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Le Portugal et l’appel du 22 juin

22 juin 2014, le Portugal joue son avenir en Coupe du monde contre les USA. Échec. Deux ans plus tard, le destin, et deux premiers matchs ratés, leur offre un nouveau match dos au mur ce jeudi 22 juin 2016 contre la Hongrie. Une même date, un même enjeu, mais un adversaire et des joueurs différents.

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Après une qualification pour la Coupe du monde 2014 en passant par un habituel barrage, le Portugal arrive au Brésil dans la peau d’un outsider, mais dans une poule difficile avec l’Allemagne, les États-Unis et le Ghana. Le cauchemar va commencer dès le premier match et une défaite 4-0 contre le futur champion allemand, avec en prime une expulsion de Pepe et les blessures de Fábio Coentrão et Hugo Almeida. Alors que les USA battaient le Ghana, le match du 22 juin 2014 contre les Américains s’annonçait déjà décisif pour les Portugais qui, en cas de défaite, étaient éliminés de cette Coupe du monde. Ce 22 juin 2016, la situation est proche pour la Selecção, deux nuls et une troisième place avant ce match contre la Hongrie. Une défaite, et Fernando Santos et ses joueurs peuvent dire adieu à la France. Un match nul et ils se qualifient par la petite porte.

« On a du solide à l’avant »

L’importance du premier match


Alors oui, le Portugal paraît favori contre une équipe de Hongrie qu’ils ont toujours battue en 5 matchs officiels. La dernière confrontation remonte à 2009 lors des qualifications à la Coupe du monde 2010, match que le Portugal avait remporté 3 à 0 avec Ronaldo et Ricardo Carvalho titulaires. Mais voilà, lors de cet Euro 2016, la Hongrie est en confiance après ses deux premiers matchs et une première place du groupe F avec 4 points. Cette fameuse « bonne dynamique » qui avait déjà coûté cher aux Portugais en 2014. Les États-Unis venaient de battre le Ghana en marquant le but de la victoire à la 84e minute et arrivaient gonflés à bloc contre le Portugal, prêt à leur rappeler ce fameux match de juin 2002 où ils avaient battus les Portugais 3-2 lors du premier match de poule de la Coupe du monde.

Un match nul 2-2 inespéré, mais inutile


Ce 22 juin 2014 avait pourtant bien commencé pour le Portugal contre les USA avec le but de Nani dès la 5e minute. Mais les Américains sont revenus dans la partie en début de seconde mi-temps par l’intermédiaire de Jones avant que Dempsey donne l’avantage aux États-Unis à la 81e minute. Si Varela a permis aux Portugais d’arracher le nul à la dernière seconde et donner un « faux espoir » aux supporters, l’objectif n’était pas rempli. Avec ce point du match nul et une différence de but de -4, le Portugal ne pouvait plus se qualifier pour le tour suivant à moins d’un miracle, qui n’aura pas lieu.

Une nouvelle génération en place


Seulement 3 joueurs titulaires lors de ce 22 juin 2014 et ce match contre les USA seront théoriquement sur la pelouse contre la Hongrie : Moutinho, CR7 et Nani. Sur les 23 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde au Brésil, il n’en reste plus que 11 qui sont présents en 2016. Si des anciens sont revenus, comme Ricardo Carvalho ou Quaresma, il y a surtout de nombreux jeunes qui sont arrivés et qui sont déjà devenus des joueurs « majeurs » de cette Selecção 2016, comme Guerreiro, André Gomes, Danilo Pereira ou même João Mario. Tous ces joueurs vont devoir prouver que Fernando Santos a bien fait de les sélectionner et de laisser au Portugal les « anciens » Meireles, Veloso, Tiago, Postiga… L’avantage premier étant que ces jeunes n’ont pas vécu tous les échecs du Portugal de ces dernières années et n’ont pas ce sentiment de « culture de la défaite » qui plane sur les joueurs de la Selecção.

La forme de CR7


Si la moitié des joueurs a changé, le capitaine et star de cette équipe est toujours présent et son niveau à peu près aussi inquiétant. Lors des deux premiers matchs de la Coupe du monde 2014, Cristiano avait été transparent, avec seulement une passe décisive pour Varela. En 2016, CR7 court, tire beaucoup, mais manque clairement de réussite avec comme symbole ce penalty raté contre l’Autriche alors qu’il pouvait offrir la victoire au Portugal. Pourtant, la saison de Ronaldo est exceptionnelle avec la victoire en Ligue des champions, en inscrivant la bagatelle de 16 buts et le tir au but de la victoire contre l’Atlético Madrid en finale. Ce parcours ne vous rappelle rien ? En 2014, l’attaquant du Real Madrid arrivait au Brésil usé physiquement et psychologiquement, après avoir remporté cette fameuse Décima en finissant meilleur buteur de la compétition avec 17 réalisations. Ronaldo va donc devoir se réveiller et guider son équipe vers la victoire pour que les Portugais ne manquent pas une nouvelle fois cet appel du 22 juin.



Par Steven Oliveira
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