En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 4 Résultats Classements Options
  1. // Saint-Valentin
  2. // Interview Jérôme Alonzo

Alonzo: « Le poteau est un peu froid mais ça me manque »

C'est une liaison de plus de vingt ans. Une histoire entre un homme sans trop de cheveux et un bout de fer. Celle d'un gardien de but et de son bois. D'un bisou éternel, religieux, entre Jérôme Alonzo et son poteau gauche.

Modififié
Depuis quand et à quel moment as-tu voulu être gardien de but ?
Aussi loin que je m'en souvienne, depuis toujours. Avant de jouer au foot, je jouais au hand et j'étais gardien, déjà. Mes entraîneurs de foot en poussins m'avaient mis joueur au début car j'étais le plus grand donc je jouais devant. Perso, moi, ça me gonflait même si mon père me disait que j'avais le sens du but. Gardien, il y avait ce côté où tu n'es pas habillé comme les autres, cette tenue, les gants. Je trouve qu'il y avait un côté assez mystique et comme j'arrivais à tomber sans trop me faire mal, je suis parti là-dedans.

Est-ce qu'on peut parler d'une histoire d'amour entre toi et le poste de gardien ?
Oui, vraiment, parce que j'ai toujours eu une passion pour les gardiens de but. Tous sports confondus. J'ai une vraie affection et un vrai amour pour mes collègues et ce poste qui est mal compris, incompris et terriblement difficile à comprendre.

Durant ta carrière tu as souvent été doublure. Comment on partage cet amour du but à deux ?
C'est compliqué. J'ai la chance de toujours avoir eu une relation fusionnelle avec mes coéquipiers si je puis dire. Il y a eu Lionel Letizi à Nice, Köpke à l'OM qui m'avait pris sous son aile, Jérémie Janot à Sainté avec qui j'étais vraiment très ami puis Lionel de nouveau, au PSG. On partage mieux quand on est pote. C'est un peu comme les gardiens de hand. Si tu regardes, ils se tapent souvent dans les mains, dans les poings, quand l'un fait un arrêt, l'autre lui saute dessus. C'est compliqué à mettre en place, ça ne s'invente pas, tu ne décides pas d'être pote avec le mec.

« C'est quelque chose qui vient d'un gardien qui jouait à Nice, quand moi j'étais au centre, et qui s'appelait Fabien Piveteau. » Jérôme Alonzo

Est-ce qu'il y a un numéro un qui t'a transmis cet amour particulier du poste ?
Honnêtement, non. En revanche, à Marseille, j'ai été époustouflé par la classe d'Andreas Köpke. Il est arrivé et a pris ma place mais il a compris que c'était dur pour moi, que c'était le premier vrai frein dans ma carrière donc il m'a pas mal aidé. Il m'invitait souvent chez lui le soir et Köpke, c'était le meilleur gardien du monde hein. Moi, j'étais plutôt inspiré par des mecs plus calme (rires). Olmeta, Huard...

Pour toi, un gardien est-il forcément un fou furieux ?
L'histoire nous montre que non. Regarde Hugo Lloris qui est le contre-exemple parfait. Après, je pense que pour être gardien de haut niveau au hand, au foot, au hockey, de toute façon, il faut avoir un grain. Tu ne peux pas être totalement normal dans ta tête si tu es gardien de but. C'est impossible.

Peut-on vraiment emmener son chéri au stade pour la Saint-Valentin ?

L'image qui reste surtout de toi c'est cette relation d'amour que tu as réussi à installer avec ton poteau gauche. D'où ça vient ?
C'est quelque chose qui vient d'un gardien qui jouait à Nice, quand moi j'étais au centre, et qui s'appelait Fabien Piveteau. Quand j'étais jeune, je voyais Fabien jouer et il avait ce gimmick là. Si tu veux, quand t'es gamin, surtout dans les années 90 où t'as pas internet, très peu de télé, tu t'identifies à ce que tu as à côté de toi. Et moi, je trouvais ce truc sympa. Je me cherchais un peu une identité et j'ai commencé à le faire quand j'étais en réserve. C'est devenu à moi ensuite, pendant dix-huit ans.

