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Le Prince a dit, Leonardo tu passes à la compta

Deux ans et puis s’en va. RMC Info avance ce dont tout le monde se doutait depuis un moment : Leonardo ne passera pas l’été. Le départ annoncé de l’actuel directeur sportif ouvre la porte à toutes les supputations possibles. Comme l’arrivée possible d’un Wenger ou d’un Mourinho.

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Une fumée blanche se dégage. Pas dans le ciel de Rome, où les cardinaux sont partis pour prendre leur temps, mais dans celui de Doha. À en croire RMC Info, les jours de Leonardo comme directeur sportif du Paris Saint-Germain sont comptés. « Il devrait quitter le PSG à 90% » , souffle-t-on dans l’entourage du prince Al Thani. Comprenez : Leo ne passera pas l’été. Toujours selon les bruits de couloir du palais, le propriétaire du PSG estime que le Brésilien a rempli sa mission : lancer la première fusée du fameux « projet » parisien dont il rebat les oreilles dès qu’on lui tend un micro. Dans un entretien ce samedi au Parisien, Nasser Al-Khelaifi tente bien de désamorcer la nouvelle. « La voix officielle du Qatar, c’est moi. Il faut bien que tout le monde le comprenne. Leo fait du très bon travail. » La voix peut-être, le décisionnaire sans doute pas. Dans l’organigramme du club, le président du PSG n’est jamais qu’un employé.

Leonardo avait anticipé son départ

Leonardo aurait donc fait son temps. Comme on le lui a demandé, il a recruté un entraîneur de renom, amorcé la pompe à stars et commencé à structurer le club. Il a juste oublié de terminer devant Montpellier la saison dernière, un peu couillon. En l’espace de deux ans, l’ancien milieu de terrain a donné au PSG les contours d’un grand club (staff étoffé, développement de la marque à l’étranger et contrôle de la communication des joueurs). Pas de quoi non plus crier au génie, l’enveloppe allouée lui laissait une certaine marge de manœuvre. Avec son art du rebond bien à lui, Leonardo a d’ailleurs préparé le terrain à son propre départ en évoquant dernièrement son envie « de redevenir entraîneur » . On ne se fait pas trop de soucis pour l’avenir professionnel d’un homme capable de passer du Milan AC à l’Inter sans être trop étouffé par les remords. « Dans le futur, je me verrais bien retrouver un banc de touche. L’idéal, ce serait même en Angleterre dans un rôle de manager. » Le CV est donc déjà parti. Pas sûr que le côté florentin et calculateur du personnage séduise dans un football anglais où on aime les managers plus francs du collier.

Si on suit bien la logique de QSI, Leonardo n’était que le poisson-pilote dans cette affaire. Le mec qui amène le sprint à Cavendish ou Cipollini. Il reste donc maintenant à trouver celui qui va terminer le boulot. Les critères plutôt sélectifs des actionnaires qataris réduisent forcément la liste. Deux noms circulent et se dégagent, ceux d’Arsène Wenger et José Mourinho. En ce moment, on serait plutôt dans une « ère Wenger » . Malgré la mauvaise passe d’Arsenal, l’Alsacien garde la cote à Doha où on ne lui en veut même pas d’avoir dit « no » lors du rachat du PSG. « Avoir un entraîneur français à la tête du PSG pourrait aider le club en terme de popularité  » , se dirait-il dans l’entourage du Prince.

Comment motiver Mourinho ?


Même avant que le PSG ne gagne à l’Euro Millions, Wenger a souvent évoqué son intérêt pour Paris. Sauf qu’à preuve du contraire, personne ne le pousse encore vers la sortie chez les Gunners. Le board d’Arsenal serait même prêt à fermer les yeux sur une non-qualification en Ligue des champions. Pas facile de lâcher une relation vieille de 17 ans. Presque 20 ans après, Wenger a-t-il envie de retrouver le championnat de France ? À Paris, il sait qu’il peut disposer de ce qu’il n’a plus à Londres : des moyens pour construire une équipe qui joue bien et qui gagne à la fin. Une équipe où Laurent Koscielny s’appelle Thiago Silva.

Son arrivée dans un rôle de manager condamnerait Carlo Ancelotti (même si Nasser assure le contraire au Parisien) dont le sort a toujours été lié à celui de Leonardo. Celle de José Mourinho aussi. D’accord, José a peut-être pris français en LV2 au collège de Sétubal, mais c’est à peu près tout ce qui pourrait le pousser vers le pays de Sylvain Armand pour l’instant. Le Portugais a besoin d’opposition pour donner son meilleur. Un autre coq dans la basse-cour. Il lui faut un Ferguson, un Guardiola ou un… Ancelotti à combattre. Une domination sans partage et sans rival à sa mesure sur la Ligue 1 l’intéresse-t-il vraiment ? Jorge Mendes saura peut-être lui présenter le projet sous un angle assez séduisant. Sinon, l’homme est tout à fait capable d’accepter la mission juste pour se payer la tête de Claudio Ranieri avant les chocs contre Monaco. Mais le PSG n’en est pas là. Il paraît qu’il y a un match à gagner contre le Nancy de Patrick Gabriel ce samedi.

par Alexandre Pedro
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