Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Euro 2012
  2. // Demi-finales
  3. // Portugal/Espagne

Le Portugal a les armes

On ne pensait pas revoir un Real-Barça avant la Supercoupe d'Espagne, on a eu tort. Portugais et Espagnols s'affrontent dans un clásico où Cristiano Ronaldo sera orphelin de Messi, tout comme l'Espagne d'ailleurs. En 2010, la Roja avait battu la Selecção en 8es de la Coupe du monde, mais ça, c'était avant que Bento ne débarque sur le banc portugais. En novembre 2010, il enfile un 4-0 à Del Bosque. Autant dire que le Portugal a les armes. Mais saura-t-il s'en servir?

Modififié
Comme pour la Coupe du monde 2010, le Portugal s'est pitoyablement qualifié pour la phase finale de la compétition. Comme en 2010, il a écopé du groupe de la mort, duquel il était censé ne pas sortir. Comme en 2010, les Portugais sont passés, et vont devoir croiser le fer avec les Espagnols. La différence cette année, c'est que Paulo Bento est sur le banc portugais, Cristiano Ronaldo pète la forme et que l'Espagne semble un peu moins écrasante depuis deux ans. Alors forcément, la Selecção y croit et pourrait bien emmerder la Roja ce soir.

Cristano Ronaldo version Real

Malgré leur victoire en huitièmes de finale du Mondial sud-africain face au Portugal de Queiroz et leur statut d'archi-favori aujourd'hui, les Espagnols n'ont qu'un ascendant psychologique minime sur les troupes de Paulo Bento. Parce que c'est un « classico » (ou « clásico » ) ibère, et que chacune des deux parties va y aller avec les crocs. Sergio Busquets a lancé les hostilités il y a quelques jours en clamant haut et fort que ses coéquipiers, y compris les Merengues, n'épargneraient pas les jambes de Cristiano Ronaldo. Et tant pis si le démon qui sommeille en Pepe se réveille pour découper Iniesta et Xavi, au pire ça donnera un Pays-Bas - Portugal à la sauce 100% latine, ou un bon vieux Real-Barça. Ça serait moche pour le spectacle, mais si les hommes de Del Bosque parviennent à diminuer CR7 physiquement, voire à le blesser, ils auront accompli la moitié du boulot pour atteindre une troisième finale en 4 ans.

Cela peut paraître caricatural, mais tous les espoirs portugais sont contenus dans le brassard de leur capitaine, parce qu'il a enfin explosé avec la Selecção et qu'il marche à présent sur les traces qui sont les siennes avec le Real Madrid. Avec à son actif deux changements de coiffure à la mi-temps, trois buts marqués, quatre tirs sur le poteau et une centaine de passements de jambes, le Ballon d'Or 2008 n'a jamais été aussi bon en sélection que cette année. De là à réduire la montée en puissance des Lusitaniens dans cet Euro « soviétique » , il y a un gouffre qu'il vaut mieux ne pas franchir. Car, contrairement à ce que la légende dit, CR7 a besoin d'évoluer dans un schéma tactique conçu pour lui, où ses coéquipiers travaillent pour lui. Comme Messi au Barça, comme Ibra à Milan et surtout en Suède, bref, comme n'importe quel joueur à égo et talent surdimensionnés.

Joue-la à la Bento


Ce principe, Carlos Queiroz ne l'avait pas compris en son temps. Pendant la Coupe du monde 2010 - match contre la Roja inclus - Ronaldo a été absent, nul, méconnaissable. Outre le problème psychologique qu'il a, semble-t-il, résolu, le capitaine guesh était à l'époque bien trop isolé pour faire quoi que ce soit. Face à l'Espagne il y a deux ans, Queiroz avait décidé de la jouer à la Grèce, en alignant un faux 4-3-3 qui, pour le coup, était un vrai 4-5-1, dont les seuls buts étaient de défendre à outrance pour ne pas se prendre une branlée et de récupérer le ballon pour le balancer à CR7. Tant mieux si ça passe, tant pis si ça casse. L'ancien bras droit de Ferguson obtient ce qu'il veut. Une courte défaite, sans gloire. Depuis l'arrivée de Paulo Bento, le Portugal a évolué. Et sur le principe, il ressemble quand même vachement au Real de Mourinho, les joueurs en moins. Paulo Bento part du principe qu'il y a des moments où il faut savoir jouer sans ballon et observer son adversaire, avant de monter brutalement sur le terrain en s'appuyant sur la vitesse d'exécution de ses ailiers.

Comme son prédécesseur, l'ancien coach du Sporting est donc adepte du contre. La différence, c'est que, dans le dispositif de ce dernier, il y a un milieu de terrain entre la défense et l'attaque qui permet de remonter rapidement et efficacement le ballon. Il commence par Miguel Veloso au poste de récupérateur. Le joueur du Genoa réalise l'Euro de sa vie et prouve ne pas être un simple fils à papa. Devant lui, dans le rôle de relayeur, Raul Meireles est à l'image de sa dégaine : magnifique. Et surtout, dans le rôle de maestro, il y a ce João Moutinho. Ses contrôles, sa conduite de balle, sa vision de jeu et ses passes jouissaient déjà d'une excellente réputation au Portugal, ils régalent à présent toute l'Europe. Autant dire que Cristiano Ronaldo est très bien entouré. Plus chiant pour la Roja, elle devra affronter un autre problème absent en 2010 : Nani. Le joueur de Manchester United, quoique un tantinet individualiste, s'amuse sur son côté droit et se pose comme une alternative de luxe à la solution CR7 sur les côtés. Álvaro Arbeloa a plus de chances de passer à la trappe que Jordi Alba et, pourtant, le Valencian va se coltiner le futur Ballon d'Or 2012 toute la soirée. En tout cas, une chose est sûre, comme en 2010, le Portugal n'a pas de buteur...

Par William Pereira
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Tsugi Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE
Podcast Football Recall Épisode 48: Mbappé, merci ; Lloris, oups ; Deschamps, président : émission exceptionnelle de Football Recall Hier à 09:02 La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT) Hier à 00:10 La drôle de liste d'invités de la finale 37 dimanche 15 juillet Modrić meilleur joueur du tournoi, Mbappé meilleur jeune 68 Podcast Football Recall Épisode 47 : Mbappé va rouler sur les Croates, des enfants racontent le Mondial et la revanche belge dimanche 15 juillet Rooney inspire DC United 3
À lire ensuite
Klose d’Italie