Est-ce que ton poteau t'a déjà trompé ?
C'est marrant ce que tu me dis car souvent les gens m'appelait la baraka. Sur une saison, la 2003-04, j'ai eu une baraka au-delà de la moyenne. Mais je pense que sur une carrière ça s'équilibre donc oui, malgré le bisou, il est arrivé qu'il me trahisse.

« L'odeur de la peinture et du poteau où je posais ma lèvre est un truc qui me manque vachement. Surtout que moi, j'ai un gros nez donc je la sentais direct. » Jérôme Alonzo

Dans ta tête, qu'est-ce que t'apportait ce bisou ?
En fait, à ce moment-là, le match commence. J'ai adoré mon métier à en crever mais je détestais tout ce qu'il y avait avant. J'ai toujours détesté la demi-heure qui précédait le match. L'échauffement, pour moi, c'était une torture. Alors le moment du bisou, pour moi, c'est l'instant où le rideau se ferme. Pendant une heure et demie, il n'y a plus rien sur terre qui existe. Je tournais le bouton et je devenais quelqu'un d'autre. Une sorte de bête, de scène ou de cirque en fonction, mais je savais qu'à ce moment là, M. Hyde entrait en scène.

Quel genre de personne devenais-tu à ce moment-là ?
Pas un personnage parce qu'on ne joue pas un rôle. Je devenais extrêmement froid, pragmatique, égoiste. Une sorte de petit chef de guerre, quelqu'un qui peut devenir détestable parce que quand tu vis ta passion à fond, tu ne vis que pour la gagne. Je crevais pour gagner et j'ai très vite compris à quel point une défaite faisait mal. C'est pour ça que parfois j'en ai peut-être trop fait, avec des phrases déplacées, de gestes déplacés, qui parfois allaient au-delà du sportif. Alors oui, tu peux devenir une personne que tu peux facilement détester.

Est-ce que tu as déjà raté un bisou sur un poteau ?
Ah non. D'ailleurs c'est très drôle parce que dans les petits clubs, souvent en Coupe, les gens me criaient souvent « N'oublie pas le bisou ! » . Alors quand je pense que je l'ai piqué à quelqu'un, je trouve que c'est un bel hommage de perpétuer cette tradition.

Est-ce qu'il y a un poteau plus agréable qu'un autre ?
Écoute, non. Ils se ressemblent un peu tous. C'est un peu froid, c'est un peu dégueu mais quand tu arrêtes le foot, c'est ce genre de trucs à côté qui te manquent le plus. L'odeur du fer au moment où je posais ma lèvre dessus. Surtout que moi, j'ai un gros nez donc je la sentais direct. L'odeur de la peinture et du poteau est un truc qui me manque vachement. Quand tu arrêtes ta carrière, c'est pas la tune, les bagnoles ou les gonzesses qui te manquent mais c'est ça. Alors je te rassure, je n'ai pas fait monter un poteau chez moi pour l'embrasser tous les soirs mais c'est quelque chose qui me manque énormément. Il faut comprendre que quand tu arrêtes le foot, c'est fini à tout jamais. Tu peux rejouer au foot avec tes potes mais tu n'embrasseras plus jamais un poteau.

« Quand j'étais petit, le PSG cherchait une mascotte. Et, un jour, un pétard a explosé à côté de ma figure et je n'ai plus jamais voulu y retourner (rires). » Jérôme Alonzo

Ta femme a-t-elle déjà été jalouse de ton poteau ?
Les différentes compagnes que j'ai eues au cours de ma carrière, non. Elles trouvaient même ça plutôt mignon, elles n'étaient pas jalouses du tout, pas à propos du poteau en tout cas (rires).

Tu préfères embrasser un poteau ou un trophée ?
Les deux fois où j'ai embrassé la Coupe de France, c'était bien sympathique quand même. C'est de la bonne ferraille.

