappe. Personne ne sait encore si l'intermittent argentin sera encore là à la rentrée, personne n'a encore vraiment les contours exacts que le PSG prendra si Kylian Mbappé venait à débarquer. Dans tous les cas, la victoire contre Saint-Étienne vendredi soir (3-0), difficile à valider, aura laissé de nombreuses questions et prouvé que le numéro n'est pas encore maîtrisé à la perfection. L'histoire serait trop simple.

Le slow et le silence


Test : essai, opération que l'on fait pour vérifier la véracité d'une hypothèse ou d'un fait. Voilà quel était le programme du vendredi soir d'Unai Emery, lui qui avait fait de la réception de l'AS Saint-Étienne, co-leader au coup d'envoi, un révélateur parfait pour le début de saison sexy de sa troupe. Le Basque voulait voir des choses, exciter ses hommes avec la concurrence – Pastore, Kimpembe, Meunier titulaires – et il a vu. De si près, soit en bouffant tous les côtés de sa zone technique, qu'on a rapidement compris que son costume allait souffrir. La faute à des Parisiens incapables d'exciter la piste malgré la présence de Stephen Curry au before et d'une foule qui avait une nouvelle fois envie de se défoncer, moins d'une semaine après la démonstration face à Toulouse (6-2). Mettre la faute sur les choix d'Óscar García, qui avait posé sur la table une défense à cinq têtes, serait trop simple tant Saint-Étienne a imposé ses muscles, mais aussi ses capacités lors d'un concours de tirs que les Verts ont tranquillement remporté en première période, sans vraiment inquiéter Areola, à l'exception d'une belle patate de Bamba (25e). Problème, Cavani était déjà passé par là au quart d'heure de jeu (1-0, 19e), transformant un penalty qu'il avait lui-même gratté dans les bras de Pierre-Gabriel. Ça, c'est pour la forme, car le fond, lui, n'a aucune saveur et le slow dansé par le couple Hamouma-Neymar lors des premières minutes n'y change pas grand-chose. Comme quoi, ce PSG est encore loin d'être invincible.

Les vieilles recettes


L'idée serait donc, à cette période du processus, la suivante : qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse. Alors, Unai Emery ne change rien à son organisation, espère secrètement que Pastore va définitivement s'allumer, que Di María va se battre pour flinguer les rumeurs qui l'envoient loin de Paris et que Neymar va nettoyer les quelques déchets qui accompagnent ses désirs d'un spectacle permanent. C'est finalement par une vieille recette que le scénario va définitivement se décoincer : cinq minutes après le retour des vestiaires, Théophile-Catherine bouscule Neymar, l'aide à se relever et lui chatouille les oreilles. Juste assez pour exciter un Thiago Motta qui n'attendait que ça pour enfin trottiner. Dans la foulée, l'artiste brésilien joue vite le coup franc parisien, Marquinhos remet le ballon de la poitrine et Motta fait souffler le Parc (2-0, 51e). Drôle d'histoire, triste sentence pour des Stéphanois qui n'arrivent à répondre que sur une petite carresse de Dabo (63e), alors que Ruffier est sauvé par son poteau sur un coup franc de Di María (66e). La deuxième période confirme les impressions de la première : il faudra compter avec l'ASSE de García cette saison, car elle aura été séduisante tout au long de la rencontre, au rendez-vous dans l'impact et dans la gestion du cas Neymar, et sans une intervention énorme de Kimpembe devant Hamouma ou un arrêt réflexe d'Arerola devant Bamba (73e), l'écart à la table de marque aurait pu être réduit. Trop tard, trop juste, Saint-Étienne est tombé pour la première fois de la saison, a encaissé ses premiers buts, en aura même pris un troisième de Cavani (3-0, 89e), mais, vendredi soir, l'important était peut-être ailleurs : ces Verts ont grandi.

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    Par Maxime Brigand, au Parc des Princes
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