Le président de Palerme s’en va bien

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Il l’avait déjà fait savoir, mais cette fois, Maurizio Zamparini l’a clairement annoncé : il quitte le club de Palerme.

Fini donc les entraîneurs qui se succèdent semaine après semaine, le président du club sicilien a expliqué à l’assemblée de la Fédération italienne, ce lundi qu’il s’en ira bien à la fin de la saison. « À Palerme, on me conteste, mais ce n’est pas ça Palerme. La vraie Palerme m’embrasserait même si on devait être relégués » , a-t-il déclaré. « L’an prochain, je ne serai plus le président, c’est certain. J’ai 75 ans et j’ai d’autres choses à faire. […] Autrefois, je virais moi les entraîneurs. Maintenant, ils partent d’eux-mêmes. On s’en sortira avec Novellino. Mais avec des nuls, on ne se sauve pas. »

C’est sûr, ça fatigue de virer à la pelle. GD
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Dans cet article

S'il est aujourd'hui très critiqué pour sa gestion calamiteuse depuis le début de saison (comme dans l'article consacré à la valse des entraîneurs depuis le début de la saison sorti en fin de semaine dernière, que j'ai trouvé très bien fait mais un peu trop critique), il faudra considérer son bilan global depuis son arrivée en 2002 s'il s'en va vraiment. Il a permis la remontée du Palermo en Serie A en 2004, à peine 4 ans après leur remontée en Serie B, et leur participation en Coupe de l'UEFA dès leur première saison dans l'élite, et la stabilisation du club pendant 8 ans dans l'élite (j'enlève la malheureuse saison 2012-2013 où l'équipe retombe en Serie B). C'est aussi une 5ème place en 2010 en Championnat (1 point derrière la Sampdoria qui prend la place qualificative pour le tour préliminaire de la LDC, putain maintenant que je m'en souviens, qu'est-ce qu'ils m'avaient fait triper pendant cette saison), et une finale de Coppa en 2011.

Ce que je retiendrai de l'ère Zamparini, si ce n'est son manque de construction à long terme d'un projet de jeu et sa politique court-termiste vis-à-vis de ses entraîneurs, c'est l'appui sur deux filières de transferts (celle que je nommerai argento-uruguayenne et celle des Balkans), et liée à ce point, la capacité à trouver de nombreux talents (Javier Pastore, Edinson Cavani, Paulo Dybala, Vazquez, Abel Hernandez, Josip Ilicic, ...).
Paradigm Shift Niveau : CFA2
Il va enfin pouvoir se consacrer à la rédaction de ses mémoires intitulées "La remontée du froc" avec une préface de bobo Vieri aux éditions des loges.
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