Justement, on parle d'amour. Du coup, pour toi, le cœur c'est le PSG ?
Non, ça serait injuste de dire ça. J'ai une histoire à part et à jamais avec ce club mais quand on parle de fidelité, tu sais, j'ai été formé à Nice, je me suis fait un nom à Marseille, il y a eu Sainté, le PSG et Nantes. Si tu veux, j'ai toujours joué dans des clubs avec une histoire. En treize ans, passer de l'OM au PSG, tu vois, c'est dur à porter surtout quand t'es gardien, c'est lourd. J'ai effectivement, par rapport aux autres clubs, une histoire plus particulière avec le PSG.

Comment a-t-elle commencé ?
Mon papa a créé le centre de formation du PSG ce qui a conditionné d'ailleurs toute une partie de ma carrière car un jour, mon père a recruté un garçon qui s'appelait Luis Fernandez. Au bout de sa première année, le comité directeur du PSG voulait le renvoyer et mon papa a dit « non, non, le petit Luis vous me le laissez encore deux ans et je vais en faire quelque chose » . Et à cette période-là, le club cherchait une mascotte, un truc marrant pour animer avant les matchs et donc ils ont décidé que ça serait moi qui entrerait avec le ballon du match, devant les joueurs, avec le poing levé. Ça a duré un moment et, un jour, un pétard a explosé à côté de ma figure et je n'ai plus jamais voulu y retourner. Voilà comment l'histoire s'est fini lamentablement (rires).

Qu'est-ce qu'on ressent quand on est gamin et qu'on entre avec le poing levé au centre du Parc ?
J'ai énormément de mal à avoir des souvenirs précis de cette période car c'était il y a quand même quarante ans ! Je me souviens de bruits très, très forts, de la mi-temps où je traversais le terrain d'un but à l'autre et de moments où quand je marquais dans le but vide les gens se levaient. Si tu veux, je serai malhonnête de dire que je ressentais de la fierté.


Du coup dans ta carrière, si tu avais dû embrasser un écusson, ça aurait été lequel ?
Le truc c'est que quand t'es gardien, c'est dur d'embrasser un écusson. C'est un truc d'attaquant, quand tu marques, et moi j'ai pas trop marqué. J'aurais pu le faire dans tous les clubs où je suis passé avec leur histoire mais c'est vrai que je prenais énormément de plaisir à voir Ronaldinho ou Pauleta le faire. Quand ces mecs marquaient, c'est moi qui marquait. D'ailleurs, souvent, je traversais le terrain alors que ce n'est pas forcément autorisé de le faire. C'était spontané. C'est super frustrant gardien car quand tu fais un arrêt, c'est très rare qu'un mec vienne te voir alors que quand un mec met un but pourri, tout le monde va le voir, c'est super injuste. Donc moi, je vivais cette frustration par le plaisir de voir Pedro ou Ronnie marquer des buts de folies. J'embrassais l'écusson à travers eux.

Depuis le début tu nous parles de bisous, d'histoire, mais comment embrasse-t-on l'histoire d'un club alors ?
En écrivant une page qui marque. Je n'ai pas été champion de France mais j'ai réussi trois montées avec Nice, l'OM post-VA-OM à un moment où le club était en train de mourir avec une équipe faite de jeu et de minots, et j'ai eu la chance de finir mon triptyque avec Saint-Étienne, un autre monument en péril à l'époque. J'ai l'impression d'avoir laissé une trace.

Justement le foot, c'est aussi une histoire de danse et de câlins. Qu'est ce que tu ressens au moment où tu vois Luis Fernandez danser avec sa sucette dans la bouche lors d'un PSG-OM ?
Je suis sur le banc à ce moment-là, Lionel joue le match. Je suis à cinq mètres de lui et on a tous envie de danser aussi. À aucun moment on se dit que Luis est fou parce qu'en 2003, c'est pas l'époque de Twitter ou Facebook. S'il fait ça aujourd'hui, c'est un raz-de-marée mondial. Sur le coup, on ne se rendait pas compte de l'importance que ça allait prendre parce qu'au retour, on a vécu l'enfer. On avait les RG avec nous et tout. C'était de la folie. Mais quand Luis le fait, à l'instant où il le fait, on est tous avec lui. Il y a une communion rare entre lui, le stade, la sucette et le banc. On est tous Luis.

