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Le paratonnerre Diego Alves

Après avoir repoussés les penaltys de Griezmann et de Gabi ce dimanche, le Brésilien Diego Alves (trente et un ans) est devenu le meilleur parapenaltis de l’histoire de la Liga avec 50 % d’arrêts. Un record qui place le capitaine de Valence au panthéon des gardiens.

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Entraîneur comblé, Diego Simeone est également un adversaire respecté et un analyste raffiné. Alors, lorsqu’après un succès décisif de siens synonyme de prise de la première place de la Liga, il lâche des louanges envers ses adversaires, l’audience écoute : «  Si Valence avait égalisé, cela aurait été dû à 90 % au mérite de Diego Alves. » Dans la salle de presse de Mestalla, l’affirmation ne surprend personne, et surtout pas la flopée de suiveurs du Valence CF. Car avec deux nouvelles parades sur penalty, cette fois face à Antoine Griezmann puis Gabi, le capitaine des Chés officialise son statut de plus grand stoppeur de penaltys de l’histoire du championnat, passant ainsi devant le mythe Andoni Zubizarreta, avec désormais dix-neuf peines maximales repoussées. Un record presque insensé, tant la concurrence pointe à des années-lumière de son pourcentage d’arrêts, qui agrandit encore un peu plus sa légende. Mais pour l’intéressé, l’important est ailleurs : « Je l’ai toujours dit, quand j’arrête des penaltys qui permettent à l’équipe de gagner, ça me réjouit énormément. Mais quand nous perdons, je m’en fous totalement. »

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Avant qu’il ne devienne l’une des attractions de la Liga, Diego Alves connaît pourtant des prémices douloureuses en Espagne. Débarqué en 2007 à l’UD Almería avec la casquette de second gardien, il balade son spleen sur le banc d’Unai Emery jusqu’à ce que son coéquipier et concurrent, Cobeño, enchaîne cagades et suspensions. Son premier fait de gloire, et pas des moindres, se compte alors en minutes : sitôt titularisé dans les cages andalouses, il connaît une série de 677 minutes sans encaisser le moindre but. Les présentations avec la Liga sont faites, les exploits se succèdent. Ainsi, pour sa première saison en tant que titulaire, il fait la connaissance de trois tireurs de penaltys dont il détourne les tentatives : Kanouté face à Séville, Victor contre Valladolid et Yeste lors d'un duel contre l’Athletic Bilbao. Jusqu’à son départ d’Almería à l’été 2011, il réédite cet exploit face à Edu (Betis), Cristiano Ronaldo (Real Madrid), Nekounam (Osasuna), Llorente et San José (Athletic Bilbao), et une seconde fois Kanouté (Séville). Pour résumer, sur les dix-huit penaltys auxquels il fait face en Andalousie, seuls six terminent au fond des filets, pour un bilan de dix arrêts et deux ratés.


« Le penalty, c’est avant tout une bataille mentale : tu bouges sur ta ligne, tu parles avec le tireur, synthétise Palop, ancien portier de Valence et de Séville, à Super Deporte. Alves essaye également de remporter ce duel. Il montre sa sécurité et sa tranquillité, il fait sentir à l’attaquant qu’il va arrêter son penalty, qu’il est conscient de sa qualité. Les penaltys sont un moment de responsabilité maximale pour le tireur, mais le gardien n’a pas cette pression. » Si bien que lorsqu’un adversaire se retrouve aux onze mètres seul face à Alves, s’entame une brève mais intense guéguerre psychologique qui, plus de la moitié du temps, tourne en faveur du Brésilien. Autant que ses réflexes, Diego Alves fait également parler son sens de l’intimidation face aux tireurs. Un duel du regard qui prend d’autant plus d’importance lorsque l’attaquant sait que son vis-à-vis a déjà détourné des tentatives de Cristiano Ronaldo et de Messi. « Ce sont les meilleurs joueurs du monde, alors lorsque l’on arrête l’un de leurs penaltys, c’est une info reprise dans le monde entier, qui impressionne mes adversaires » , synthétise l’intéressé dans les coursives de Mestalla.

Santi Cañizares : « Diego a tout »


Dernière star à s’être inclinée devant Diego Alves, Antoine Griezmann lui permet par là même de devenir le gardien le plus héroïque de l’histoire de la Liga sur les penaltys en solitaire. Avec un total de 19 penaltys arrêtés en Liga sur 39 tentatives, il affiche une moyenne surréaliste de plus de 50 % d’arrêts. Pour comparaison, le second de cette liste, Andoni Zubizarreta, a dû faire face à 103 penaltys pour en sortir 16, alors que le troisième, Paco Buyo, en a arrêté 15 sur 70. Clairement, Diego Alves ne boxe pas dans la même catégorie que ses pairs. Un fait que confirme Santi Cañizares, légende des Chés : « Pour atteindre ce niveau d’excellence, il faut maîtriser de nombreux facteurs. Diego a tout. Il connaît les statistiques, sait intimider l’attaquant, prend de l’avance, réalise des prouesses techniques... Par exemple, sur sa ligne, il arrive à prendre appui sur sa mauvaise jambe ou n’a aucun mal à se coucher rapidement tout en gardant ses bras en hauteur. » Face à l’Atlético de Madrid, son arrêt sur la tentative du Français relève ainsi de la parade magistrale. Pour Palop, il s’agit même « d’un geste technique à la hauteur de ceux de Messi et Neymar » . Mes que un portero.

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Par Robin Delorme
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