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Le printemps français ?

Avec deux clubs en quarts de C1, Paris contre le Barça - encore - et Monaco face à la Juventus, le bilan est d'ores et déjà positif. Et ce n'est pas fini : Monaco et Paris n'ont plus rien à perdre et tout à gagner. Mais le meilleur, c'est que la fin du championnat de France s'annonce aussi passionnante. Et c'est là que ça devient intéressant…

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Ce matin, il vaut mieux se sentir français qu'anglais. La Bérézina annoncée la semaine dernière s'est bien réalisée : il n'y a plus de clubs d'Albion en C1 et en C3. Bien fait pour eux ! Qui pêche par le chéquier périt par le chéquier. Ceci dit... Paris et Monaco, nos deux représentants en C1, ne sont pas exactement des clubs fauchés. Au contraire. Et ce sera donc la première leçon à tirer du parcours européen des clubs hexagonaux : mieux vaut être riche pour passer le premier tour de Ligue des champions. Car c'est bien, entre autres, la paire très onéreuse Thiago Silva et David Luiz qui a qualifié le PSG à Stamford Bridge (2-2). Côté monégasque, on rappellera juste que l'amplitude des montants de transferts récents échappe au commun de tous les clubs de L1, Paris excepté : Martial (5 millions d'euros), Bakayoko (8 millions), Kondogbia (20 millions), Bernardo Silva (signé dernièrement pour 17 millions). Et on ne parlera pas du salaire de Berbatov… Tout ceci exonère donc en partie nos clubs dès qu'ils faillent - du verbe faillir - prématurément parfois en C1. Voilà pour le fric, alors passons à la combativité et au niveau sportif. Et à la vérité, en créant l'exploit face à Chelsea et Arsenal, le PSG et l'ASM ont confirmé la très bonne tenue dans l'engagement global des cinq clubs français engagés : c'est bien en se mettant minables et en y croyant à fond que Parisiens et Monégasques ont renversé deux montagnes.

Esprit, es-tu là ? Oui.


Le genre de truc qu'on avait un peu perdu de vue en C1 depuis… 2010 ! Cette année-là, on avait eu deux clubs tricolores en quarts, Lyon et Bordeaux, qui avaient eux aussi mordu dans la compète sans aucun complexe. On rajoutera même que les deux manches avaient été d'un niveau européen très correct, notamment le retour à Chaban. Mais outre le PSG et l'ASM, en C3, le « petit » Guingamp a été héroïque, et Lille et Sainté ont quand même essayé. Pour l'ASSE et Lille (avec Everton et surtout Wolfsburg), ce fut tout simplement insuffisant. Sans doute parce que la pénurie de vrais attaquants a tout plombé d'entrée. Et puis côté lillois, Origi et Rony Lopes se sont mis à carburer un poil trop tard dans la saison. Dommage… Et quand on voit le tableau des quarts de C3, ce matin, à part le Dnipro et le FC Bruges, le reste est très supérieur à Sainté, Lille, Guingamp et Lyon (pas compétitif, hélas, en août). Alors oui, on peut le dire : au niveau de l'état d'esprit, on peut être satisfait du rendu général. Au moins, on s'épargnera la rage habituelle qui accompagne la lose nationale qui, pour le coup, a traversé le Channel. Qu'elle y reste longtemps !

When L1 meets C1…


L'analyse du parcours européen des clubs français invite toujours à se reporter forcément sur l'évaluation de notre très chère « Ligune » , et donc du fameux « niveau sportif » de notre championnat évoqué plus haut. Et là encore, on doit corriger le jugement très sévère qu'on lui portait avant la trêve, même si on a eu notre lot de purges insupportables (Monaco-Bordeaux 0-0, le summum ?), de matchs fermés, de mauvais gestes, de terrains pourris et d'arbitrages aléatoires. Comme un fait exprès, entre les matchs aller et retour de 8es de Ligue des champions, il s'est produit un petit événement passé inaperçu : la 28e journée de L1, qui a couru les 6, 7 et 8 mars. Une 28e journée marquée par un super total de buts (36) et par une envie vraie de jouer et de gagner en s'éclatant comme on peut le voir dans les championnats étrangers qui font référence (devinez lesquels !). Mais le plus important, c'est que pour la première fois de la saison, nos « locomotives » ont enfin donné l'exemple en gagnant toutes, à dom ou à l'extérieur. Et de quelle manière : l'OM est allé écraser le TFC (6-1), Paris a trucidé Lens (4-1), Monaco est allé battre Évian (3-1) et Bordeaux à Caen (2-1). Enfin dimanche, Sainté a tapé Lorient à dom (2-0), Lille a gagné à Guingamp (1-0) et en bouquet final, Lyon a explosé Montpeul chez lui (5-1).


Dans le foot français, on voit rarement pareille synchro entre une C1 conquérante - qualifs exemplaires de Paris et Monaco - et une L1 qui pète le feu. La clef de la réussite du foot français se trouve donc un peu là : une bonne L1 qui booste l'Europe et inversement. C'est dans ce contexte de lutte au sommet en L1 que Paris doit s'arracher pour jouer le titre face aux deux Olympiques qui ne lâchent pas et que Monaco, parti en reconquête, s'efforce désormais de viser le podium. On rajoutera que Paris et Monaco ont joué à fond sur les quatre tableaux, trouvant là l'opportunité de parfaire leur collectif en impliquant les remplaçants qui ont répondu présent en C1. On l'oublie, mais c'est dans les deux coupes nationales que Paris a relancé sa deuxième partie de saison, début 2015 (à Sainté 1-0 et à Montpellier 3-0). Et voilà comment on se retrouve avec une fin de saison palpitante en Ligue des champions, avec deux clubs qui peuvent encore créer l'exploit, et en Ligue 1 avec une course au titre entre trois clubs (PSG, OL et OM) qui pratiquent un foot plutôt emballant. On n'avait pas vu ça depuis longtemps… On est en mars 2015 et nos locomotives PSG, ASM, OL, OM, ASSE et FCGB figurent à leur vrai niveau (voyez le haut du classement de L1). Sont-ce déjà là les belles promesses des clubs français pour la saison européenne 2015-2016 ? On verra bien. Car l'Espagne et l'Allemagne seront encore bien là, et l'Angleterre reviendra forcément, en partie. Mais passer devant l'Italie et le Portugal, ce serait déjà si pas mal…


Par Chérif Ghemmour
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