On parle de danse mais Ronaldinho était-il le plus beau danseur que tu aies vu sur un terrain de foot ?
Sur un terrain je sais pas mais en dehors, c'est sûr ! (rires). Mais oui, Ronnie c'était... pfff. Souvent, quand on me demande le meilleur joueur avec qui j'ai joué, j'hésite entre lui et Pedro. Pedro, c'était pas le spectacle, c'était l'obsession de la mettre au fond. Mais pour la beauté, Ronnie ne touchait parfois même pas le sol. C'était Michael Jordan sur un terrain de foot. C'était Air Ronnie. En dehors du terrain, ça a toujours été un mec adorable avec moi. J'étais peut-être le joueur le moins connu de l'effectif mais il me demandait toujours de rester avec lui pour les coups francs à la fin de l'entraînement. Même, on a fait deux ou trois bringues ensemble. À l'époque, je gagnais 10 000 euros par mois mais Ronnie il n'en avait rien à foutre, même dans mon Audi A3. On partait bouffer, c'était le copain que tu pouvais avoir en PH. Il avait une simplicité en dehors effarante.

« J'ai pris un Paris-Lisbonne avec Pauleta. Bah écoute, j'aurais voyagé avec le pape que c'était pareil. » Jérôme Alonzo

Et avec Pedro, du coup, c'était quoi ton coup de cœur ?
Sur le terrain, il y en a trop mais un jour, tout à fait par hasard, je partais en week-end au Portugal. J'ai pris un Paris-Lisbonne avec lui. Bah écoute, j'aurais voyagé avec le pape que c'était pareil. Il fallait voir les mecs d'Air Portugal, c'était incroyable, j'avais l'impression d'être avec Michael Jackson dans l'avion quoi ! Et le mec, bonjour, la bise, des photos à tout le monde. C'était Pedro. Moi, je l'appelais monsieur le ministre mais j'aurais dû l'appeler monsieur le Président.

Justement, sur la pelouse, vous vous êtes quittés sur un bisou. Le sien, au milieu de la pelouse du Parc. Comment as-tu vécu ce moment ?
J'ai pensé à Francis Borelli qui avait fait pareil avec sa sacoche à la main. Je me suis dit, c'est marrant, voir le même geste de ces deux personnes qui ont marqué l'histoire d'un même club.

Du coup, ça serait quoi ton plus beau bisou de carrière ?
Après ce PSG-OM, mon premier, où j'arrête quatre penaltys, après l'euphorie générale, je crois que tous les joueurs m'ont fait un bisou un par un. Ce soir-là, en février 2002, tu te dis que c'est au-delà du foot. C'est juste onze potes qui viennent te faire un bisou parce que tu viens de leur enlever une épine du pied. Là, ce n'est plus du foot. C'est du rapport humain et c'est beau.


On peut aussi parler du plus beau câlin...
J'en ai eu tellement que c'était oui, un bon gros câlin.

Mais qui fait les plus beaux câlins alors ?
J'étais trop ému sur le moment mais, de mémoire, j'étais pas loin de me faire galocher par Édouard Cissé (rires). J'ai encore cette photo dans une chambre chez ma mère. Édouard savait à quel point ce match était important pour moi à plusieurs égards. Il savait tout de ma vie à ce moment-là et c'était bien cool.

En quelques mots, si tu devais décrire ton histoire d'amour avec le foot ça serait quoi ?
C'est de la passion à en crever, de la passion à s'en rendre malade même si c'est pas évident tous les jours. On est parfois très proche de la folie.

Donc le foot, c'est plus beau que les femmes au final ?
C'est plus... vrai (rires).



