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Le palmarès des clubs à l'Euro

La rumeur dit que le Portugal serait champion d'Europe. Pourtant, sorti de ces trente jours à part, il semblerait plutôt que ce soit le Real, la Juve, voire le Stade rennais. Voilà pourquoi cet Euro restera mythique.

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Le champion d'Europe : le LOSC (France)

Un seul joueur engagé dans la compétition pour le LOSC avec Eder. Soit, jusqu'à la finale, sept petites minutes face à l'Islande. Oui, mais Eder, c'est six buts plantés sous le maillot lillois lors de ses six premiers mois, et un transfert à six millions avant l'Euro. 6, 6 et 6, les chiffres étaient alignés pour crucifier Lloris et toute la France. De paria à sauveur au Portugal, Eder risque désormais de connaître les sifflets sur les prés du pays aux six côtés. En étant champion d'Europe, donc.


La surprise du carré final : Crystal Palace

Portugalles et la revanche de 82, de 86 et de 2014 en demies. Traduit en club, cela donne une belote entre le Bayern Munich (8 joueurs), Arsenal et le Real Madrid (4 joueurs) et surtout Crystal Palace, avec ses trois Gallois et ses deux Français. Insuffisant tout de même pour placer un champion d'Angleterre. Un dragueur ne sachant pas conclure.

Le winner à l'anglaise : Wigan (Angleterre)

102 joueurs sélectionnés venus de Premier League, près de deux fois plus que le concurrent le plus proche, la Bundesliga (58) ; 32 joueurs évoluant en Championship, quand la Ligue 1 ne comptait que 22 représentants ; quatre de D3, un de D4, et une sélection entièrement issue de clubs du cru, la seule dans ce cas. Tout ça pour que le représentant le plus digne du Royaume soit un obscur Nord-Irlandais censé être en feu, mais surtout sorti d'un club tout juste parvenu à se hisser en Championship depuis sa League One. Vraiment, un été européen pourri pour l'outre-Manche.


Le Soulier d'or : le Real Madrid (Espagne)

Encore une défaite au buzzer pour Grizou. Alors qu'il tenait en respect, et Cristiano Ronaldo, et Gareth Bale, assisté par Carrasco pour contenir Modrić, le Real a envoyé son joker tout juste revenu au bercail : Álvaro Morata et ses trois buts. 10-7 pour le Real, vainqueur aux points.

La muraille : la Juventus (Italie)

Qui d'autres que la Juve ? D'abord, la Vieille Dame est celle des clubs qui s'est le mieux défendu, avec 13 joueurs sélectionnés pour l'Euro, devant Liverpool et ses 12 Reds européens. Surtout, parmi les six Italiens de le symphonie bianconera, la Juve place les quatre maestros de l'Italie dirigée par Antonio Conte : Buffon, Barzagli, Bonucci et Chiellini. Un quatuor à faire valser tous les attaquants d'Europe. Sauf quand le soliste Zaza conclut de 18 accords et d'une fausse note.


L'équipe galactique : le FC Bâle (Suisse)

N'en déplaise à Thomas Meunier, ni le Club Bruges ni le PSG n'emportent le titre de Galactique. Mais bien le FC Bâle qui, avec huit joueurs sélectionnés, tient le rythme de la Maison-Blanche. Alors certes, pas de Luka Modrić ni de Cristiano Ronaldo à Bâle, mais Birkir Bjarnason et Breel Embolo (transféré à Schalke cet été). Et sa chanson prête à conquérir la planète.


Vidéo

La sortie de route prématurée : l'OM (France)

L'OM avait réussi à commencer l'Euro avec deux joueurs engagés, une gageure au regard de sa saison compliquée. Mais après 20 jours de compétition, plus rien : Mandanda qui signe avec Crystal Palace, Batshuayi qui s'envole pour Chelsea, et l'OM n'est plus lié à l'Euro que par cette statistique affolante : l'Islande a plus mené au Vélodrome que Marseille en 2016, avec 48 minutes contre 36. Vikings > Phocéens.



Le chat rouge et noir : le Stade rennais (France)

Rennes avait réussi une belle performance en plaçant trois de ses joueurs dans la compétition. Mais les sélectionneurs auraient mieux fait de se pencher sur le palmarès rennais, et donc de se méfier. Le bilan est là, propre comme un trois-pièces de François Pinault : Gelson Fernandes, sorti aux tirs au but avec la Suisse ; Kamil Grosicki, sorti aux tirs au but avec la Pologne ; et Benoît Costil, vaincu par un seul tir au but d'Eder. Après le syndrome de la route de Lorient, la malédiction venue du Roazhon Park.


Le bizuth : Al Gharrafa (Qatar)

Russie-Slovaquie, 32e minute : Vladimir Weiss ouvre le score au stade Pierre-Mauroy. Avec ce but, le Slovaque devient le premier joueur à marquer dans un Euro sans évoluer dans un club européen. Dans un monde parfait, ce privilège revenait à André-Pierre Gignac, à ce qui aurait dû être la dernière minute de l'Euro.

Le championnat des champions : la Ligue 1

Dix pensionnaires de Ligue 1 sur les feuilles de match de la finale. Cinq en France, cinq au Portugal, soit les deux équipes comptant le plus de représentants du championnat aux 19 équipes plus le PSG cher à Jean-Michel Aulas. Une preuve de plus, en eut-il fallu, que la Ligue 1 est la plus excitante des compétitions. Ça tombe bien, dans 30 jours exactement, c'est reparti. Et cette fois-ci c'est sûr, le champion sera français.

Par Eric Carpentier
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