Par Maxime Brigand
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié





Hier à 08:44 Pronostic OM PSG : 500€ à gagner sur le Classico ! samedi 21 octobre 408€ à gagner avec PSG, Lazio & Fiorentina
Hier à 17:26 David Neres claque un geste « à la Berbatov » 3
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 13:07 Raiola balance sur le racisme dans le monde du foot 65 samedi 21 octobre Le président de la FA sous pression 7 samedi 21 octobre Course-poursuite entre un entraîneur et des supporters en colère 7 samedi 21 octobre Près de cinq mille agressions d’arbitres en France en 2016-2017 17 samedi 21 octobre Golden Boy : Mbappé et Dembélé finalistes 46 vendredi 20 octobre Le Récap "Ligue des champions" de la #SOFOOTLIGUE vendredi 20 octobre Un U17 suspendu trente ans pour avoir frappé un arbitre 50 vendredi 20 octobre Bastian Schweinsteiger : « Je suis ouvert à toutes propositions » 25 vendredi 20 octobre OFFRE SPÉCIALE : 10€ offerts sans dépôt pour parier chez Winamax !!! 10 vendredi 20 octobre Ils ont joué à Marseille ET au PSG (via Brut Sport) vendredi 20 octobre Luiz Felipe Scolari va quitter Guangzhou Evergrande 20 jeudi 19 octobre Le très joli but d'Olivier Giroud 37 jeudi 19 octobre Une sauce barbecue géante se frite avec les supporters adverses 27 jeudi 19 octobre Il parcourt 6 000 km pour son club sur Football Manager 30 mercredi 18 octobre Lyon-Duchère : Enzo Reale suspendu 7 matchs 11 mercredi 18 octobre Un club de D3 va construire une tribune debout grâce à un crowdfunding 8 mercredi 18 octobre La roulette insolente de JK Augustin 34 mercredi 18 octobre À Coventry, un fan descend sur la pelouse pour engueuler les joueurs 12 mardi 17 octobre 345€ à gagner avec PSG, Bayern & Juventus mardi 17 octobre 300€ offerts en CASH pour parier le cœur léger ! mardi 17 octobre Zebina condamné à deux ans de prison avec sursis 13 mardi 17 octobre Le fils de Giovinco ambiance les fans de Toronto 3 mardi 17 octobre Troisième commotion cérébrale en six mois pour Birnbaum 10 mardi 17 octobre Une chèvre s'invite sur un terrain de foot en Grèce 12 mardi 17 octobre Arbitre agressé et baston générale dans un match de U19 32 mardi 17 octobre Un maillot pour Halloween créé à Hawaï 6 lundi 16 octobre 216€ à gagner avec Dortmund, Man City - Naples & Real - Tottenham lundi 16 octobre Taarabt met fin à trois ans de disette 16 lundi 16 octobre C1/C3 : 100€ offerts pour miser chez BetStars ! 1 lundi 16 octobre Un joueur de Xanthi (Grèce) sanctionné à cause de la mousse 6 lundi 16 octobre Kaká a joué son dernier match à Orlando 12 lundi 16 octobre Un match retardé à cause des confettis 3 lundi 16 octobre Une équipe de D3 argentine déguisée en Lionel Messi 6 lundi 16 octobre Le missile de Guedes avec Valence 21 dimanche 15 octobre Alessandrini nommé pour le trophée du meilleur nouveau venu en MLS 14 dimanche 15 octobre Un match de foot suivi d'un match de rugby sur le même terrain 11 dimanche 15 octobre Pronostic Inter - Milan AC : 431€ à gagner sur le derby ! samedi 14 octobre L'incroyable raté de Mateta 5 samedi 14 octobre Martin Palermo est champion du monde ! (via Brut Sport) samedi 14 octobre Un club de migrants en Andalousie 4 vendredi 13 octobre Découvrez le mini-foot ! (via Brut Sport) vendredi 13 octobre Derby County clashe Nottingham avec un freestyle de rap 4 vendredi 13 octobre Billericay Town FC (D7 Anglaise) recrute deux SDF 4 vendredi 13 octobre À Brescia, les joueurs interrompent l'entraînement pour éviter un PV 1 jeudi 12 octobre Éric Cantona va chanter du Disney 28 jeudi 12 octobre Le Récap "Semaine Internationale" de la #SOFOOTLIGUE 1 jeudi 12 octobre Villarreal s’attaque aux pigeons 20 jeudi 12 octobre Une équipe éliminée sur tapis vert à cause de ses numéros de maillots 16 jeudi 12 octobre Une séance de tirs au but jouée trois semaines après la prolongation 5 mercredi 11 octobre Le Dynamo Dresde ressort son maillot anti-raciste 22 mercredi 11 octobre La voisine avait planqué 186 ballons 47 mercredi 11 octobre L'improbable dégagement en touche d'un remplaçant du Panama 12 mercredi 11 octobre Le feu d'artifice des supporters bosniens 3 mardi 10 octobre George Weah, président du Liberia ? (via Brut Sport) lundi 9 octobre Mondial 2018 : La folie dans les rues du Caire (via Brut Sport) lundi 9 octobre Ballon d'or : la liste des 30 nommés 84 lundi 9 octobre 245€ à gagner avec France-Bélarus & Lettonie-Andorre lundi 9 octobre Quand le pays de Galles foire sa photo d’avant-match 13 lundi 9 octobre Le caramel de quarante mètres d'une joueuse de l'OL 19 lundi 9 octobre Raté incroyable en D4 néerlandaise 6 lundi 9 octobre Ballon d’or : Kane et Lewandowski sont bien là 15 lundi 9 octobre Pronostic France Bélarus : 670€ à gagner sur le match des Bleus ! 1 lundi 9 octobre Ballon d’or : Suárez, Coutinho et Mertens y sont aussi 24 lundi 9 octobre Paraguay : match interrompu pour violences après huit minutes 3 lundi 9 octobre 12 matchs de suspension pour avoir critiqué le district de Moselle 8 dimanche 8 octobre 35 Hollandais font le déplacement pour voir un match de D6 anglaise 6 dimanche 8 octobre La FIFA veut reformer les trêves internationales 20 samedi 7 octobre Une blessure affreuse en Argentine 9 samedi 7 octobre U17 : des IRM pour contrôler l'âge des joueurs 13 samedi 7 octobre QPR a créé un groupe de supporters LGBT 117 vendredi 6 octobre Un nouveau rapport accable l'organisation du mondial au Qatar 42 vendredi 6 octobre Quand des supporters anglais marquent avec un avion en papier 8 jeudi 5 octobre 267€ à gagner avec Bulgarie-France, la Suisse & Iles Féroé-Lettonie jeudi 5 octobre 545€ à gagner sur Bulgarie France ! jeudi 5 octobre 190 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions !!! jeudi 5 octobre Mondial 2018 : la mise en place de la VAR remise en cause 6 mercredi 4 octobre Ivre, Alex Morgan se fait virer de Disney World 39 mercredi 4 octobre Le gardien prend un but gag, les supporters envahissent le terrain 6 mercredi 4 octobre Une équipe espagnole intégralement formée de Sud-Coréens 15 mardi 3 octobre Un triplé dont deux ciseaux en D2 Suisse 3 mardi 3 octobre Emmanuel Eboué fait taire la rumeur VIH 9 mardi 3 octobre Victime d’un malaise cardiaque, il prolonge son contrat 3 mardi 3 octobre Ribéry a payé le salaire de son frère à Bayonne 29 mardi 3 octobre Des fans en colère parce que leur équipe gagne 10 mardi 3 octobre La terrible faute sur Renato Civelli 2 lundi 2 octobre Rocket League dans la vraie vie (via Brut Sport) lundi 2 octobre Emmanuel Eboué atteint de graves problèmes sanguins 21 lundi 2 octobre Les funérailles du club de Modène organisées par ses supporters 12 lundi 2 octobre 190 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions !!! 1 lundi 2 octobre Gignac collecte 241 000 euros pour une fillette atteinte d'une tumeur 4 dimanche 1er octobre Le tifo « Dikkenek » des ultras d'Anderlecht 32